Boyaval (original) (raw)
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| Boyaval | |
|---|---|
| Administration | |
| Pays | |
| Région | Hauts-de-France |
| Département | Pas-de-Calais |
| Arrondissement | Arras |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Ternois |
| Maire Mandat | Marc Vambergue 2020-2026 |
| Code postal | 62134 |
| Code commune | 62171 |
| Démographie | |
| Gentilé | Boyavalois |
| Population municipale | 147 hab. (2023 |
| Densité | 27 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 50° 28′ 30″ nord, 2° 18′ 18″ est |
| Altitude | Min. 80 mMax. 172 m |
| Superficie | 5,38 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Saint-Pol-sur-Ternoise |
| Législatives | Sixième circonscription |
| Localisation | |
| Géolocalisation sur la carte : France |
|
| modifier |
Boyaval est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants, au nombre de 147 au recensement de 2023, sont appelés les Boyavalois. La commune est membre de la communauté de communes du Ternois.
Localisée dans le centre du département du Pas-de-Calais, Boyaval est une commune située, à vol d'oiseau, à 10 km au nord de la commune de Saint-Pol-sur-Ternoise et à 39 km au nord-ouest de la commune d’Arras (chef-lieu d'arrondissement et préfecture du Pas-de-Calais)[1].
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de cinq communes. Les communes limitrophes sont Eps, Fiefs, Hestrus, Heuchin et Sains-lès-Pernes.
Le territoire de la commune et ses communes limitrophes[Note 1].
La superficie de la commune est de 5,38 km2 ; son altitude varie de 80 à 172 m[2].
Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].
Il est drainé par quatre cours d'eau :
- la rivière d'Eps, d'une longueur de 5 km, qui prend sa source dans la commune et se jette dans la Ternoise au niveau de la commune d'Anvin[4] ;
- le ruisseau le grand ruyot, d'une longueur de 1,77 km, qui prend sa source dans la commune de Fiefs et termine sa course au niveau de la commune[5] ;
- le Boyaval, d'une longueur de 1,35 km[6] ;
- le Vieil Eps, d'une longueur de 0,77 km, qui prend sa source dans la commune d'Eps et se jette dans la rivière d'Eps[7].
Réseau hydrographique de Boyaval[Note 2].
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[10] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[11]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 944 mm, avec 12,6 jours de précipitations en janvier et 9,1 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Fiefs à 4 km à vol d'oiseau[14], est de 10,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 070,6 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,6 °C, atteinte le 25 juillet 2019 ; la température minimale est de −18,5 °C, atteinte le 9 janvier 1985[Note 3].
La commune s'inscrit dans les « paysages du Ternois » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[17].
Ces « paysages du Ternois », qui concernent 138 communes avec trois pôles d'attraction que sont Hesdin-la-Forêt à l'ouest, Saint-Pol-sur-Ternoise à l'est et, dans une moindre mesure, Frévent en lisière sud, sont délimités par deux cours d'eau : la Canche au sud et la Ternoise au nord. Ces paysages sont composés de plateaux, de vallées et de bocages. Les plateaux du Ternois montrent une structure tabulaire assez plane et une altitude assez régulière avec des points culminants entre 150 à 160 m[18].
Le territoire d'une vingtaine de kilomètres du nord au sud et d'est en ouest, est traversé par la D 939 reliant Saint-Pol-sur-Ternoise à Hesdin-la-Forêt, par la D 912 entre Saint-Pol-sur-Ternoise et Frévent et par la ligne ferroviaire de Saint-Pol-sur-Ternoise à Étaples dans la vallée de la Canche. La position excentrée, en l'absence de grands axes autoroutiers ou ferrés structurants, a permis au Ternois de conserver un caractère rural[18].
Au niveau de l'occupation des sols de ces « paysages du Ternois », les surfaces cultivées représentent 66,80 % de la surface totale et sont omniprésentes sur les plateaux avec majoritairement la culture de la betterave et de la pomme de terre, les prairies naturelles, permanentes 19 %, les forêts, comme la forêt d'Hesdin, et milieux semi-naturels 7,26 %, présentes dans les deux principales vallées de la Ternoise et de la Canche, les espaces artificialisés 3,22 % avec principalement les communes de Saint-Pol-sur-Ternoise, Hesdin-la-Forêt et Frévent, les espaces industriels 0,52 % et les cours d'eau et plans d'eau 0,21 %[18].
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 5] : le coteau de Vieil-Eps à Boyaval. Cette ZNIEFF présente un relief saillant et domine la vallée de l’Eps, couvert de pelouses-ourlets et de bois mésophiles[19].
et une ZNIEFF de type 2[Note 6] : la vallée de la Ternoise et ses versants de Saint-Pol-sur-Ternoise à Hesdin et le vallon de Bergueneuse. La Ternoise, avec ses 25 km de vallée étroite, a des versants occupés par des bois, des pelouses, des prairies et des lisières arbustives, et son plateau limoneux est utilisé pour la culture. Le versant droit de la Ternoise est entaillé par de nombreuses vallées sèches drainant les collines crayeuses de l’Artois[20].
- Carte des ZNIEFF de type 1 et 2 sur la commune

Carte de la ZNIEFF de type 1 sur la commune.
Carte de la ZNIEFF de type 2 sur la commune.
Une entrée de la commune.
Au 1er janvier 2024, Boyaval est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[21]. Elle est située hors unité urbaine[22] et hors attraction des villes[23],[24].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (87 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (57,6 %), prairies (14,9 %), zones agricoles hétérogènes (14,6 %), forêts (7,9 %), zones urbanisées (5,1 %)[25]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
La commune est desservie par les routes départementales D 70 et D 71[26].
La commune se trouve à 6 km de la gare d'Anvin, située sur la ligne de Saint-Pol-sur-Ternoise à Étaples, desservie par des trains TER Hauts-de-France[27].
D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Boelval en 1159 ; Boiaval en 1299 ; Boiauvals au XIVe siècle ; Bayaval en 1430 ; Boiaval en 1545 ; Boiava en 1662 ; Boyaval en 1789[28] ; Boyaval en 1793 et depuis 1801[2].
Pendant la Première Guerre mondiale, lors de l'été 1915, ou encore en octobre 1915, des troupes ont séjourné sur Boyaval en cantonnement de repos après de durs combats sur le front de l'Artois. L'état-major séjourne au château de Boyaval[29],[30]
La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais.
La commune faisait partie de la petite communauté de communes du pays d'Heuchin créée fin 1993.
Dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales françaises, par la loi de réforme des collectivités territoriales du 16 décembre 2010[31] (dite loi RCT) destinée à permettre notamment l'intégration de la totalité des communes dans un EPCI à fiscalité propre, la suppression des enclaves et discontinuités territoriales et les modalités de rationalisation des périmètres des établissements publics de coopération intercommunale et des syndicats mixtes existants, cette intercommunalité fusionne avec sa voisine, la communauté de communes du Pays d'Heuchin, formant le 1er janvier 2013 la communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois.
Un nouveau mouvement de regroupement intercommunal intervient dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[32]. À l'initiative des intercommunalités concernées[33], la Commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) adopte le 26 février 2016 le principe de la fusion de :
- la communauté de communes de l'Auxillois, regroupant 16 communes dont une de la Somme et 5 217 habitants[34] ;
- la communauté de communes de la région de Frévent, regroupant 12 communes et 6 567 habitants ;
- de la communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois, regroupant 58 communes et 19 585 habitants ;
- de la communauté de communes du Pernois, regroupant 18 communes et 7 114 habitants. Le schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI), intégrant notamment cette évolution, est approuvé par un arrêté préfectoral du 30 mars 2016[35],[36].
La communauté de communes du Ternois, qui résulte de cette fusion et dont la commune fait désormais partie, est créée par un arrêté préfectoral qui a pris effet le 1er janvier 2017[37]. La communauté de communes du Ternois regroupe 103 communes et compte 37 150 habitants en 2022.
La commune faisait partie depuis 1793 du canton d'Heuchin[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton de Saint-Pol-sur-Ternoise.
Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la sixième circonscription du Pas-de-Calais.
Liste des maires successifs
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| Les données manquantes sont à compléter. | ||||
| mars 2001 | 2008 | Jules Bourgois | ||
| mars 2008 | en cours (au 3 février 2022) | Marc Vambergue | AgriculteurRéélu pour le mandat 2014-2020[38],[39],[40]Réélu pour le mandat 2020-2026[41],[42] |
La commune dépend du tribunal judiciaire d'Arras, du conseil de prud'hommes d'Arras, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants d'Arras[43].
Les habitants de la commune sont appelés les Boyavalois[44].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[46].
En 2023, la commune comptait 147 habitants[Note 7], en évolution de +10,53 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population [ modifier ]
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 208 | 214 | 222 | 225 | 218 | 214 | 220 | 207 | 223 |
Évolution de la population [ modifier ], suite (1)
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 230 | 246 | 235 | 253 | 248 | 240 | 254 | 233 | 213 |
Évolution de la population [ modifier ], suite (2)
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 207 | 208 | 205 | 186 | 175 | 172 | 178 | 180 | 170 |
Évolution de la population [ modifier ], suite (3)
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2008 | 2013 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 158 | 152 | 135 | 124 | 110 | 118 | 129 | 132 | 132 |
Évolution de la population [ modifier ], suite (4)
| 2018 | 2023 | - | - | - | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 132 | 147 | - | - | - | - | - | - | - |
Histogramme de l'évolution démographique

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 43,2 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 20,4 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 68 hommes pour 64 femmes, soit un taux de 51,52 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,5 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[48]
| Hommes | Classe d’âge | Femmes |
|---|---|---|
| 0,0 | 90 ou + | 0,0 |
| 7,4 | 75-89 ans | 14,1 |
| 11,8 | 60-74 ans | 7,8 |
| 17,6 | 45-59 ans | 23,4 |
| 14,7 | 30-44 ans | 17,2 |
| 20,6 | 15-29 ans | 21,9 |
| 27,9 | 0-14 ans | 15,6 |
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2022 en pourcentage[49]
| Hommes | Classe d’âge | Femmes |
|---|---|---|
| 0,5 | 90 ou + | 1,6 |
| 5,9 | 75-89 ans | 9,1 |
| 17 | 60-74 ans | 18,4 |
| 20 | 45-59 ans | 19,1 |
| 18,9 | 30-44 ans | 18 |
| 18,2 | 15-29 ans | 16,2 |
| 19,5 | 0-14 ans | 17,5 |
L'église Saint-André.
- L'église Saint-André.
- Le monument aux morts[50].
| Blason | De gueules à la fasce d'argent chargée de trois roses de gueules[51]. | |
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Sur les autres projets Wikimedia :
Boyaval, sur Wikimedia Commons
Boyaval, sur le Wiktionnaire
Dossier Insee relatif aux rattachements de la commune, [lire en ligne]
La commune sur le site des archives départementales du Pas-de-Calais, [lire en ligne]
La commune sur Remonter le temps, sur le site de l’IGN, [lire en ligne][Note 8]
« Boyaval » sur Géoportail.
« Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, novembre 2022 (consulté le 1er novembre 2025). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
↑ Les records sont établis sur la période du 1er octobre 1952 au 2 octobre 2025.
↑ La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
↑ Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
↑ Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑ "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.
↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 17 juillet 2023).
↑ « Distance, à vol d'oiseau, entre deux communes », après avoir lancé la recherche de la commune, sur la droite de la page d'accueil, choisir : Accéder aux outils cartographiques/Mesures/Mesurer une distance, sur le site Géoportail (consulté le 17 avril 2025).
↑ a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
↑ « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le 18 mars 2024).
↑ Sandre, « Fiche cours d'eau - rivière d'Eps (E5400670 ) » (consulté le 4 août 2022)
↑ Sandre, « Fiche cours d'eau - ruisseau le grand ruyot (E5401840) » (consulté le 2 juin 2023)
↑ Sandre, « Fiche cours d'eau - Boyaval (E5401850) » (consulté le 17 août 2025)
↑ Sandre, « Fiche cours d'eau - Vieil Eps (E5401330) » (consulté le 5 avril 2023)
↑ a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, 18 juin 2010 (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
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↑ « Visionneuse - Mémoire des Hommes », sur memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le 4 février 2024).
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↑ n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales sur Légifrance, et notamment son article 35.
↑ Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
↑ « Vertes collines du Saint-Polois: la fusion avec ses voisines est déjà sur de bons rails : C’est l’actualité du moment : dans la plupart des communautés de communes, les élus s’arrachent les cheveux pour se mettre dans les clous de la loi NOTRe (elle les oblige à fusionner pour créer des intercommunalités de plus de 15 000 habitants). Mais dans le Ternois, les Vertes collines du Saint-Polois et ses trois voisins (Pernois, Auxilois, Région de Frévent) font office de très bon élève et en sont déjà à discuter des modalités de l’« après-fusion », La Voix du Nord, 8 octobre 2015 (lire en ligne).
↑ Le populations mentionnées dans les actes concernant les intercommunalités sont des populations totales, au sens de l'INSEE, c'est-à-dire regroupant la population municipale, c'est-à-dire les personnes ayant leur résidence habituelle sur le territoire de la commune à laquelle s'ajoute la population comptée à part, qui regroupe principalement les personnes vivant dans certaines collectivités (internats, casernes, hôpitaux, couvents, prisons…).
Dans les tableaux de population mentionnés dans les articles de wikipédia ne sont habituellement mentionnés que les populations municipales, ce qui explique l'écart entre les chiffres mentionnés dans le SDCI et ceux des tableaux démographiques↑ « Arrêté préfectoral du 30 mars 2017 portant schéma départemental de coopération intercommunale du Pas-de-Calais »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) [PDF], SDCI, Préfecture du Pas-de-Calais (consulté le 23 mars 2017).
↑ « Dix-neuf atouts pour la carte intercommunale », L'actualité de L'Institution, Conseil départemental du Pas-de-Calais, 7 juin 2016 (consulté le 23 mars 2017).
↑ « Arrêté interpréfectoral du 30 août 2016 portant création d'une communauté de communes issue de la fusion des communautés de communes de l'Auxilois, de la région de Frévent, du Pernois et des Vertes Collines du Saint-Polois », Recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Somme, nos 2016-069, 30 septembre 2016, p. 37-39 (lire en ligne).
↑ « Boyaval: satisfait de son mandat, le maire a quand même quelques regrets : Marc Wambergue se représentera en 2014 au poste de maire, « j’espère qu’on voudra encore de moi », dit-il en souriant. Élu depuis 1983, en tant que conseiller, il a gravi peu à peu les échelons pour devenir maire en 2008. », La Voix du Nord, 11 août 2013 (lire en ligne, consulté le 28 novembre 2014).
↑ « Protection contre les incendies, fermeture d'une classe : les défis ne manquent pas : Les élus ne devraient pas s'ennuyer pendant cette mandature », L'Abeille de la Ternoise, no 8462, 17 avril 2014, p. 20.
↑ Aline Chartrel, « Boyaval – « Pour montrer l’exemple, c’est le maire qui offrira le repas des aînés » : LES PROJETS DES MAIRES. À peine neuf mois qu’il a été réélu (avec 98 % des suffrages exprimés !) et déjà, Marc Wambergue multiplie les projets pour sa commune de 134 habitants. Et rien d’anodin au menu : lutte contre les érosions, urbanisme, défense incendie et restrictions des dépenses alimenteront le mandat du maire. », La Voix du Nord, 21 novembre 2014 (lire en ligne, consulté le 28 novembre 2014).
↑ « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, 31 janvier 2022 (consulté le 3 février 2022).
↑ « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le 3 février 2022).
↑ « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le 4 août 2022).
↑ « Nom des habitants », sur habitants.fr (consulté le 12 juillet 2010).
↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Boyaval (62171) », 30 juin 2021 (consulté le 9 janvier 2022).
↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Pas-de-Calais (62) », 26 juin 2025 (consulté le 21 décembre 2025).
↑ « Le monument aux morts », sur monuments-aux-morts.fr (consulté le 10 avril 2024).
↑ « Blason », sur armorialdefrance.fr (consulté le 4 août 2022).
