Albert Vandal (original) (raw)

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Albert Vandal, né le 7 juillet 1853 à Paris et mort le 30 août 1910 dans la même ville, est un historien et écrivain français.

Louis-Jules Albert Vandal naît dans une famille aisée. Son père est le comte Édouard Vandal, haut fonctionnaire, directeur général des postes et conseiller d'État sous le Second Empire.

Vandal suit des études de droit. Il devient docteur en droit en 1879.

Albert Vandal entre en 1877 au Conseil d'État, tout en continuant à étudier l'histoire et le droit. Son nom appartenait toutefois trop au régime politique précédent, bien que ne s'intéressant pas de politique active, pour y faire carrière. Il le quitte en 1886[1].

En 1883, Albert Vandal est nommé professeur d'histoire diplomatique à l'École libre des sciences politiques par Émile Boutmy, sur conseil d'Albert Sorel[2]. Il donne un cours sur l'histoire diplomatique de l'Orient[2]. Il reprend le cours d'histoire diplomatique européenne donné par Albert Sorel lorsque ce dernier meurt en 1906, et ce jusqu'à sa propre mort[3].

À la suite du passage de la loi de séparation des Églises et de l’État en 1905, il écrit au pape pour lui demander d'accepter les associations cultuelles nouvellement formées.

Chevalier de la Légion d'honneur, il est élu membre de l'Académie française en 1896.

Il meurt le 30 août 1910. Il est enterré au cimetière de Bercy[4]. Son cours d'histoire diplomatique est repris par Christian Schefer, qui le professe jusqu'en 1935[3].

  1. Album Mariani, Figures Contemporaines, Paris, Librairie Henri Floury, 1899, p. 229 du quatrième volume
  2. a et b Pierre Rain, L'École Libre Des Sciences Politiques, Fondation nationale des sciences politiques, 1963 (ISBN 978-2-7246-0033-9, lire en ligne)
  3. a et b Marie Scot, Sciences Po, le roman vrai, Sciences Po, les presses, 2022 (ISBN 978-2-7246-3915-5)
  4. Visite en 2006 du cimetière de Bercy, sur le site « Cimetière de France et d'ailleurs », consulté le 8 juillet 2013.

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