Arme (original) (raw)

Soldat de la 101e division aéroportée des États-Unis, équipé d'un M249.

Une arme est un outil (physique ou numérique) ou un dispositif autonome (un piège, une mine…) ou un organisme (arme biologique) destiné dans sa conception ou dans son utilisation à neutraliser, à blesser ou à tuer un être vivant, ou à causer une destruction matérielle.

On dénombre quatre usages principaux des armes :

Elles ont également des finalités dérivées, telles que cérémonies et fêtes, marques de statut social…

Dans les armes de guerre, on distingue trois grandes catégories : les armes non conventionnelles (à savoir les armes nucléaires, chimiques et biologiques), les armes conventionnelles (toutes les autres armes), les armes numériques ou cyber[1](cyberguerre).

Aujourd'hui, les principaux usagers des armes restent les États, qui, tout en en contrôlant le développement, la production et l'accès, les destinent en premier lieu aux militaires et à la police. Le contrôle des armes est considéré par certains comme primordial dans une société développée, tandis que d'autres affirment que les citoyens devraient toujours disposer d'une arme afin de pouvoir lutter, si nécessaire, contre un agresseur (concitoyen abusif ou envahisseur) ou un pouvoir corrompu.

Les militaires étendent la définition du terme arme à tous les dispositifs engagés dans l'activité guerrière même s'ils ne provoquent pas de destructions immédiates. On peut ainsi citer le renseignement ou la logistique. L'ensemble des équipements nécessaires à l'utilisation d'une munition (obus, bombe ou missile) est qualifié de système d'arme.

En France, le terme arme est également employé pour désigner les cinq composantes de l'Armée française : l'Armée de terre, la Marine nationale, l'Armée de l'air et de l'espace, la Gendarmerie nationale ainsi que la Direction générale de l'Armement, composante civilo-militaire.

L'apologue de l'épée et de la cuirasse stipule que toute arme suscite une parade, tandis que toute protection sera dépassée par une arme nouvelle. Autrement dit, que la course aux armements est lancée de toute éternité et est absolument sans fin.

Cette course ne doit pas être comprise comme seulement sur le plan de la technologie, mais aussi sur celui de la stratégie, de la tactique (ce que Sun Tzu avait compris quatre siècles avant notre ère), et même de l'organisation sociale (de par l'aptitude à mobiliser une fraction plus grande de militaires efficaces : cent hoplites spartiates, entraînés, solidaires et bien armés, pouvaient bien surclasser mille soldats de l'armée des Perses[réf. nécessaire]).

Depuis les préhumains[Quoi ?] débutant probablement avec un simple gourdin ou en lançant des cailloux, l'Homo sapiens a franchi un seuil important, et peut-être définitif, en acquérant, au cours de la seconde moitié du XXe siècle, jusqu'à une trentaine de fois la capacité de s'autodétruire totalement.

Utiliser ou posséder une arme peut correspondre à plusieurs fonctions. Certaines armes peuvent être utilisées pour plusieurs usages, mais chacune est d'ordinaire plus particulièrement adaptée à un emploi particulier.

Ces armes sont destinées à la mise à mort d'un animal, notamment un animal d'élevage. Le pistolet d'abattage (à projectile captif ou à projectile libre) utilisé dans les abattoirs est un exemple de ce type d'arme.

Elles sont destinées à permettre la capture ou, plus souvent, à tuer un animal sauvage, généralement avec l'intention de s'en nourrir ou de supprimer un animal destructeur pour les cultures ou l'élevage. Les armes de chasse sont souvent utilisées à distance : armes de jet ou armes à feu. La chasse se pratique également avec des pièges ou de façon rapprochée : épieu, coutelas.

L'une des plus anciennes armes de jet connue est constituée d'une lance légère lancée à la main dont la propulsion est améliorée grâce à un lanceur qui allonge artificiellement la longueur du bras et donc la vitesse du lancer.

Utilisé durant l'Antiquité et la Préhistoire, dans différentes régions du monde, notoirement par les aborigènes d'Australie. Il s'agit d'une pièce de bois lourde et coudée lancée à la main dont le fonctionnement mécanique est le même que celui du célèbre boomerang. Ce dernier a la particularité de revenir au lanceur.

Arc à double courbure.

Ils sont encore utilisés de nos jours par quelques chasseurs émérites. Certaines civilisations utilisent de petits arcs peu puissants dont les flèches sont enduites de poison. Les chasseurs à l'arc utilisent généralement des arcs à poulies donnant une puissance importante.

L'arbalète nécessite, contrairement à l'arc, un temps de chargement long compensé par des tirs de carreaux plus puissants.

Les sarbacanes sont utilisées avec des fléchettes empoisonnées, souvent grâce à du curare. Leur dangerosité ne vient ainsi pas de la force de l'impact.

Utilisée notamment à cheval pour chasser de gros gibiers. Les lances en bois avec un fer au bout servent dans les exercices de tournois (affrontement collectif à cheval de deux compagnies de cavaliers armés de lances à l'horizontale sous le bras) et de joutes (affrontements à un contre un). Les lances sont avec les épées emblématiques de la chevalerie médiévale. Armes de guerre, on les dit « à outrance » (jusqu'à la mort), armes de loisir, on les dénomme à plaisance (un fer pas trop pointu ni aiguisé est monté sur le fût de la lance et limite les blessures)[2].

Les armes à feu et notamment les fusils sont utilisés pour leur précision à la chasse depuis longtemps. Leur forme est très variable en fonction du gibier. Ils sont généralement assez encombrants et ont une cadence de tir réduite et/ou un magasin de faible capacité.

Les armes possédées par des civils répondent à des usages différents au fil de l'histoire. Par le passé tout le monde était plus ou moins armé car les outils servaient tout aussi bien à travailler qu'à faire face aux brigands. La diminution de l'insécurité et l'amélioration de la police, légitime détentrice du monopole de la puissance physique (cf. Max Weber), tend selon certains à rendre les armes de plus en plus inappropriées chez les civils. La nette séparation entre lieu de travail et vie privée ainsi que le développement technologique réduisent d'autant la disponibilité d'armes potentielles dans la vie quotidienne.

Destinées à agresser son prochain, à se défendre de ces agressions ou à faire régner l'ordre public, les armes civiles répondent à des critères de discrétion, de dissuasion et de relative innocuité.

Le fléau agricole occidental était à l'occasion utilisé comme une arme.

De nombreux outils ont été utilisés comme armes au cours de l'histoire humaine, certains le sont encore. Certains de ces outils ont été modifiés pour un usage exclusivement militaire. La plupart des outils cités ci-dessous ont une version dite « d'armes » :

Et d’autre part, les couteaux asymétriques où les deux parties de la lame sont asymétriques, avec un seul tranchant, on y trouve : les poignards et les épées à lame recourbée, les sabres, les couteaux à lame courbe, les couteaux discoïdes asymétriques, les armes de type faucille[3]

Le tonfa était un simple manche.

Un coup-de-poing américain.

Bon nombre d'objets de la vie courante sont susceptibles de servir d'arme : couteau, cutter, tournevis : faciles à obtenir et à camoufler, ce type d'armes est potentiellement très dangereux.

Plus souvent utilisées par les forces de l'ordre ou éventuellement pour la défense du domicile, les armes à feu sont inégalement répandues dans le monde. Certains pays en limitent considérablement la détention. Le port de l'arme est souvent sévèrement limité. En France, contrairement à certaines idées reçues, seules les forces de l'ordre et quelques catégories de prestataires de sécurité (comme les convoyeurs) sont autorisés à porter une arme apparente. On trouve pour l'essentiel :

Un sabre dit « briquet » d'infanterie française.

Les principales armes pendant l'Antiquité et au Moyen Âge, les armes de contact ont de multiples formes, destinées à des troupes de nature variée : infanterie plus ou moins bien équipée, soldats d'élites, cavalerie, défense de place forte.

L'épée ou le sabre sont des armes purement guerrières et qui par conséquent ont été dans de nombreuses cultures le symbole des guerriers, ainsi la noblesse en Europe, les Samouraïs au Japon. La lance constituait sans doute l'arme la plus répandue chez les simples soldats.

L'introduction progressive des armes à feu rendant les protections inopérantes, les armes de contact se sont également allégées. L'arme de contact s'est finalement limitée à la baïonnette, une lame ou une pointe fixée au canon du fusil et servant à la mêlée finale après les échanges de tirs. Avec l'amélioration de la cadence de tir des armes à feu, la baïonnette a perdu de son intérêt bien que les fusils d'assaut modernes puissent toujours être équipés d'un couteau à leur canon.

L'arme de mêlée est en usage jusqu'à la Première Guerre mondiale (la baïonnette Rosalie, les poignards de tranchée, les bêches à lame affutée et autres masses d'armes improvisées par les Arditi italiens et au cours des raids dans les tranchées (en)).

Très tôt les armées ont cherché à frapper l'adversaire à distance en utilisant des armes de jet. Les projectiles sont propulsés à la main ou avec un lanceur. Les lances, les frondes, les arcs ont été utilisés dès l'antiquité. On doit également citer l'arbalète, lente et puissante utilisée pour les sièges en Europe, légère et à répétition chez les Chinois. Les seules armes assimilables à des armes de jet présentes dans les arsenaux actuels sont les grenades à main.

Pistolet, revolver, arquebuse, fusil, fusil à pompe, pistolet-mitrailleur, carabine, fusil d'assaut, mitrailleuse, tromblon (arme), sont les principales armes à feu utilisées par les armées.

Lee-Enfield no 4 Mk.1, fusil britannique utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le Tomahawk est un missile de croisière capable de suivre le terrain pour frapper un bâtiment jusqu'à 2 500 km.

La mine est un équipement camouflé dans l'environnement se déclenchant au passage d'une cible potentielle. Les mines sont conçues soit contre des véhicules (terrestres ou marins), soit contre les personnes. La seconde catégorie est la plus répandue et cause de cruels dommages dans les populations civiles bien après la fin des hostilités.

On distingue plusieurs types de mines antipersonnel :

Les déclencheurs peuvent être à pression (comme les mines antipersonnel mais réglés pour des masses de déclenchement supérieures de façon qu'une personne ne la fasse pas réagir), à contact (tige de déclenchement sortant du sol), à rupture de fil.

Le Sherman fut le principal char d'assaut américain de la Seconde Guerre mondiale, ci-contre, à Bayeux.

Utilisés pour la première fois par les Alliés pendant la Première Guerre mondiale comme arme de soutien de l'infanterie, les blindés ont connu un développement considérable pendant la Seconde Guerre mondiale tant technologique que doctrinal. Outre le char d'assaut, de nombreux autres blindés de transport de troupe, d'artillerie mobile ou défense anti-aérienne ont été développés : liste de véhicules blindés.

Après guerre, les blindés ont évolué, plus mobiles, plus solides, pourvus d'un armement plus puissant et de systèmes de visée de plus en plus sophistiqués. Une limite de poids reste pourtant infranchissable, notamment pour permettre aux chars d'assaut de traverser les ponts sans qu'ils cèdent sous leur poids. Les armes destinées à les contrer se sont également multipliées, missiles guidés portables ou embarqués sur des véhicules roulants, des avions ou des hélicoptères, bombes à sous-munitions spécifiques.

Les blindés restent malgré tout incontournables sur le champ de bataille pour la protection qu'ils offrent contre les armes légères associées à une importante puissance de feu et une bonne mobilité.

Introduite au cours de la Première Guerre mondiale et uniquement pour la reconnaissance, les premiers combats se sont faits par l'échange de tir de pistolet et de fusil. Rapidement, des mitrailleuses ont été montées à bord, soit servies par un mitrailleur à l'arrière, soit montées dans l'axe de l'avion.

Au commencement de la Seconde Guerre mondiale, l'aviation a vu ses rôles se multiplier : logistique, parachutage de matériel et de troupes, reconnaissance, appui aérien sur le champ de bataille, bombardement stratégique des infrastructures ennemies et chasse. Des progrès considérables ont été accomplis en quelques années. L'aviation a permis de porter le conflit en dehors des champs de bataille directement derrière la ligne de front. Elle a également permis de s'attaquer aux populations civiles avec l'objectif de briser son moral. L'utilisation à deux reprises de l'arme atomique par les États-Unis à la fin de la guerre, a considérablement renforcé le rôle stratégique de l'aviation.

La maîtrise de l'air est devenu une condition absolument nécessaire à la victoire. L'aviation militaire s'est développée après guerre en suivant une débauche de technologie. Le moteur à réaction a offert une puissance considérable permettant aux appareils d'emporter plus d'armes et de pouvoir voler au-dessus de la vitesse du son. Des radars embarqués permettent de repérer les cibles en l'air ou au sol et d'assurer une navigation sûre au plus près du sol, de la parabole orientable dans le nez de l'appareil à l'antenne à balayage électronique. L'armement s'est vu renforcé par des missiles guidés par infrarouge ou par radar sans que le canon disparaisse pour autant, de nombreuses munitions d'attaque au sol ont également été développées, guidées et autonomes pour assurer un maximum de sécurité aux bombardiers. Dans le même mouvement les armes anti aériennes se sont enrichies, canon à pointage radar, importants missiles sol air de haute altitude et de longue portée ou missiles à courte portée rapides et manœuvrant montés sur des véhicules ou portables par l'infanterie.

Les appareils modernes sont particulièrement instables pour leur offrir la meilleure maniabilité, seule l'aide de l'informatique permet de les piloter sans risque. L'hélicoptère prend également une place de plus en plus importante depuis les années 1960. Destinés à déplacer des troupes ou les appuyer au sol et également à combattre les chars d'assaut, il permet une mobilité inconnue jusqu'alors.

Voir : Liste d'avions militaires ou avion militaire, ainsi que Drone.

La marine est l'une des plus anciennes armes. Elle prend un essor tout particulier au tournant du XVIe siècle avec le développement des explorations, de la colonisation et du commerce maritime à grande distance. La marine permettait d'acheminer des troupes pour le contrôle des colonies et de protéger les routes commerciales maritimes aboutissant et partant d'Europe. L'Angleterre, première puissance économique était également la première puissance maritime.

Les navires en bois, propulsés à la voile étaient équipés de lourds canons en fonte à chargement par la gueule qui allaient à la bataille en longues lignes qui s'échangeaient des bordées de boulets. Le combat pouvait le cas échéant continuer à l'arme blanche et à l'arme à feu de poing après un abordage.

Les choses évoluèrent au cours du XIXe siècle, les canons se firent plus précis et la propulsion à vapeur commença à faire son apparition. Les premiers cuirassés, navires en acier à propulsion mécanique destinés à éperonner les navires conventionnels apparurent au cours de la guerre de Sécession.

Le Bayard en 1880.

Au début du XXe siècle les cuirassés avaient encore leur éperon et s'étaient également équipés de tourelles d'artillerie et d'un blindage de plus en plus résistant. Parallèlement les premiers torpilleurs firent leur apparition. Les premiers sous-marins furent également mis en service à cette époque, même s'ils étaient surtout utilisés pour tendre des embuscades aux convois qu'ils attaquaient au canon après avoir fait surface.

Au commencement de la Seconde Guerre mondiale, les navires de guerre étaient d'imposants bâtiments équipés des plus grosses pièces d'artillerie existantes (jusqu'à 460 mm) destinés à combattre des bateaux équivalents ou à appuyer des troupes combattant près de la côte. L'Allemagne fit des ravages dans les convois de ravitaillement traversant l'Atlantique nord avec ses sous-marins dotés d'un nombre d'équipements de détection croissants. Il fallut des navires légers et rapides équipés de sonar et de grenades sous-marines pour en venir à bout.

Ce sont les Japonais et leur utilisation de l'aviation embarquée qui sonna le glas des énormes cuirassés sur-armés. L'attaque surprise de Pearl Harbor et l'utilisation intensive de l'aviation contre les navires fut un succès doctrinal qui changea définitivement le visage de la marine de guerre.

Les navires à propulsion nucléaires font leur apparition au cours de la guerre froide. Si l'emploi de la propulsion nucléaire permet la construction de porte-avions colossaux, c'est surtout son utilisation dans les sous-marins qui changea considérablement la donne. Ceux-ci n'ont plus besoin de naviguer près ou en surface pour recharger leur batteries. On compte désormais les sous-marins d'attaque, destinés à attaquer les autres sous-marins, les bâtiments de surface, et les sous-marins stratégiques lanceurs d'engins destinés à porter en toute discrétion des missiles dotés d'ogives nucléaires, dont la portée permet, presque, de les lancer de n'importe où. L'enjeu de la marine n'est plus seulement la sécurité des communications marines, mais également de faire face à une menace stratégique impliquant des armes de destruction massive.

Les bâtiments de surface ont également évolué, bardés d'équipements de détection et d'attaque destinés à faire face à des menaces venant de l'air, de la mer et, du dessous de la mer. Ils doivent autant que possible détecter leurs cibles en restant eux-mêmes le plus discret possibles. Les aéronefs, hélicoptères et avions jouent à ce titre un rôle essentiel. Les distances d'engagement se sont également allongées. Les navires de surface tout comme les sous-marins ne tirent plus que des missiles (mer/mer, mer/air, mer/terre) et, missile de croisière et, ont perdu leurs lourdes batteries d'artillerie.

Exemple d'arme de destruction massive : Un missile intercontinental Topol-M monté sur un MAZ-7917. Le missile pèse plus de 47 tonnes pour une portée de 11 000 km. Plusieurs charges nucléaires peuvent être emportées par le même missile.

Il s'agit d'armes que l'on ne tire pas sur un objectif bien déterminé, mais qui agissent sur une zone « très étendue » (supérieure au kilomètre de rayon), avec des effets très importants sur les bâtiments, les matériels et les personnes. Le plus souvent des armes NBC, c’est-à-dire qui sont soit nucléaire, biologique ou chimique.

Le 2 avril 2013, l'assemblée générale des Nations unies a adopté le premier Traité sur le commerce des armes, par 154 voix pour, trois contre (la Syrie, l'Iran et la Corée du Nord) et 23 abstentions (notamment la Russie, la Chine, l'Inde, l'Égypte, l'Indonésie, le Pakistan). Cet instrument juridique international a été ouvert pour ratifications à compter du 3 juin 2013 et devait obtenir 50 signatures pour entrer en vigueur. Chaque pays était libre de signer ou non le traité et de le ratifier. Le 25 septembre 2014, la barre des 50 ratifications du Traité a été franchie, et le 24 décembre 2014, le Traité est entré en vigueur après 90 jours de la date de la 50e ratification, comme le stipulait l'article 22 du Traité[5]. Dès lors, pour les pays qui l'auront signé, l'exportation, l'importation, le transit, le transbordement et le courtage des armes. Par contre, il ne s'appliquera pas au transport international par tout État Partie ou pour son compte d'armes classiques « destinées à son usage, pour autant que ces armes restent sa propriété ». Il désigne huit catégories d'armes : chars de combat, véhicules blindés de combat, systèmes d'artillerie de gros calibre, avions de combat, hélicoptères de combat, navires de guerre, missiles et lanceurs de missiles, armes légères et de petit calibre. S'agissant des munitions, chaque État Partie au traité est tenu d'instituer et de tenir à jour un « régime de contrôle national pour réglementer l'exportation des munitions tirées, lancées ou délivrées au moyen des armes classiques » mentionnées ci-dessus et applique les dispositions prévues par le texte avant d'autoriser l'exportation de munitions. Ce traité rendra plus difficile le détournement d'armes meurtrières sur le marché noir et contribuera à prévenir seigneurs de la guerre, pirates, terroristes et autres criminels d'acquérir de telles armes[6],[7].

Un code de conduite de l'Union européenne en matière d'armement, juridiquement contraignant, a été adopté le 10 décembre 2008 par le Conseil des ministres européens des affaires européennes. Il remplace le code de conduite volontaire de 1998[8]. Huit critères doivent être respectés, dont le respect des droits de l'homme et du droit humanitaire international dans le pays de destination finale.

Selon la loi belge, profondément modifiée en 2006 et 2007, les armes se classent selon les catégorisations suivantes[9]:

Sont aussi prohibés les silencieux (montés sur une arme à feu ou non), et autres pièces ou accessoires rendant à une arme à feu un caractère prohibé ainsi que certaines munitions.

L'autorisation de détention (cas général, dénommé « modèle 4 ») est valable à vie, mais l'autorité compétente se charge de vérifier, tous les 5 ans, que les motifs et conditions nécessaires à la détention sont toujours d'application. Elle peut alors décider de suspendre ou supprimer les autorisations de détention.

La loi organise également un système d'autorisation automatique (avec enregistrement, « modèle 9 ») pour les détenteurs de permis de chasse pour les armes à feu longues conçues pour la chasse, ainsi que pour les titulaires d'une licence de tireur sportif pouvant détenir des armes à feu conçues pour le tir sportif : armes longues à répétition jusqu'au calibre 8 mm et pistolet semi-automatique de calibre .22lr.

Pour le surplus, les conditions d'autorisation sont des conditions de moralité (pas de condamnation), démontrer au cours d'une épreuve sa connaissance de la règlementation et de l'arme et justifier d'un motif légitime pour l'acquisition de l'arme concernée. Ces motifs légitimes sont :

La détention d'une arme sans munitions est soumise à la même autorisation, à des conditions légèrement adaptées (pas d'épreuve de connaissance de l'arme).

En soumettant toute détention d'arme à autorisation, la loi a eu pour conséquence, dans une certaine désorganisation, de pousser des détenteurs auparavant réguliers d'armes en détention libre à faire abandon de ces armes aux mains de la police.

En effet, avant juin 2006, la loi belge connaissait les armes de chasse et de sport qui étaient en détention libre (quoique le commerce en était règlementé et que toute vente d'arme devait faire l'objet d'une déclaration administrative). Le texte de la loi actuelle provient d'un projet qui avait été présenté par le ministre de la justice Marc Verwilghen en 2002 et rejeté. Toutefois, le texte en a été repris en 2006 et proposé au Parlement par la ministre de la justice de l'époque, Laurette Onkelinx, à la suite d'un fait divers tragique au cours duquel un jeune homme mû par des pensées racistes et xénophobes avait tiré sur des passants avec une arme de chasse achetée dans une armurerie quelques minutes auparavant[10], et le texte a été voté dans l'urgence.

La loi a été à la fois louée et vilipendée[11], et pourrait encore être modifiée[12]. Certaines de ses dispositions ont été annulées en décembre 2007 par la Cour constitutionnelle, accordant partiellement la « clause du grand-père » à ceux qui détenaient une arme régulièrement : ceux-ci pourront demander une autorisation de détention d'arme sans munitions qui devra leur être accordée s'ils sont dans les conditions de base (moralité…)[13].

En décembre 2020, la coalition belge contre les armes nucléaires, qui a rassemblé plus de 50 organisations, a exprimé sa déception après que la Belgique a voté à l'ONU contre une résolution sur le traité d'interdiction des armes nucléaires[14].

Second pays le plus touché parmi les homicides (36 000 en 2004, soit environ 100 décès par jour), le Brésil a lancé un référendum sur l'interdiction de vente des armes à feu. Le 23 octobre 2005, il a été rejeté par 64 % des votants, la population craignant que l'État ne puisse mettre un terme à la circulation illégale des armes, tout en empêchant leur achat légal.

L'âge minimal pour détenir légalement une arme à feu à titre sportif ou de chasse en Finlande est fixé à 15 ans. La Finlande est un des pays européens où la législation sur les armes reste la moins sévère, contrairement à la France où la régulation est très stricte[15],[16]. On estime que 56 % de la population finlandaise détient une arme[15],[16].

Les premières mesures de restriction au port d’armes remontent au milieu du XIIIe siècle[17].

La législation actuelle trouve son origine dans le décret-loi du 18 avril 1939[18] qui sous prétexte d'éviter quelque insurrection désarme les Français et rendra difficile l'armement de départ de la Résistance[19].

Aujourd'hui, il est impossible d'acheter une arme à feu sans appartenir à un club de tir ou sans être titulaire d'un permis de chasser[20], sauf s'il s'agit d'une arme de 8e catégorie à poudre noire à rechargement par la bouche, qui reste en vente libre aux plus de 18 ans. Le port d'arme de guerre ou de défense est strictement réservé aux militaires, policiers, douaniers, voire agents de surveillance. Très exceptionnellement, une personne menacée peut être autorisée par la préfecture à porter une arme de poing[21].

L'achat, la détention, le transport et l'usage des armes, de leurs munitions et composants est soumis à une stricte réglementation en France. Pendant longtemps, ont été distinguées huit catégories :

En particulier :

1re catégorie

La 1re catégorie désigne les armes de guerre, c'est-à-dire :

Leur détention est soumise à une autorisation préfectorale et doit figurer dans les registres des armes de 1re et 4e catégorie. Sans permis de port d'arme valide leur port est interdit donc elles doivent obligatoirement être rendues inopérantes pour être transportées. Les armes tirant en rafales sont interdites à la détention.

4e catégorie

La 4e catégorie désigne les armes dites de défense :

Leur détention est soumise à une autorisation préfectorale et doit figurer dans les registres des armes de 1re et 4e catégorie. Sans permis de port d'arme valide leur port est interdit donc elles doivent obligatoirement être rendues inopérantes pour être transportées.

Pour avoir le droit de détenir une arme de 1re ou de 4e catégorie, il faut :

Les armes sont désormais classées en 4 catégories en fonction de leur dangerosité, et non plus de leur nature (armes à feu ou armes blanches par exemple). Pour les armes à feu, la dangerosité s'apprécie en fonction des modalités de répétition du tir et du nombre de coups tirés. À chaque catégorie correspond un régime administratif d'acquisition et de détention (l'interdiction, l'autorisation, la déclaration, l'enregistrement ou la détention libre).

Un Système d'information sur les armes a été mis en place pour favoriser la gestion des armes dans le pays.

Interdiction du port d'arme dans le secteur américain sur le Glienicker Brücke, 1985.

En Allemagne, le port d'arme était interdit en dehors du service.

En Suisse, le Conseil des États a adopté en janvier 2006 à l’unanimité de ses 30 voix la révision de la loi sur les armes qui vise au marquage des armes à feu par leurs fabricants, de l'obligation d'un permis d'acquisition pour le commerce entre particuliers ou en cas d'héritage ainsi que de l'interdiction de posséder des armes à feu en rafale ou des grenades. Par contre les conseillers aux États ont refusé de relever l'âge minimum pour posséder un permis d'acquisition de 18 à 21 ans et d'élargir la portée de l'obligation de marquage aux détenteurs d'armes. L'idée d’un registre national des armes à feu a été rejetée.

Le peuple suisse s'est prononcé à deux reprises, à travers deux initiatives populaires fédérale, sur l'interdiction d'exporter du matériel de guerre. Les deux initiatives ont été rejetées par la majorité de la population.

  1. « « La France emploie et emploiera l'arme cyber dans ses opérations militaires », a déclaré la ministre française de la Défense », sur Developpez.com (consulté le 20 juillet 2019)
  2. Sébastien Nadot, Rompez les lances ! Chevaliers et tournois au Moyen Âge, éditions autrement, Paris, 2010.
  3. David Rouach, Armes Africaines, Gpress, 2016, 116 p. (ISBN 978-2-9555760-3-8)
  4. « Code de la sécurité intérieure | Legifrance », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le 18 août 2019), Art. R311-2 I) Rubrique 2: armes de poings à répétition automatique et leurs éléments assimilés
  5. Après ses 50 ratifications, le Traité sur le commerce des armes entre en vigueur le 24 décembre 2014, Organisation des Nations unies, 25 septembre 2014
  6. L'Assemblée générale de l'ONU adopte le Traité sur le commerce international des armes, message de l'ONU, du 2 avril 2013
  7. L'Assemblée générale de l'ONU a adopté le premier traité sur le commerce des armes conventionnelles, téléjournal de la Radio télévision suisse, du 3 avril 2013
  8. Un code de bonne conduire pour les ventes d'armes, Le Monde, 12 décembre 2008.
  9. Voir Site du ministère de la Justice
  10. Voir Cet article
  11. Voir l'analyse du GRIP (Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité) et celle de l'UNACT (Union nationale de l'armurerie, de la chasse et du tir)
  12. « Loi Onkelinx en péril: " Pas de compromis pour les armes ! " : Control Arms », sur web.archive.org, 21 novembre 2010 (consulté le 15 février 2023)
  13. Voir cet article et l'arrêt de la Cour constitutionnelle. La Cour sanctionne principalement la loi en ce qu’elle ne mentionne pas comme motif légitime de détention d'une arme la conservation de celle-ci dans un patrimoine lorsqu'on est dans le cas de figure d'une demande d'autorisation pour une arme sans munitions, et s'il s'agit d'une arme pour laquelle une autorisation de détention avait déjà été délivrée ou pour laquelle une autorisation de détention n’était pas requise
  14. « La coalition contre les armes nucléaires déçue d'un vote belge à l'ONU », sur RTBF (consulté le 8 décembre 2020)
  15. a et b « La Finlande doit revoir sa législation sur les armes à feu » dans Courrier international du 09-11-2007, [lire en ligne]
  16. a et b Anne-Françoise Hivert, Le tueur des illusions finlandaises, dans Libération du 09-11-2007, [lire en ligne]
  17. Thèse sur le port d’armes en France et la législation royale, Romain Wenz, École des Chartes, 2007
  18. « Décret du 18 avril 1939 fixant le régime des matériels de guerre, armes et munitions | Legifrance », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le 6 décembre 2016)
  19. Annie Lacroix-Riz, De Munich à Vichy : l'assassinat de la Troisième République, 1938-1940, Paris, Armand Colin, 2008, VIII-408 p (ISBN 978-2-200-35111-3, BNF 41326233)
  20. Détention d'armes l'inquiétante dérive, la Dépêche, 21/03/2006
  21. Port et transport d'armes, Service-Public.fr
  22. source : service public : http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/N287.xhtml

Sur les autres projets Wikimedia :

Technique

Institutions et thèmes

v · mHistoire de l’armement par période
Préhistoire Antiquité Moyen Âge Moderne
v · mArmes blanches
Épées Braquemard Broadsword Canne-épée Colichemarde Chokutō Épée wallonne Épée de cour Falcata Fleuret Glaive Jian Katzbalger Kopis Rapière Reitschwert Semispatha Spatha Tsurugi Ulfberht Xiphos Pièces remarquablesÉpée de François Ier Épée d'Henri IV Épée de Charles X Épée d'Osman Épée du sacre des rois de France Épée de Ferdinand III de Castille Zulfikar, épée de Mahomet Kusanagi
Épées à deux mains Claymore Brand d'arçon Espadon Épée bâtarde Flamberge Zhanmadao
Sabres Afena Canne-sabre Chachka Cimeterre Cuillère à pot Dadao Dha Dao Dotanuki Falx Fauchon Flissa Guntō Iaitō Katana Kiliç Khépesh Kodachi Latte Machaira Machette Nimcha Ninjatō Nodachi Ōdachi Sabre d'abordage Sabre briquet Shinken Sica Tachi Trombash Uchigatana Wakizashi Yatagan Zanbatō
Épées courtes Acinace Baselarde Bebout Cinquedea Couteau de combat Couteau de combat Fairbairn-Sykes Couteau papillon Dague à rouelles Dirk Ikul Janbiya Jitte Kaiken Kandjar Katar Khukuri Kinjal Kriss Main-gauche Messer Miséricorde Percemaille Poignard Poignard à antennes Pugio Saï Scramasaxe Stylet Tantō
Armes de jet et de trait Angon Arbalète Arc Arc à poulies Arc composite Arc de Holmegaard Arc long anglais Arc réflexe Bâton de jet Bolas Boomerang Chakram Chu ko nu Couteau balistique Daikyū Framée Fronde Fukumibari Fustibale Gastrophète Guillotine volante Hankyū Hasta Javeline Javelot Kunaï Lance-pierre Onzil Pilum Plumbata Qiang Sagaie Sarbacane Senbon Shaken Shuriken Spiculum Yumi Pièces d'archerieBois d'arc Carreau d'arbalète Flèche Flèche empoisonnée Pointe bodkin Siper
Haches Francisque Hache d'armes Hache de Lochaber Tomahawk Tamioc
Armes d'hast Anicroche Attrape-coquin Baïonnette Bardiche Contus Corsèque Coutille Crochet du tigre Épieu Esponton Faux de guerre Fourche de guerre Godendac Guisarme Hallebarde Kama Kusari chigiriki Kusarigama Lance Lance de cavalerie Makila Nagamaki Naginata Pertuisane Pique Qiang Sarisse Svärdstav Taiaha Tonbogiri Trident Vouge Yari
Armes contondantes Bokken Bulibuli Canne de combat Casse-tête Ceste Culacula Fléaux d'armes Gata Gourdin Gun Hanbō Kanabō Knobkierrie Kotiate Kubotan Kusari chigiriki Macana Macuahuitl Marteau d'armes Masse d'armes Massues kanak Matraque Morgenstern Nadziak Nunchaku Ōtsuchi Patu Penn bazh Perche Coup-de-poing américain Sali Sansetsukon Shillelagh Shinai Supi Tanbō Tekken Tessen Tewhatewha Tonfa Totokia Ula U'u Yawara
Autres armes Bagh-nakha Chausse-trape Jiu jie bian Kaginawa Kyoketsu shoge Lacet étrangleur Qauata Roromaraugi
v · mPièces d’armement défensif
Protections de la tête De la préhistoire à l'époque moderne Armet Barbute Bassinet Bicoque Bourguignotte Cabasset Camail d'armure Casque « à la romaine » Casque béotien Casque celtique Casque corinthien Casque chalcidien Casque en défenses de sanglier Casque romain Casque phrygien Cervelière Chapel de fer Protège-nuque Heaume Morion Paragnathide Salade Spangenhelm Ventail Pièces remarquables : Armure mycénienne de Dendra Casque de Negau Casque du Waterloo Bridge Casque d'Agris Couronne de Skanderbeg Époque contemporaine Casque « à la romaine » Casque à pointe Casque modèle 18 Casque Adrian Casque Brodie Casque CG634 Casque colonial Casque M1 Casque M1923 Casque M1934/39 Casque M36 Casque M42 Duperite Casque Mk. 6 Casque Mk. 7 Casque MICH TC-2000 Casque Modèle 1951 Casque Modèle 1978 Casque SPECTRA Casque wz.2000 Casque wz.2005 Casque wz.31 Casque wz.50 Casque wz.63 Casque wz.65 Casque wz.67 Casque wz.93 Casque RAC Lightweight Helmet Masque balistique Stahlhelm Casque SCh-36 Casque SCh-40 Casque SCh-68 Hors d'Europe Jingasa Kabuto Kulah khud Menpō
Protections du buste et des bras De la préhistoire à l'époque moderne Ailette Bavière Brassard d’arrière-bras ou Canon d'arrière-bras Brassard d’avant-bras ou Canon d'avant-bras Brigandine Broigne Camail d'armure Cataphracte Cotte d'armes ou Tabar Cotte de mailles Cotte de mailles annulaire Coudière Cubitière Cuir bouilli Cuirasse musculaire Épaulière ou Spalière Gorgerin Galerus Gantelet Haubert Hoqueton Jaque Jaque européen du XIVe au XVIe siècle Linothorax Lorica hamata Lorica plumata Lorica segmentata Lorica squamata Manica Miton Pansière Pectoral Plastron (armure) Plate Ptéryge Subarmalis Tassette Pièce remarquable : Armure argentée Époque contemporaine Armure TALOS Gilet pare-balles Interceptor body armor PASGT Hors d'Europe Armure japonaise Haramaki Ichcahuipilli
Protections des jambes et des pieds Chausse Cnémide Cuissot ou cuissard Genouillère Grève Jambière Ocrea Soleret
Boucliers Aspis Bouclier antiémeute Clipeus Écu IsiHlangu Glagwa Nguba Pavois Pelta Parma threcidica Qauata Rondache Roromaraugi Scutum Targe Umbo Pièces remarquables : Bouclier de Battersea Bouclier honorifique
Protections du cheval Barde Caparaçon Chanfrein
Articles généralistes et autres Armure (équipement) Bouclier Casque Casque de combat Cimier Cuirasse Écu (héraldique) Harnois
v · mEngins de siège
Antiquité Baliste Bélier Catapulte Lithobole Onagre Scorpion Tour de siège
Moyen Âge Arbalète à tour Beffroi Bricole Chat Couillard Espringale Mangonneau Pierrière Trébuchet Tonnelon
Époque moderne Canon Mortier Obusier Grosse Bertha
Artillerie médiévale Siège
v · mPièces d’armement légendaires et sacrées
Épées Mythologie nordique Dáinsleif Gram Hrotti Mistiltein Nægling Ridill Tyrfing Mythologie celtique Caladbolg Épée de Nuada Histoire de Charlemagne Bon article Almace Durandal Joyeuse Hauteclaire Légende arthurienne Excalibur Histoire du Cid Colada Tizona Folklore russe Épée Kladenets Mythologie japonaise Kusanagi
Armes de jet Mythologie nordique Gungnir Mythologie chrétienne Sainte Lance Mythologie hindoue Trishula
Marteau Mythologie nordique Mjöllnir
Foudre Mythologie grecque Foudre de Zeus Mythologie nordique Gae bolga Mythologie hindoue et bouddhiste Vajra
Casque Mythologie grecque Kunée
Boucliers Mythologie grecque Égide Mythologie romaine Boucliers sacrés Mythologie japonaise Yata-no-Kagami
v · mGuerre
Histoire militaire Généralités sur la guerre (en) Conflits préhistoriques Guerres antiques (en) Guerres médiévales Guerres modernes (en) Guerres contemporaines guerre industrielle de 4e génération
Typologie D'agression D'anéantissement Asymétrique Biologique Blindée Chimique Civile Coloniale de conquête Conventionnelle Cyberguerre Défensive Dissymétrique Économique Endémique Endiguement Ethnique Guerre froide (en) Frontalière Gelée Hybride d'indépendance d'information Insurrection Contre-insurrection Invasion Irrégulière Juridique Libération nationale (en) Limitée Mondiale Network centric Nucléaire de mouvement de palais Perpétuelle Politique (en) de positions de préemption Préventive par procuration Propre Psychologique de religion sainte de ressources (en) de Succession Ce lien renvoie vers une page d'homonymie Contre le terrorisme Totale Guérilla urbaine d'usure Absolue
Espaces de combat (en) Aérienne Antiaérienne Bombardement Aéroportée Espace Drones Terrestre En milieu arctique En milieu désertique (en) Dans la jungle (en) en montagne en milieu urbain sur l'eau Amphibie (opération amphibie) Haute-mer Fluviale Littorale Surface (en) Sous-marine Souterraine Tunnels (en)
Armes et matériel Blindés Artillerie Barrage Biologique Armes Camouflage Cavalerie Chimique Arme combinée Conventionnelles Cyberarmes Stratégies A2/AD Drone Électronique Infanterie Munition rôdeuse Musique Allemagne Autriche France Nucléaire Radiologique non conventionnelles
Tactiques Liste de tactiques militaires (en) Combat aérien Bataille Cavalerie (en) Charge Contre-attaque Contre-insurrection Defeat in detail (en) Position de combat défensive Enveloppement Guérilla Esprit de corps Choc et effroi Siège Saturation (en) Objectif tactique Attaque de saturation (en) Tranchées Retraite Reddition
Art opératif Opération militaire Théâtre d'opérations Recherche opérationnelle Blitzkrieg Expéditionnaire (en) Opérations en profondeur Guerre de mouvement Guerre de positions Groupe de manœuvre opérationnel (en) Combat de rencontre Opérations aéroportées Opération aérienne Opération terrestre Opérations psychologiques
Stratégie Liste de stratégies et concepts militaires (en) Campagne militaire Guerre de positions Contre-offensive Point culminant (en) Déception Défense en profondeur Désinformation Études stratégiques Terre déserte Défense (en) Profondeur Objectif (en) Navale (en) Offensive (en) Politique de la terre brûlée Grande stratégie
Administration Corps Politique de défense État-major Instruction et formation Service Sociologie
Organisation (en) Chaîne de commandement Commandement et contrôle (en) Doctrine Ingénieurs Renseignement Grades Technologie et équipement
Personnel Armée régulière Volontaires Volontaires étrangers Volontaires internationaux Armée irrégulière Enrôlement Conscription Entraînement Combattant Spécialisation (en) Femmes dans l'armée Enfant soldat Personnes trans et service militaire (en) Harcèlement sexuel dans l'armée (en) Objecteur de conscience Contre-recrutement (en)
Logistique Complexe militaro-industriel Industrie de l'armement Matériel (en) Ravitaillement Intendance Dépôt Base opérationnelle avancée Avant-poste Défense côtière et fortification
Science Projection Loss of Strength Gradient (en)
Droit Justice Crime de guerre Perfidie Cour martiale Loi martiale Règles d'engagement Conventions de Genève Protocole I Protocole II Protocole III Droit international humanitaire Droit international humanitaire coutumier Protocole de Genève
Théorie Supériorité aérienne Doctrine de contrôle de la mer Broken-backed war theory (en) Domination sur l'ensemble du spectre Overmatch (en) La Guerre hors limites
En littérature et rhétorique Métaphore de la guerre Rhétorique guerrière dans la pandémie de Covid-19 De la guerre (Clausewitz) L'Art de la guerre (Machiavel) Les Hommes contre (Emilio Lussu) Cf. Catégorie:Livre ayant trait au domaine militaire
Thèmes connexes Mouvement antiguerre (en) Principes de la guerre (en) Éthique Philosophie de la guerre Grandes manœuvres Lois de Lanchester Dilemme de sécurité Tripwire force (en) Mercenaire Femmes dans la guerre Enfants dans les conflits Polémologie Réfractaire à l'armée Doctrine de la guerre juste Pertes militaires Pertes civiles Viol de guerre Dans la cultureFilm de guerre Science-fiction militaire Roman de guerre
Listes Guerres Guerres contemporaines Opposant des démocraties Armes (en) Batailles Crimes de guerre (en) Nombres de morts (en) Occupations (en) Opérations Sièges Tactiques (en) Écrivains
Palettes connexes Conflits en cours Enfants associés aux forces armées ou aux groupes armés