Bruno Coppens (original) (raw)

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Bruno Coppens, né le 5 juin 1960 à Tournai (province de Hainaut), est un humoriste, écrivain, acteur, scénariste de bande dessinée et chroniqueur belge.

Bruno Coppens naît le 5 juin 1960 à Tournai[1] d’une mère flamande et d’un père wallon. René Coppens est pharmacien et Jenny Schelstraete s’occupe de ses huit enfants (Bruno est l’avant-dernier de la fratrie). Adolescent, il est un élève studieux au collège Notre-Dame de la Tombe à Kain. En 1978, il commence des études de langues et littératures romanes à Louvain-la-Neuve. C’est là qu’il prendra goût au théâtre en formant une troupe pour un spectacle éphémère Dis un titre pour voir et tous les 15 jours, dans un cabaret d'étudiants, il écrit ses premiers sketches sans penser à en faire un métier. Il est brièvement professeur de français mais il sent rapidement que ce n’est pas sa voie.

Il travaille à Notélé, télévision locale du Tournaisis où il présente une émission culturelle puis de jeu. Il apprend les métiers du tournage et du montage de séquences et aussi l'animation télévisuelle. Il y reste quelques années avant d'aller dans le Nord de la France, près de Roubaix où vient de naître C9 Télévision. Là, il crée sa propre chronique humour hebdomadaire Scoop, toujours prêt![2] qui durera quatre années. Ensuite, Canal+ Belgique fait appel à ses services de scénariste pour la capsule humour Les Décodeurs de l'info. En parallèle, il fréquente tous les cafés-théâtres de Bruxelles et commencera ainsi son ascension vers des scènes et des salles plus grandes.

Au début des années 1980, il s'essaye à différentes scènes et décroche, en 1982 le prix du public et de la presse au festival international du rire de Rochefort[3] (Belgique). Encouragé par ce succès, il s'entoure d'artistes capables de mettre en lumière son potentiel de comédien comme Eric De Staercke ou Lorent Wanson.

Depuis 20 ans, il enchaîne les seuls en scène : de Ma Déclaration d'humour à Ma Terre happy ! en passant par Mes singeries vocales au théâtre La Pépinière à Paris, puis Trac !, La Vie est un destin animé[4], Lovebooké, Andropause[5], Je mène une vie scène et Raymond de rond en large (2023) en Belgique et à l'étranger (au Québec depuis 2001), en Suisse et en Tunisie.

En 2023, il « relève un défi[6] », il incarne le lion, personnage principal d'un spectacle réunissant danse, cirque, marionnettes et projections vidéos, Le Carnaval des animaux réécrit par lui-même et mis en scène par Luc Petit à la salle philharmonique de Liège[6].

Parallèlement à la scène, il est chroniqueur pour l'émission de Stéphane Bern Le Fou du roi sur France Inter et, en Belgique, pour le Jeu des dictionnaires et la Semaine infernale diffusée sur La Première (RTBF). De 2015 à 2018[7], il produit l'émission Un samedi d'enfer dont il est l'un des chroniqueurs, avec Pierre Kroll et Myriam Leroy, toujours sur La Première (RTBF). Il est également chroniqueur pour l'émission Les Dicodeurs sur la radio suisse romande (RTS la 1re). En télévision, de 1994 à 2010, il incarne Monsieur Virgule dans l'émission Ici Bla-Bla sur la RTBF[8],[9]. Il crée en 2018 T’as vu? T’as vu ? une série télévisée sur l’actualité politique[10]. De 2021 à janvier 2023, il rejoint la matinale de Bel RTL pour une chronique intitulée Faut qu'je l'ouvre[11].

En 2023, il écrit le scénario de bande dessinée Pensées obscures pour le dessinateur suisse Jo Ted publié dans la collection « Carrément » aux éditions Chez Yvette[12].

Il est également auteur de littérature d'enfance et de jeunesse, on lui doit notamment les ouvrages : L'Atelier des mots[13], illustré par Pascal Lemaître aux éditions Casterman en 2002.

Il vit à Tournai en 2001[8].

Il monte de nombreux spectacles[14].

  1. « Bruno Coppens », sur latourderive.ch (consulté le 27 janvier 2024).
  2. « Câble et télévision », sur ateliers-memoire.com (consulté le 6 juillet 2023).
  3. a b et c « Lauréats depuis 1981 », sur Festival du rire de Rochefort (consulté le 27 janvier 2024).
  4. « Maison de la culture d'Arlon, saison 2017-2018 » (consulté le 27 janvier 2024).
  5. a et b Stéphanie Bocart, « Bruno Coppens, l’inconditionnel amoureux de la langue française », La Libre Belgique,‎ 15 décembre 2019 (lire en ligne Accès payant, consulté le 27 janvier 2024).
  6. a et b Amélie Schildt et Dominique Schochaert, « Dix solistes, Bruno Coppens et Luc Gilson relèvent un défi dans la salle philharmonique de Liège : "On a dû tout réinventer" », RTL Info,‎ 25 février 2023 (lire en ligne, consulté le 27 janvier 2024).
  7. Lola Lemaigre, « Florence Hainaut confirme l’arrêt d’«Un samedi d’enfer» sur La Première », Le Soir,‎ 28 août 2018 (ISSN 1375-5668, lire en ligne, consulté le 15 février 2026).
  8. a et b Laurence Bertels, « Bruno Coppens, drôle de solitaire », La Libre Belgique,‎ 8 octobre 2001 (lire en ligne, consulté le 27 janvier 2024).
  9. « Bruno Coppens », sur nationalorchestra.be, nationalorchestra.be (consulté le 3 janvier 2020).
  10. « T'as vu ? T'as vu ? », sur Notélé, 24 juin 2023 (consulté le 27 janvier 2024).
  11. Bruno Coppens (interviewé par Pierre-Yves Paque), « Interview : Bruno Coppens rejoint les ondes de Bel RTL », La DH Les Sports+,‎ 9 avril 2021 (lire en ligne Accès payant, consulté le 27 janvier 2024).
  12. « Jo Ted - 1964 (Suisse) », sur Delémont'BD (consulté le 27 janvier 2024).
  13. « L'Atelier des mots », sur objectifplumes.be (consulté le 27 janvier 2024).
  14. a et b « Bruno Coppens », sur Les Archives du spectacle, 8 juillet 2024 (consulté le 26 novembre 2024).
  15. Catherine Makereel, « Bruno Coppens est loverbooké : Une performance gourmande mais inégale », Le Soir,‎ 12 décembre 2017 (lire en ligne Accès payant, consulté le 9 décembre 2024).
  16. « "Andropause", le nouveau spectacle signé Bruno Coppens », sur Notélé, 13 décembre 2019 (consulté le 27 janvier 2024).
  17. Récompenses 2005 attribuées par le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Communauté Francophone de Belgique).

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