France 24 (original) (raw)

Logo de France 24.

Caractéristiques

Création 6 décembre 2006Voir et modifier les données sur Wikidata
Propriétaire France Médias MondeVoir et modifier les données sur Wikidata
Slogan « Liberté, Égalité, Actualité » « L'actualité internationale 24 h/24 »
Format d'image 16/9, 576i (SD), 1080i (HD)
Langue Français, anglais, arabe, espagnolVoir et modifier les données sur Wikidata
Pays FranceVoir et modifier les données sur Wikidata
Statut Thématique internationale publique
Siège social Issy-les-MoulineauxVoir et modifier les données sur Wikidata
Chaîne sœur RFI, MCD
Site web https://www.france24.com/

Diffusion

Aire Monde Monde
Diffusion TNT, satellite, câble, IPTV et web.

modifier - modifier le code - modifier WikidataDocumentation du modèle

France 24, projet initialement nommé CFII, est une chaîne de télévision française d'information internationale en continu, lancée le 6 décembre 2006. Depuis l'année 2012, la chaîne est constituée sous la forme d'une société nationale de programmes intitulée France Médias Monde, entreprise contrôlant l'audiovisuel extérieur de la France.

La chaîne naît de la volonté du président de la République Jacques Chirac en 2002 de fournir à la France « une voix à l'étranger », face aux concurrentes anglophones comme CNN International ou BBC World News et du Moyen-Orient comme Al Jazeera. Après plusieurs années et de nombreux retards, le projet CFII donne naissance en 2005 à une chaîne détenue à parts égales par le groupe public France Télévisions et celui privé TF1. En 2008, selon la volonté du nouveau président élu Nicolas Sarkozy, l'antenne intègre la nouvelle holding Audiovisuel extérieur de la France, future France Médias Monde, aux côtés des radios Radio France internationale (RFI) et Monte Carlo Doualiya (MCD).

France 24 diffuse en diverses langues dont le français, l'anglais, l'arabe et l'espagnol[1] sur la TNT, le satellite, le câble et le web. Elle est également disponible dans les hôtels, les compagnies aériennes, les aéroports et ses programmes sont partiellement repris par plusieurs chaînes de télévision étrangères. Disponible dans plus de 355 millions de foyers à travers plus de 180 pays. En 2018, France 24 est regardée chaque semaine par 55 millions de téléspectateurs, tandis que son site web est visité par plus de 18 millions d'internautes en moyenne chaque mois. La chaîne d'information France Info reprend également quotidiennement ses programmes, entre minuit et 6 h 30.

En 1987, le Premier ministre Jacques Chirac confie au député Michel Péricard une mission d'étude sur la politique audiovisuelle de la France. Le rapport conclut à la désorganisation, le manque d'efficacité et la dispersion des acteurs de l'audiovisuel extérieur, qui compte RFI depuis 1975 et TV5 Monde et RFO depuis 1982. Après le changement de majorité intervenu en 1988, le nouveau Premier ministre Michel Rocard commande un nouveau rapport à Alain Decaux qui aboutit à la création de Canal France International (CFI), une banque de programmes en français destinés à l'étranger et en particulier l'Afrique, qui se voit doublée d'une chaîne de télévision pendant quelque temps[2],[3].

La guerre du Golfe de 1990 à 1991, couverte en direct par CNN International, révèle la puissance de la chaîne américaine, créée dix ans plus tôt. Cette dernière démontre l'influence d'une chaîne d'information en continu sur l'opinion publique et politique, figurant le « décrié » effet CNN (en)[4]. Des hommes politiques demandent la création d'un « CNN à la française » et le député Philippe Séguin rappelle que la Seconde Guerre mondiale a mené à la création de l'Agence France-Presse (AFP) en 1944[2]. Plusieurs projets voient le jour en parallèle. En 1993, l'Union européenne de radio-télévision (UER) lance sa chaîne d'information européenne multilingue nommée Euronews[5],[6]. L'année suivante, le groupe TF1 lance la première chaîne d'info en continu en France : La Chaîne Info (LCI)[7].

En 1997, après 24 rapports en dix ans, le président de RFI, Jean-Paul Cluzel et le journaliste Michel Meyer rendent un nouveau rapport au Premier ministre Alain Juppé. Ils proposent la mise en place d'une holding, baptisée Téléfi, regroupant les acteurs de l'audiovisuel extérieur (TV5 Monde, RFI et CFI), ainsi que la création d'une chaîne française d'information internationale. Mais, avec le retour de la gauche au pouvoir à la suite des élections législatives de 1997, le projet est abandonné. Le nouveau ministre des Affaires étrangères, Hubert Védrine, préfère développer les instruments existants, notamment TV5 Monde[2],[8].

Photographie de Jacques Chirac.

Jacques Chirac, instigateur de France 24.

En 2002, le président de la République Jacques Chirac, qui sort d'une période de cohabitation, relance le projet de chaîne française d'information internationale. Il en fait l'une de ses priorités, poussé par une actualité internationale forte avec les attentats du 11 septembre 2001 et la Guerre d'Afghanistan (2001-2021). Cela est d'autant plus crucial que la France s'oppose aux États-Unis sur la future guerre d'Irak (2003-2011)[8], relançant un ressentiment antifrançais. Ainsi, en février 2003, le discours de Dominique de Villepin aux Nations unies est salué par des applaudissements que les chaînes d'information américaines s'empresseront de couper au montage[9].

« Nous devons avoir l'ambition d'une grande chaîne d'information continue internationale en français, à l'égale de la BBC ou de CNN pour les anglophones. C'est essentiel pour le rayonnement de notre pays. »

— Jacques Chirac, Discours devant les représentants des Français de l'étranger au palais du Luxembourg le 7 mars 2002[8],[10].

En 2003, plusieurs missions travaillent sur la création d'une chaîne d'information[3]. Tout d'abord, Philippe Baudillon, ancien président de CFI, remet au ministre des Affaires étrangères, Dominique de Villepin, un rapport « technique » qui préconise de s'appuyer sur TV5 Monde pour créer un canal info avec l'aide d'autres opérateurs publics. Mais le rapport se voit rapidement enterré. Dans le même temps, le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin constitue une commission de travail dirigée par Dominique Ambiel regroupant des représentants des ministères et des professionnels de l'audiovisuel tels que Norbert Balit et Patrice Duhamel. Elle aboutit à ce que la direction du développement des médias lance un appel d'offres du 19 mars au 22 avril 2003, auquel quatre candidats répondent : France Télévisions et RFI, qui défendent un projet commun public ; le groupe TF1, qui propose une version internationale de LCI ; et le groupe Canal+, qui propose de même pour sa chaîne I-Télé avec l'appui de son bouquet satellite[2],[11].

En parallèle, l'Assemblée nationale se saisit du sujet sans y avoir été invité et une mission d'information est confiée à François Rochebloine. La commission parlementaire voyage pour étudier l'allemande Deutsche Welle, la britannique BBC World News et l'américaine CNN International et auditionne des professionnels du secteur. Le rapport conseille la création d'un groupement d'intérêt public (GIP) rassemblant les opérateurs publics (France Télévisions, RFI, RFO, Arte, AFP), des structures internationales (TV5 Monde, Euronews) et des entreprises privées (TF1, Canal+)[2],[12].

Mais l'Élysée n'est pas satisfait des conclusions des rapports. Matignon charge alors le député-maire de Cannes, Bernard Brochand, de faire « des propositions de schéma opérationnel de mise en œuvre de la future chaîne d'informations internationale »[2],[12]. Deux mois plus tard, il conclut officieusement que la chaîne doit être 100 % privée, avec une coopération entre TF1 et Canal+. En mai 2003, les patrons des deux groupes, Patrick Le Lay et Bertrand Meheut, se rencontrent, mais les relations se dégradent jusqu'à la rupture[8]. Bernard Brochand doit trouver une nouvelle solution et en septembre, il propose un partenariat à 50/50 entre le groupe privé TF1 et le groupe public France Télévisions. La future chaîne française d'information internationale est provisoirement intitulée CII, C2I, CFII ou CF2I[2],[8],[13]. Le diffuseur public canadien Radio-Canada est associé aux discussions et son président, Robert Rabinovitch, indique en octobre son intérêt pour participer à l'aventure[14].

Le 9 janvier 2004, lors de ses vœux à la presse, Jacques Chirac, impatient, émet le souhait d'un lancement avant la fin de l'année[8]. Mais le projet n'avance pas, car il y a beaucoup de mécontentement, surtout du côté des acteurs public. RFI est vexée de ne pas être associée au projet, tout comme les députés dont le rapport a été écarté. Les conventions collectives du secteur public, jugées trop contraignantes, ne seront pas appliquées aux 250 employés de la chaîne. De plus, cette dernière ne sera pas diffusée en France pour ne pas faire de concurrence à LCI du groupe TF1. Enfin, une partie de la presse ironise sur le budget de la chaîne : 70 millions d'euros par an, à comparer aux 200 millions d'euros de Deutsche Welle et aux 600 millions d'euros de BBC World[2],[12],[13].

Le 3 décembre 2004, le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin réunit à Matignon les ministres des Affaires étrangères Michel Barnier, de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres, du Budget Jean-François Copé ainsi que différents conseillers, pour trancher définitivement du sort de la chaîne d'info internationale. Il retient le projet de Brochand d'associer TF1 et France Télévisions, la place sous la tutelle de Matignon et la dote d'un budget de 30 millions d'euros pour un lancement en 2005[8],[15].

« J'ai décidé de retenir le projet de société commune proposé par France Télévisions et TF1. Voulue par le Président de la République, la nouvelle chaîne bénéficiera des atouts des grands groupes français, public et privé, de télévision et favorisera l'expression d'une vision française plus que jamais nécessaire dans le monde d'aujourd'hui. »

— Jean-Pierre Raffarin, Conférence de presse du 9 décembre 2004[15],[16].

En septembre 2005, le nouveau président de France Télévisions, Patrick de Carolis, défend un projet 100 % public et mène une campagne de lobbying auprès des pouvoirs publics. Mais, en octobre, il se heurte à l'intransigeance du Gouvernement et de Jacques Chirac[8]. Il entame alors une autre bataille sur la gouvernance de la chaîne. Estimant que France Télévisions doit jouer un « rôle moteur », il demande à obtenir la présidence du conseil de surveillance, tandis que TF1 veut une gouvernance tournante. Un autre point de conflit entre le groupe public et celui privé concerne la diffusion de la chaîne en France. TF1 accepte qu'elle soit diffusée sur le câble et le satellite, mais pas sur la TNT et se voit soutenu par Alain Weill qui doit lancer la chaîne d'info BFM TV[17].

Le 30 novembre 2005, TF1 et France Télévisions signent la constitution de la société[18],[19]. Alain de Pouzilhac, ancien président-directeur général d'Havas, est désigné comme président du directoire. Il est secondé par Ulysse Gosset de France Télévisions, nommé directeur général chargé de l'information et des programmes et de Jean-Pierre Paoli de TF1, nommé directeur général chargé de la gestion, de la technique et des contrats de distribution. Le conseil de surveillance est présidé par Patrick de Carolis, vice-présidé par Étienne Mougeotte et compte comme autres membres Patrice Duhamel, Thierry Bert et Patrick Le Lay[20],[21].

Le 4 juillet 2006, il est annoncé que la chaîne d'information internationale s'appellera France 24. Les dirigeants de la chaîne avaient estimé que le sigle CFII serait imprononçable, en particulier à l'étranger. Une liste de 200 noms, dont l'un des favoris est Version française, est alors testée dans sept pays et régions du monde (France, Allemagne, Espagne, Royaume-Uni, États-Unis, Afrique du Nord, Dubaï)[22],[23].

France 24 commence à émettre le 5 décembre 2006 à 20 h 29, uniquement en streaming sur Internet, puis dès le 6 décembre à la même heure sur le câble, le satellite et l'ADSL. Elle diffuse en français et en anglais, en Europe, en Afrique, au Proche et Moyen-Orient et dans les villes de New York et Washington, touchant ainsi près de 75 millions de foyers dans plus de 90 pays[24],[25],[26].

« Il est indispensable qu'un grand pays comme la France puisse avoir un regard sur le monde et diffuser ce regard, naturellement conforme à nos traditions, à notre conception de la civilisation, de la paix, de l'humanisme, de la mondialisation. »

— Jacques Chirac, Interview sur France 24[24],[25],[26].

En un mois d'existence, le site web de la chaîne attire 2,5 millions de visiteurs uniques et devient ainsi le troisième site le plus visité derrière ceux de CNN et BBC News, mais devant Al Jazeera, TV5 Monde, RFI et Euronews. De plus, un sondage de TNS Sofres montre que 75 % des Français interrogés jugent utile l'idée que la France ait sa propre chaîne d'information internationale. Le président de la chaîne Alain de Pouzilhac fustige l'idée d'une commission des Affaires étrangères de fusionner France 24 et RFI pour constituer un pôle français d'information internationale : « Fusionner une radio et une chaîne de télévision, la BBC l'a fait en 1957. Moi, je crois à la complémentarité de la télévision et d'Internet »[27].

Le 2 avril 2007, France 24 lance son canal en langue arabe depuis l'Institut du monde arabe à Paris. Quatre heures de programmes par jour, de 16 h à 20 h, sont diffusés vers les pays du Maghreb et du Proche et Moyen-Orient[28]. Le 16 avril, le site internet de la chaîne reçoit un « Official Honoree » lors des 11e Webby Awards, l'une des récompenses les plus prestigieuses au monde pour le web[29]. En décembre, elle met en ligne un nouveau site participatif appelé Les Observateurs qui recueille les témoignages (photos, vidéos ou textes) d'internautes du monde entier[30].

Photographie de Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy est à l'origine de la réorganisation de l'audiovisuel extérieur de la France en 2008.

Le 4 avril 2008, la holding Audiovisuel extérieur de la France (AEF) est créée sous l'impulsion du président de la République Nicolas Sarkozy, élu l'année précédente. Il s'agit de regrouper les activités de l'audiovisuel extérieur de la France sous une même société, soit les chaînes de télévision TV5 Monde et France 24 et la radio RFI[31],[32]. L'AEF doit donc racheter les participations de France Télévisions et de TF1 dans France 24, mais le groupe privé demande 90 millions d'euros alors qu'il n'a investi que 18 500 euros à la création[33]. Après un bras de fer avec l'État, les deux groupes cèdent leur part pour un montant de 2 millions d'euros chacun. De plus, France Télévisions s'engage à fournir des programmes d'actualité pendant 7 ans pour un montant d'un million d'euros par an. De son côté, pendant la même période, TF1 doit fournir des images d'archives pour un montant annuel de 800 000 euros pour sa chaîne TF1 et 900 000 euros pour sa filiale Eurosport[34]. Alain de Pouzilhac, président du directoire de France 24, est nommé au poste de PDG et Christine Ockrent à celui de directrice générale déléguée du nouvel ensemble et donc des entités qui le composent[35].

Le 12 novembre 2008, France 24 se voit récompensée du prix du meilleur média international lors de la cérémonie des AIB Media Excellence Awards, organisée par l'Association for International Broadcasting (en)[36],[37]. Le 27 avril 2009, France 24 passe de quatre à dix heures de diffusion quotidienne en langue arabe, de 14 h à minuit[38]. Le 12 octobre 2010, la chaîne passe à une diffusion 24h/24[39].

Le 22 février 2010, le Conseil national de la communication audiovisuelle (CNCA) de Côte d'Ivoire, alors en pleine crise politico-militaire, suspend la diffusion de France 24 pour « traitement non professionnel de l'information ». Les autorités reprochent à la chaîne d'avoir annoncé de nombreux morts à l'occasion d'une manifestation durant laquelle cinq personnes ont été tuées[40],[41].

Le 2 décembre, le Conseil constitutionnel annule les résultats de l'élection présidentielle ivoirienne de 2010 annoncés par la Commission électorale indépendante. Les autorités décident de suspendre dans tout le pays la diffusion des médias étrangers, notamment français. Ces derniers sont accusés par des médias proches du pouvoir d'avoir pris parti pour le parti d'opposition d'Alassane Ouattara contre la majorité présidentielle de Laurent Gbagbo[42],[43].

En 2010, les relations entre les deux dirigeants de l'AEF, Alain de Pouzilhac et Christine Ockrent, se dégradent et un grave conflit éclate sur fond de crise à France 24. En juillet, Ockrent est brusquement rétrogradée et perd son poste à la tête de la chaîne d'information en continu, à la suite d'un conseil d'administration extraordinaire convoqué par Pouzilhac. Ce dernier lui reproche une dérive budgétaire menant tout droit à un déficit prévisionnel de 7 millions d'euros pour 2011, ainsi que des erreurs de gestion et de stratégie de distribution[44].

Fin décembre, une collaboratrice d'Ockrent est accusée d'espionnage interne sur les ordinateurs des dirigeants d'AEF[45]. Christine Ockrent est alors massivement désavouée par l'équipe de direction[46] puis par le personnel de France 24[47]. Finalement, en mai 2011, elle décide de quitter son poste après avoir porté plainte pour harcèlement moral[48],[49].

En janvier 2012, l'Audiovisuel extérieur de la France (AEF) fusionne avec ses filiales RFI, France 24 et MCD. Cette fusion juridique est effective le 13 février 2012[50],[51]. Le 12 juillet, Alain de Pouzilhac démissionne, en désaccord avec les orientations stratégiques décidées par le nouveau gouvernement, notamment l'arrêt de la fusion des rédactions de RFI et France 24[52]. Le 7 octobre, Marie-Christine Saragosse, jusque-là directrice générale de TV5 Monde, est nommée présidente de l'AEF[53]. En février 2013, RFI et MCD quittent leurs studios de la Maison de la Radio de Paris pour emménager dans les locaux de l'AEF, aux côtés de France 24, à Issy-les-Moulineaux[54]. Le 27 juin, l'Audiovisuel extérieur de la France (AEF) est rebaptisé France Médias Monde (FMM)[55].

En décembre 2013, pour fêter ses 7 ans d'existence, la chaîne lance une nouvelle grille des programmes, se dote de nouvelles régies, d'un nouveau site, d'un nouveau logo, quasi inchangé et d'un nouvel habillage, avec la signature « Liberté, Égalité, Actualité »[56].

Le 23 septembre 2014, France 24 commence sa diffusion sur le canal 33 de la TNT en Île-de-France. Ce changement fait suite à la volonté de la direction et de parlementaires de permettre aux Français de pouvoir regarder une chaîne financée par leurs impôts et dont la ligne éditoriale est l'international, au contraire des autres chaînes d'information[57].

Le 8 mars 2016, la chaîne lance, en partenariat avec le site d'actualité américain Mashable, une version française, MashableFR, visant la génération connectée, entre 18 et 35 ans[58],[59].

Le 24 février 2016, le président de la République François Hollande, en visite à Buenos Aires (Argentine), annonce que sera créée en 2017 une nouvelle chaîne de France 24 en espagnol, à destination de l'Amérique latine[60], grâce à un budget supplémentaire de 7,3 millions d'euros.

La chaîne est lancée en septembre 2017. La rédaction est installée à Bogotá, en Colombie et diffusée dans 12 pays hispanophones pour six heures d'antenne quotidienne[61], prolongé à douze heures fin 2019[62].

En mars 2021, France 24 subit une menace de retrait définitif d'accréditation de la part du gouvernement algérien. En effet, le ministère de la communication accuse la chaîne de « parti pris flagrant » dans la couverture des manifestations, considérant que la ligne éditoriale est « construite sur des slogans hostiles à notre pays, son indépendance et sa souveraineté, ses services de sécurité et à son armée nationale populaire »[63]. En juin 2021, au lendemain des élections législatives algériennes du 12 juin 2021, le pouvoir algérien retire son accréditation à France 24 pour « non-respect des règles de la déontologie professionnelle, désinformation et manipulation ainsi qu’agressivité avérée à l’égard de l'Algérie » selon les propos de Ammar Belhimer, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement[64].

Le 31 mars 2021, France 24 cesse sa diffusion sur la TNT en Île-de-France[65].

En novembre 2021, les salariés de France 24 se mettent en grève[66]. Ils revendiquent un meilleur statut pour les pigistes, un management bienveillant et une réorganisation de la chaîne par compétences et par services. Cette grève intervient après que les salariés ont constaté « une profonde dégradation de leurs conditions de travail »[67].

En juin 2025, le gouvernement du Togo fait interrompre la diffusion de la chaîne France 24, accusée selon lui, d’avoir relayé des « propos inexacts et tendancieux » en couvrant dans ses éditions d'information, les manifestations d'opposition survenues dans ce pays[68].

De sa création en 2006 à 2008, France 24 est dirigée par un directoire et un conseil de surveillance. Le président du directoire est Alain de Pouzilhac, secondé par deux directeurs généraux. Le conseil de surveillance est présidé par Patrick de Carolis et vice-présidé par Étienne Mougeotte et compte comme autres membres Patrice Duhamel, Thierry Bert et Patrick Le Lay[20],[21]. Depuis 2008, France 24 étant une filiale de France Médias Monde (anciennement Audiovisuel extérieur de la France), son président-directeur général est celui de sa maison mère.

Présidents-directeurs généraux PDG de France Médias Monde :Alain de Pouzilhac : avril 2008 - juillet 2012 Marie-Christine Saragosse : depuis octobre 2012 Directeurs de France 24 Grégoire Deniau : décembre 2006 - septembre 2008[26],[69] Vincent Giret : septembre 2008 - septembre 2010[70] Jean Lesieur : septembre 2010 - octobre 2011[71] Anne-Marie Capomaccio et Nahida Nakad : février 2012 - juillet 2012[72] Nahida Nakad : juillet 2012 - octobre 2012[73] Marc Saikali : octobre 2012 - juin 2021[74] Vanessa Burggraf : depuis juin 2021[75]

À son lancement en 2006, le capital de France 24 est détenu à parts égales par France Télévisions et le groupe TF1. Ce dernier n'investit que 18 500 euros[76].

En 2008, l'État rachète les parts des deux actionnaires pour un montant de 2 millions d'euros chacun[34]. Depuis, France 24 est une chaîne de la société nationale de programmes France Médias Monde (anciennement Audiovisuel extérieur de la France), détenue à 100 % par l'État français via l'Agence des participations de l'État (APE).

France 24 dispose de deux sources principales de financement : la redevance audiovisuelle, payée par chaque foyer équipé d'un téléviseur et la subvention de l'État.

En 2007, pour sa première année de fonctionnement, la chaîne dispose d'un budget de 87 millions d'euros[26]. En 2008, le budget s'élève à 88 millions d'euros[76].

Depuis 2009, France Médias Monde (anciennement Audiovisuel extérieur de la France) est doté du budget. La société répartit ensuite l'argent entre ses filiales : France 24, Radio France internationale (RFI) et Monte Carlo Doualiya (MCD).

Le siège de France 24 est situé au 80, rue Camille-Desmoulins, à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Depuis 2008, ce lieu accueille également le siège de sa maison mère, France Médias Monde[77].

À son lancement en 2006, France 24 emploie 170 journalistes de 30 nationalités différentes[26].

En 2007, la chaîne recourt aux services de 420 salariés, dont 200 journalistes[78].

En 2014, la rédaction de la chaîne compte 430 journalistes à Paris, de 35 nationalités différentes et s'appuie sur un réseau de 142 bureaux de correspondants[79]. Elle emploie 466 équivalents temps plein, sur les 1 714 qu'emploie France Médias Monde[80].

En 2022, France 24 compte 450 journalistes de 35 nationalités différentes et a porté son réseau de correspondants à 164 bureaux partout dans le monde[81].

Sur les quatre canaux de diffusion (français, anglais, arabe et espagnol), la chaîne propose un point complet sur l'actualité internationale toutes les demi-heures.

Depuis la rentrée 2023, la chaîne propose en plus des journaux, de vraies « tranches d’informations » avec des contenus de débats et d’éclairages d’éditorialistes, de chroniqueurs («Parlons-en », « Autour du monde », «l’Essentiel », « Paris Direct »,…)

Entre les journaux, la chaîne diffuse des reportages, des magazines, des débats, des interviews et des émissions sur la culture, l'économie, les médias, le web et le sport[79],[82],[83].

FR EN AR ES
Actuelles The 51% هي الحدث Ellas hoy
Paris Direct Live from Paris باريس مباشر Escala en París
Le Journal News نشرة الأخبار Noticias
LE DÉBAT The Debate النقاش El Debate
Pas2Quartiers Banlieue Project
CORRESPONDANCES Correspondence
Billet retour Revisited تذكرة عودة Boleto de vuela
C'EST EN FRANCE France in Focus 24 ساعة في فرنسا
Une semaine dans le monde The World This Week أسبوع في العالم
Revue de presse In the Papers قراءة في الصحافة
Élément Terre Down to Earth على هذه الأرض
à l'affiche arts24 ثقافة Carrusel de las Artes
Le Journal de l'Afrique Eye on Africa África 7 días
Vous êtes ici You are Here أنتم هنا
L'Invité de l'éco The Business Interview ضيف الاقتصاد
Les Observateurs The Observers مراقبون Los Observadores
Europe now
Face-à-face Face-Off وجها لوجه
La Semaine de l'éco الأسبوع الاقتصادي
Across Africa[84] Africa 7 dias[85]

Régie de France 24 en décembre 2006.

France 24 utilise plusieurs moyens pour transmettre ses programmes dans le monde : la TNT, le satellite, le câble, le streaming sur PC et mobile (dont les applications mobiles), la télévision IP et l'OTT. De plus, la chaîne est diffusée dans les hôtels et est partiellement reprise par des chaînes de télévision étrangères. Elle émet en 4 langues : le français, l'anglais, l'arabe[86],[87] et l'espagnol.

En 2013, elle est accessible auprès de 256,56 millions de foyers, contre 90 millions en 2008, à travers 178 pays sur les cinq continents. Ils se répartissent en 149,14 millions de foyers en Europe, 43,63 millions en Asie-Pacifique, 38,02 millions en Afrique du Nord et Moyen-Orient (ANMO), 13,10 millions en Amérique du Nord, 10,96 millions en Afrique subsaharienne et 1,70 million en Amérique latine et aux Caraïbes[79],[87]. Elle se place donc derrière CNN International, accessible dans 375 millions de foyers et BBC World News, visible dans 350 millions de foyers[88].

La chaîne émet en français et en anglais depuis le 5 décembre 2006 à 20 h 29 uniquement en streaming sur Internet, puis dès le 6 décembre à la même heure sur le câble, le satellite et l'ADSL[24],[25],[26]. Le 2 avril 2007, elle lance son canal en langue arabe avec quatre heures quotidiennes[28], puis dix heures à partir du 27 avril 2009[38] et enfin, passe à 24h/24 le 12 octobre 2010[39]. Depuis le 9 janvier 2011, elle est entièrement diffusée au format 16/9, contre le format 4/3 auparavant[89],[90]. En septembre 2014, la chaîne inaugure ses nouveaux studios et régies en haute définition[79]. Elle lance un nouveau canal ainsi que son site internet[91] en espagnol à destination principalement de l'Amérique latine en septembre 2017[61].

France 24 est diffusée sur la TNT de plusieurs pays dans le monde[86].

En France, la chaîne est disponible à partir du 23 septembre 2014 sur la TNT, mais uniquement dans la région Île-de-France et en français, récupérant la fréquence laissée vacante par NRJ Paris. Ce changement fait suite à la volonté de la direction et de parlementaires de permettre aux Français de pouvoir regarder une chaîne financée par leurs impôts et dont la ligne éditoriale est l'international, au contraire des autres chaînes d'information[57]. Elle est transmise dans le multiplex Multi 7 depuis l'émetteur de la tour Eiffel à Paris.

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a abrogé l'autorisation de France 24 d'émettre sur la TNT francilienne à compter du 31 mars 2021[92].

Dans les territoires d'outre-mer, elle est disponible à partir du 30 novembre 2010 sur la TNT[93], cependant elle a été remplacée par France Info le 8 avril 2019[94].

En 2013, la diffusion par la TNT couvre 22,06 millions de foyers pour un coût de 1,8 million d'euros[87].

France 24 est diffusée depuis ses débuts sur satellite, en clair (free to air) ou via des bouquets d'opérateurs tels que Canalsat, Sky ou OSN. La chaîne peut être reçue dans le monde entier via les satellites d'Eutelsat (Hot Bird, Eurobird 1), de SES (Astra 1, Astra 4A), d'Intelsat (Galaxy 23, Intelsat 9), d'Arabsat (Arabsat BADR-4), de Nilesat (NileSat 102) et d'AsiaSat (AsiaSat 5)[86].

En France, elle est diffusée par Canalsat, TNT Sat, Bis Télévisions et les offres satellites de La TV d'Orange et de SFR TV. Dans les territoires d'outre-mer, elle est disponible dans les offres de Canal+ Overseas (Canalsat Caraïbes, Canalsat Réunion, Canalsat Calédonie, Canalsat Mayotte), de Parabole Réunion, Parabole Mayotte, Tahiti Nui Satellite, DStv (en), Fiji TV Group et les offres satellites d'Orange. Dans les autres pays francophones, elle est diffusée par des opérateurs belges (TéléSAT et TV Vlaanderen Digitaal), luxembourgeois (TéléSAT Luxembourg) et suisse (Canalsat Suisse)[86].

En 2013, la diffusion satellite couvre 74,47 millions de foyers en clair et 89,19 millions via des bouquets d'opérateurs, pour un coût de diffusion respectivement de 3,8 millions d'euros et 3,2 millions d'euros[87].

France 24 est diffusé depuis ses débuts sur de nombreux réseaux câblés du monde entier[86].

En France, elle est disponible sur les réseaux câblés de Numericable, de Bouygues Telecom, de DartyBox, d'UEM et de Calixo-Vialis. Dans les territoires d'outre-mer, elle est accessible sur les réseaux de SFR Caraïbe, Zeop et St Martin Cable TV. Dans les autres pays francophones, elle est diffusée sur les réseaux câblés belges (SFR Belux, Telenet Group, VOO et Orange Belgique), luxembourgeois (Imagin et SFR Belux), monégasque (Monaco Telecom), suisses (UPC Cablecom, City Cable, QuickLine et Net Plus) et canadiens[95] (Vidéotron, CCAP, DERYtelecom et Teledistribution Amos)[86].

En 2013, la diffusion sur réseaux câblés et MMDS couvre 39,30 millions de foyers pour un coût de trois millions d'euros partagé avec la diffusion par ADSL[87].

France 24 est diffusée depuis ses débuts sur Internet en streaming sur ordinateurs et applications mobiles (iOs, Android, Windows 10 Mobile et BlackBerry OS). Elle est également visible en IPTV et en OTT[86].

En France, elle est disponible via la télévision IP sur la Freebox TV, La TV d'Orange, SFR TV, la Bbox, la DartyBox et la box de Wibox. Dans les territoires d'outre-mer, elle est accessible sur les box des opérateurs Only, Mediaserv, SFR Caraïbe, Mobius, Wi-Fi Access, Telenet et GOtv. Dans les autres pays francophones, elle est diffusée par les opérateurs luxembourgeois (Orange Luxembourg, Tango, P&T), suisse (VTX Telecom, Sunrise, Swiss TV, Wilmaa, Ticinocom, Swisscom TV) et canadien (Securenet, Enovative TV, Bell Télé Fibe)[86].

En 2013, la diffusion en IPTV couvre 26,20 millions de foyers et celle en OTT, 5,33 millions. De plus, elle est disponible en streaming sur PC pour 5,1 millions de personnes et sur mobile pour 32 millions d'individus[87].

Depuis le 10 décembre 2012, elle est diffusée sur la plateforme de vidéos YouTube[96].

En 2020, la chaine annonce dans un communiqué avoir atteint son plus haut niveau d'audience sur ses plateformes numériques. Elle enregistre chaque semaine plus de 98,5 millions de téléspectateurs dans 74 pays, 28,7 millions de visite chaque mois, ainsi que 156 millions de vidéos vues sur ses plateformes numérique[97].

Les programmes de France 24 sont partiellement repris par des chaînes de télévision étrangères. En 2013, ces dernières couvrent ainsi 90 millions de foyers, dont 60 millions en Amérique du Nord et 25,4 millions en Asie-Pacifique[87].

La chaîne est diffusée dans 9 731 hôtels répartis dans une centaine de pays, principalement en Europe. Ceci représente près de 1,5 million de chambres pouvant recevoir les programmes[87]. Elle est présente à bord des avions de plusieurs compagnies aériennes telles qu'Air Madagascar, Air Côte d'Ivoire, Air Austral ou Corsair International, ainsi que dans des aéroports français et étrangers comme ceux de Paris Aéroport. Elle est également disponible dans des lieux prestigieux tels que les sièges du Fonds monétaire international (FMI), de l'Organisation des Nations unies (ONU), ou du Parlement européen[37],[98].

France 24 est aussi diffusée sur la chaîne d'information en continu France Info toutes les nuits de minuit à 6 h et lors d'événements internationaux majeurs[99].

La mesure de l'audience d'une chaîne internationale est une opération très compliquée. Dans de nombreux pays où elle est diffusée, il n'existe pas d'instituts de mesure spécialisé comme Médiamétrie en France. La mesure ne s'effectue donc que dans une partie des pays couverts[88].

En 2015, France 24 est regardée chaque semaine par 50,9 millions de téléspectateurs, selon une mesure effectuée dans 64 pays sur les 180 couverts par la chaîne[100].

Audiences hebdomadaires mondiales de France 24

| | 2011[101] | 2013[102] | 2014[103] | 2015[100] | | | ---------------------------------- | ------------------------------------------------ | ------------------------------------------ | ------------------------------------------ | -------- | | Téléspectateurs (en millions) | 43,5 | 41,4 | 45,9 | 50,9 | | Pays mesurés / Pays couverts | | 56 / 180 | 64 / 180 | 64 / 180 |

En 2013, l'audience de 41,4 millions de téléspectateurs se décompose en 17,9 millions en Afrique francophone, 17,1 millions au Maghreb et au Moyen-Orient, 4,4 millions en Europe, 1,8 million en Afrique non francophone et 0,2 million dans le reste du monde[102].

En 2022, la chaine rassemble, chaque semaine en moyenne, 101,7 millions de téléspectateurs[104][source secondaire nécessaire].

De septembre 2014 à février 2015, la chaîne attire trois millions de téléspectateurs par mois sur le câble, le satellite et l'ADSL[103].

D'août 2015 à février 2016, la chaîne est regardée par 3,1 millions de Français par mois sur le câble, le satellite et l'ADSL[100].

En 2015, chaque mois, le site web reçoit près de 16,3 millions de visites et 36,5 millions de vidéos sont vues. De plus, la chaîne compte 21,4 millions d'abonnés sur les réseaux sociaux[100].

Visites uniques mensuelles du site internet[87]

| | 2010 | 2011 | 2012 | 2013 | 2015[100] | | | ----------------------- | ---- | ---- | ---- | ------------------------------------------ | ---- | | Visiteurs (en millions) | 5,8 | 9,9 | 10,8 | 13,8 | 16,3 |

Selon les résultats d'une étude menée en Afrique francophone, France 24 et RFI enregistrent chaque mois 1,8 million de visiteurs en ligne, soit plus de 60 % de sa population[105].

Dès le début du projet CFII en 2004, il n'est pas prévu de diffuser la future chaîne sur le territoire français. Ce choix peut être analysé de différentes manières[106] :

Les partisans d'une diffusion en France argumentent que la chaîne est financée par les contribuables français et donc que ces derniers ont le droit de la recevoir. De plus, les Français peuvent vouloir s'informer dans leur langue natale de l'actualité internationale[106]. Ainsi, lors de son lancement en 2006, la chaîne est diffusée en France, mais uniquement sur le câble, le satellite, l'ADSL et Internet[26].

La présidente de France Médias Monde avance comme autre argument qu'il est difficile de convaincre des distributeurs internationaux de diffuser France 24 lorsque cette dernière n'est même pas connue dans son propre pays[108]. Finalement, le 23 septembre 2014, France 24 commence sa diffusion sur la TNT en France, mais uniquement dans la région Île-de-France[57] (puis sur le canal de France Info de minuit à 6 h).

Le 8 février 2020, un villageois malien nommé Sadou Yehia est assassiné par des djihadistes un mois après avoir été interviewé à visage découvert dans un reportage de France 24. Sa famille met en cause la chaîne en l'accusant d'être responsable de sa mort en n'ayant pas pris de précautions pour protéger son identité[109],[110],[111]. Saisi en 2020, le Conseil de déontologie journalistique et de médiation estime que France 24 a commis un manquement à la déontologie, en dérogeant au principe de protection des sources[112]. Le 12 décembre de la même année, le média publiera un communiqué visant à récuser les accusations directes faites à son endroit à la suite de l'enlèvement et de l'assassinat de Sadou Yehia. En indiquant les conditions de tournage de l'interview ainsi que le niveau de renseignement très élevé des Djihadistes, le média dénonce le caractère spéculatif des accusations portées à son encontre[113].

En mars 2023, la chaîne suspend quatre journalistes de sa chaîne arabe après que ceux-ci aient publié des messages hostiles à Israël sur des réseaux sociaux dans leurs pages personnelles. Trois des quatre journalistes ont reçu un « rappel à l'ordre ». Une journaliste salarié ayant reçu un « rappel à l'ordre » a été licenciée pour avoir refusé de signer le code d’éthique de l’entreprise. La chaîne a cessé sa collaboration avec une journaliste travaillant pour une société externe sans « rappel à l'ordre »[114],[115],[116],[117].

Le 17 mars 2022 , la junte au pouvoir au Mali ordonne la suspension de la diffusion de France 24 et de RFI. Les dirigeants du pays considèrent que ces médias rapportent de fausses allégations concernant les Forces armées maliennes[118].

Le 26 mars 2023, la junte au pouvoir au Burkina Faso ordonne l'arrêt de la diffusion de France 24 après la diffusion sur son antenne d'une interview d'un chef d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi)[119],[120]. C'est la seconde fois en quelques mois que le gouvernement burkinabé censure France 24[121]. Les autorités burkinabè accusent France 24 d'offrir « un espace de légitimation des actions terroristes et des discours de haine véhiculés pour assouvir les visées maléfiques de cette organisation sur le Burkina Faso », annonce le porte-parole du gouvernement Jean-Emmanuel Ouedraogo[122]. France 24 indique déplorer vivement cette décision[123], alors que les autorités françaises insistent sur « son engagement constant et déterminé en faveur de la liberté de la presse »[124]. Un engagement qui est considéré par le porte-parole de l'Union européenne comme compatible avec la lutte contre le terrorisme[125].

Le 3 août 2023, la diffusion de France 24 et de RFI au Niger est suspendue par le Conseil national pour la sauvegarde de la patrie[126]. Le groupe France Médias Monde dénonce cette décision dans un communiqué, estimant qu'elle « prive un peu plus encore dans la région les citoyens de leur accès à une information libre et indépendante »[127].

Fin juillet 2023, la chaîne est violemment critiquée par l'agence de presse publique algérienne Algérie Presse Service (APS), dans le contexte des incendies qui ont touché l'Algérie, qualifiant la chaîne de « grossière, vulgaire, honteuse, sans aucun respect pour la mémoire des victimes ». Elle accuse la chaîne d'avoir « ciblé l’Algérie, comme si les incendies n’ont affecté que l’Algérie », s'adresse à la chaîne en écrivant « messieurs de la chaine poubelle » et dénonce le fait qu'elle recevrait ses « orientations sur l'Algérie d'un des proches de l'Élysée, connu pour ses connexions avérées avec l'organisation terroriste MAK »[128]. La direction de France 24 publie un communiqué qualifiant l'article d'APS « d'une extrême violence » et précise que « les incendies en Algérie ne sont aucunement couverts plus spécifiquement ». Elle déclare qu'« en tirer des conclusions politiques infondées relève d'analyses totalement déraisonnables et contraires à tout bon sens » et estime que « les propos de l'agence algérienne (sont) diffamatoires et disproportionnés, (que) l'emploi d'adjectifs insultants et injurieux sont ridicules » et que « l'outrance disqualifie les auteurs de ce texte »[129].

  1. « France 24 devient hispanophone », Stratégies, 26 avril 2017 (consulté le 10 août 2017).
  2. a b c d e f g et h Gérald Arboit, « La chaîne d'information internationale pour la France - Perspectives d'un projet déjà ancien » [PDF], diplomatie.gouv.fr (consulté le 15 mai 2016).
  3. a et b Thierry Lancien, « L'action audiovisuelle extérieure de la France », Hermès, no 40,‎ mars 2004, p. 121-127 (lire en ligne, consulté le 15 mai 2011).
  4. Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts, « La première chaîne d'information en continu a vingt ans. CNN, le culte du direct permanent », Libération, 1er juin 2000 (consulté le 15 mai 2016).
  5. « Présentation de la chaîne d'information Euronews », Les Échos, 28 février 1991 (consulté le 16 mai 2016).
  6. Alain Constant, « Euronews, 20 ans et en pleine croissance », Le Monde, 21 janvier 2013 (consulté le 16 mai 2016).
  7. Gilles Boussaingault, « LCI, la chaîne d'info en continu de TF1, fête ses 20 ans », TV Magazine, 20 juin 2014 (consulté le 16 mai 2016).
  8. a b c d e f g et h Marc Endeweld, France Télévisions, Off the Record : Histoires secrètes d'une télé publique sous influences, Flammarion, coll. « Flammarion Enquête », 2010, 479 p. (ISBN 978-2-08-125442-8 et 2-08-125442-5, lire en ligne), chap. 12 (« Quand Chirac voulait sa chaîne tout info »).
  9. « France 24 : moyens maous et audience riquiqui », Capital, 7 juillet 2009 (consulté le 24 mai 2016).
  10. Jacques Chirac, « Discours de M. Jacques Chirac devant les représentants des Français de l'étranger », jacqueschirac-asso.fr, 7 mars 2002 (consulté le 16 mai 2016).
  11. « TF1, France Télévisions et Canal + candidats à la "CNN française" », Le Nouvel Observateur, 30 avril 2003 (consulté le 16 mai 2016).
  12. a b et c Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts, « La chaîne haute fidélité de Chirac », Libération, 13 janvier 2004 (consulté le 16 mai 2016).
  13. a et b Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts, « Chaîne d'info internationale : les recalés se rebiffent », Libération, 9 octobre 2003 (consulté le 17 mai 2016).
  14. Stéphanie Bérubé, « Le patron s'explique », La Presse,‎ 29 octobre 2003, p. 1 (lire en ligne).
  15. a et b « Raffarin confirme la CII en 2005 », Le Nouvel Observateur, 9 décembre 2004 (consulté le 18 mai 2016).
  16. « Déclaration de M. Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre, sur les mesures contenues dans le "Contrat France 2005" », discours.vie-publique.fr, 9 décembre 2004 (consulté le 18 mai 2016).
  17. Guy Dutheil et Pascal Galinier, « TF1 et France Télévisions se disputent la gouvernance de la CFII », Le Monde, 10 novembre 2005 (consulté le 18 mai 2016).
  18. « Création de la chaîne française d'information internationale française (CFII) », Ministère de la Culture, 30 novembre 2005 (consulté le 25 mai 2016).
  19. « La CFII, c'est signé ! », LCI, 30 novembre 2005 (consulté le 25 mai 2016).
  20. a et b Daniel Psenny, « TF1 et France Télévisions signent un pacte pour lancer la CFII », Le Monde, 29 novembre 2005 (consulté le 18 mai 2016).
  21. a et b « Alain de Pouzilhac, Ulysse Gosset Jean-Pierre Paoli », Les Échos, 12 décembre 2005 (consulté le 18 mai 2016).
  22. « Le baptême de France 24 », Le Parisien, 4 juillet 2006 (consulté le 18 mai 2016).
  23. M.Pe., « La CFII s'appellera France 24 », Challenges, 7 juillet 2006 (consulté le 18 mai 2016).
  24. a b et c « Coup d'envoi de France 24 », Le Nouvel Observateur, 8 décembre 2006 (consulté le 19 mai 2016).
  25. a b et c « La chaîne d'infos France 24 se lance sur Internet », Clubic, 7 décembre 2006 (consulté le 19 mai 2016).
  26. a b c d e f et g Dominique Cettour-Rose, « La 1re chaîne tricolore d'information internationale, France 24, a inauguré ses premières émissions le 6 décembre », France Info, 5 décembre 2006 (consulté le 19 mai 2016).
  27. Géraldine Meignan, « Trois mois après le lancement de France 24, les premières études sont plutôt encourageantes. », L'Express, 5 mars 2007 (consulté le 20 mai 2016).
  28. a et b « Lancement du canal arabe de FRANCE 24 lundi 2 avril 2007 à 16 h », France 24 (consulté le 19 mai 2016).
  29. « France24.com reçoit la distinction « Official Honoree » lors de la 11e édition annuelle des Webby Awards », France 24, 16 avril 2007 (consulté le 19 mai 2016).
  30. « France 24 fête ses 1 an », Télé 2 semaines, 5 décembre 2007 (consulté le 19 mai 2016).
  31. « La politique audiovisuelle extérieure en 2010 », Vie-publique.fr, 7 juillet 2010 (consulté le 19 mai 2016).
  32. « Audiovisuel extérieur : le rapport sur la réforme remis vendredi », Challenges, 29 novembre 2007 (consulté le 19 mai 2016).
  33. Emmanuel Berretta, « TF1 réclame 90 millions d'euros pour sortir de France 24 », Le Point, 28 mai 2008 (consulté le 19 mai 2016).
  34. a et b « Le départ de TF1 et France Télévisions adoubé par le CE de France 24 », 20 Minutes, 9 janvier 2009 (consulté le 19 mai 2016).
  35. « Christine Ockrent nommée à RFI », Le Figaro, 3 juillet 2008 (consulté le 19 mai 2016).
  36. « France 24 récompensée lors de la cérémonie des AIB Média Excellence Awards 2008 », lemediaplus.com (consulté le 23 mai 2016).
  37. a et b « Dossier de presse - 2012 »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?) [PDF], France 24, juin 2012 (consulté le 23 mai 2016).
  38. a et b « France 24 passe à 10 heures de diffusion quotidienne en langue arabe », France 24, 27 avril 2009 (consulté le 19 mai 2016).
  39. a et b « La langue arabe 24 heures/24 pour la chaîne France 24 », 20 Minutes, 12 octobre 2010 (consulté le 19 mai 2016).
  40. « La chaîne de télévision France 24 est suspendue », Jeune Afrique, 22 février 2010 (consulté le 19 mai 2016).
  41. « France 24 suspendue en Côte d'Ivoire », Le Journal du dimanche, 24 avril 2010 (consulté le 19 mai 2016).
  42. « Confusion en Côte d'Ivoire après l'annonce des résultats du second tour », France 24, 2 décembre 2010 (consulté le 19 mai 2016).
  43. Pierre Cochez, « Durant une semaine, la télévision ivoirienne a joué avec la peur », La Croix, 8 décembre 2010 (consulté le 19 mai 2016).
  44. Grégoire Poussielgue, « Guerre de tranchées à France 24 », Les Échos, 5 octobre 2010 (consulté le 19 mai 2016).
  45. Emmanuel Berretta, « L'affaire d'espionnage qui embarrasse Christine Ockrent », Le Point, 30 novembre 2010 (consulté le 19 mai 2016).
  46. Emmanuel Berretta, « Les directeurs de France 24 désavouent Christine Ockrent », Le Point, 13 décembre 2010 (consulté le 19 mai 2016).
  47. « Christine Ockrent désavouée par le personnel de France 24 », La Tribune, 16 décembre 2010 (consulté le 19 mai 2016).
  48. Philippe Larroque et Paule Gonzales, « Christine Ockrent : "Pourquoi je quitte l'AEF" », Le Figaro, 25 mai 2011 (consulté le 19 mai 2016).
  49. « Alger menace de retirer l’accréditation à France 24 », La Croix, 14 mars 2021 (ISSN 0242-6056, consulté le 19 mars 2021).
  50. « La fusion de RFI et France 24 définitivement entérinée à la mi-janvier », Le Monde, 1er décembre 2011 (consulté le 19 mai 2016).
  51. « La réforme de l'audiovisuel extérieur », Ministère de la Culture, 16 mai 2012 (consulté le 19 mai 2016).
  52. Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts, « Alain de Pouzilhac démissionne de l'AEF », Libération, 12 juillet 2012 (consulté le 19 mai 2016).
  53. « Marie-Christine Saragosse officiellement à la tête de l'Audiovisuel extérieur de la France », France Info, 7 octobre 2012 (consulté le 19 mai 2016).
  54. « 2011/2013 », RFI, 16 avril 2013 (consulté le 19 mai 2016).
  55. Daniel Psenny, « L'Audiovisuel Extérieur de la France devrait s'appeler France Médias Monde », Le Monde, 24 juin 2013 (consulté le 19 mai 2016).
  56. « L'entreprise France 24 - Repères », France 24 (consulté le 20 mai 2016).
  57. a b et c Grégoire Poussielgue, « France 24 arrive sur la TNT en Ile- de-France », Les Échos, 22 septembre 2014 (consulté le 20 mai 2016).
  58. « Mashable lance sa version française avec France 24 », Stratégies, 9 mars 2015 (consulté le 23 mai 2016).
  59. « France 24 et Mashable présentent MashableFR », France 24, 8 mars 2016 (consulté le 23 mai 2016).
  60. « France 24 émettra en espagnol en 2017 », Le Figaro, 24 février 2016 (consulté le 20 mai 2016).
  61. a et b Alexis Delcambre, « France 24 se prépare à émettre en espagnol », Le Monde, 28 septembre 2016 (consulté le 3 avril 2017).
  62. « La chaine France 24 en espagnol double son temps d'antenne », CB News, 11 décembre 2019.
  63. « Algérie : le gouvernement menace France 24 d’un retrait d’accréditation », Le Monde, 15 mars 2021 (consulté le 19 mars 2021).
  64. « L’Algérie annonce retirer son accréditation à la chaîne France 24 », Le Monde, 14 juin 2021.
  65. « Le CSA officialise la fin de la diffusion de France 24 sur la TNT en Île-de-France et lance une consultation sur les canaux franciliens », offremedia.com (consulté le 7 septembre 2022).
  66. « Les raisons de la grève à France 24 », La Croix, 18 novembre 2021 (ISSN 0242-6056, consulté le 19 novembre 2021).
  67. « Deuxième jour de grève à France 24 », Le Figaro, 19 novembre 2021 (consulté le 19 novembre 2021).
  68. « Togo : Après le Mali, le Burkina et le Niger, Lomé suspend à son tour RFI et France 24 », 20 Minutes, 16 décembre 2024.
  69. Valérie Domain et Véronique Groussard, « Vincent Giret nommé directeur de la rédaction », Le Nouvel Observateur, 26 septembre 2008 (consulté le 20 mai 2016).
  70. Emmanuel Berretta, « France 24 - Alain de Pouzilhac fait le ménage », Le Point, 25 septembre 2010 (consulté le 20 mai 2016).
  71. Valérie Domain et Véronique Groussard, « Jean Lesieur claque la porte de France 24 », Le Nouvel Observateur, 19 octobre 2011 (consulté le 20 mai 2016).
  72. « Anne-Marie Capomaccio et Nahida Nakad sont nommées Directrices des rédactions de France 24, Monte Carlo Doualiya et RFI », France 24, 29 février 2012 (consulté le 20 mai 2016).
  73. « Anne-Marie Capomaccio directrice des rédactions de RFI, Nahida Nakad de celles de France 24 », Stratégies, 18 juillet 2012 (consulté le 20 mai 2016).
  74. « Marc Saikali à la rédaction de France 24 », Europe 1, 19 octobre 2012 (consulté le 20 mai 2016).
  75. AFP, « Vanessa Burggraf nommée directrice de la chaîne d'information France 24 », L'Express, 28 mai 2021 (consulté le 7 juin 2021).
  76. a et b Olivier Milot, « France 24 : l'investissement gagnant de TF1 », Télérama, 1er décembre 2008 (consulté le 20 mai 2016).
  77. « Mentions légales », France 24 (consulté le 20 mai 2016).
  78. « Projet de loi finances 2008 - Chaîne française d'information internationale », Le Sénat (consulté le 20 mai 2016).
  79. a b c et d « Dossier de presse - 2014 » [PDF], France 24, septembre 2014 (consulté le 20 mai 2016).
  80. « Rapport d'activité 2013-2014 de France Médias Monde » [PDF], France Médias Monde, 2014 (consulté le 20 mai 2016).
  81. « Chiffres clés - Dossier de presse - Mars 2022 », France Médias Monde, mars 2022 (consulté le 9 mai 2023).
  82. « Les émissions de France 24 », France 24 (consulté le 25 mai 2016).
  83. (en) « France 24 Shows », France 24 (consulté le 25 mai 2016).
  84. (en) « Across Africa », France 24, 7 septembre 2015 (consulté le 26 mars 2023).
  85. (es) « África 7 días », France 24, 30 avril 2018 (consulté le 26 mars 2023).
  86. a b c d e f g et h « Comment recevoir la chaîne », France 24 (consulté le 20 mai 2016).
  87. a b c d e f g h et i « Projet de loi de finances 2015 : France Médias Monde », Le Sénat (consulté le 22 mai 2016).
  88. a et b Louis Haushalter, « France 24 peine à se faire une place », Europe 1, 17 décembre 2013 (consulté le 23 mai 2016).
  89. Julien, « France 24 : La chaîne d'information vient de passer en 16/9ème », alloforfait.fr, 9 janvier 2011 (consulté le 19 septembre 2024).
  90. « France 24 passera en 16/9 en janvier 2011 », telesatellite.com, 10 décembre 2010 (consulté le 23 mai 2016).
  91. « France 24 en Espagnol lancée », telesatellite.com (consulté le 23 mars 2023).
  92. France 24 en Île-de-France : autorisation abrogée, CSA, 28 janvier 2021.
  93. Chloé Woitier, « La "TNT au rabais" des territoires d'outre-mer », Le Monde, 1er décembre 2010 (consulté le 23 mai 2016).
  94. « Outre-mer : franceinfo va remplacer France 24 sur la TNT », ozap.com (consulté le 4 mars 2019).
  95. « Avis public de radiodiffusion CRTC 2008-28 : Ajout de France 24 (français) et de France 24 (anglais) aux listes des services par satellite admissibles à une distribution en mode numérique », CRTC, 9 avril 2008.
  96. David Legrand, « France 24 débarque en direct sur YouTube, en 720p », Next INpact, 10 décembre 2012 (consulté le 23 mai 2016).
  97. Ion Niculai, « audience en hausse et présence mondiale renforcée en 2020 », média+, 9 avril 2021 (consulté le 16 février 2023).
  98. « France 24 devient le nouveau partenaire de l'information dans les aéroports parisiens », France 24, 7 octobre 2014 (consulté le 23 mai 2016).
  99. « Mode d'emploi - franceinfo »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), France Télévisions (consulté le 25 août 2016).
  100. a b c d et e « France 24 : audience en forte hausse en France », France 24, 14 mars 2016 (consulté le 23 mai 2016).
  101. « L'audience des médias de l'audiovisuel extérieur de la France a doublé en trois ans », France 24, 15 février 2012 (consulté le 23 mai 2016).
  102. a et b « France 24: l'audience plafonne et la publicité recule », BFM Business, 4 juillet 2014 (consulté le 23 mai 2016).
  103. a et b « France 24 accroît son audience de 50 % en France », France 24, 30 mars 2015 (consulté le 23 mai 2016).
  104. « Qui sommes-nous ? », france24.
  105. Brulhatour, « RFI et France 24 suivies par plus de 60 % de la population en Afrique francophone », La lettre pro de la radio, 19 septembre 2022 (consulté le 15 février 2024).
  106. a et b « Projet loi de finances 2008 - Chaîne française d'information internationale », Le Sénat (consulté le 23 mai 2016).
  107. « Le départ de TF1 et France Télévisions adoubé par le CE de France 24 », 20 Minutes (consulté le 22 janvier 2021).
  108. Caroline Sallé, « France 24 veut accroître sa visibilité dans l'Hexagone », Le Figaro, 24 septembre 2014 (consulté le 23 mai 2016).
  109. Lynda Zerouk, « Mali : France 24 accusée d'avoir causé la mort d'un villageois », Arrêt sur images, 11 février 2020.
  110. Christophe Boisbouvier, « Mali: un assassinat et des questions », RFI, 13 février 2020.
  111. Cyril Bensimon, « Controverse après l’assassinat d’un éleveur malien filmé dans un reportage de France 24 », Le Monde, 14 février 2020.
  112. « Avis sur la saisine no 20-059 » [PDF], Conseil de déontologie journalistique et de médiation, 29 juillet 2020 (consulté le 25 août 2020).
  113. « France 24 s'exprime sur le drame de l'assassinat de Sadou Yehia », France 24, 12 février 2020 (consulté le 16 février 2023).
  114. « France 24 suspend quatre journalistes de sa chaîne arabe pour messages antisémites », i24NEWS, 13 mars 2023 (consulté le 15 février 2024).
  115. « Une deuxième correspondante de France 24 licenciée pour ses posts anti-Israël - The Times of Israël », sur fr.timesofisrael.com (consulté le 13 avril 2026)
  116. « Vu du Liban. Accusés d’hostilité envers Israël, des journalistes de France 24 rappelés à l’ordre » [archive du 25 mars 2023], sur Courrier international, 16 mars 2023 (consulté le 13 avril 2026)
  117. « France 24 se sépare d'une journaliste arabophone accusée d'antisémitisme » [archive du 27 mars 2023], sur Le Point, 15 mars 2023 (consulté le 13 avril 2026)
  118. « Mali : la junte ordonne la suspension de la diffusion de RFI et France 24 » [archive du 13 avril 2022], sur Le Parisien, 17 mars 2022 (consulté le 15 novembre 2025)
  119. « Le Burkina Faso suspend la diffusion de France 24, décision que la chaîne « déplore vivement » », RFI, 27 mars 2023 (consulté le 27 mars 2023).
  120. « Pourquoi France 24 a-t-elle été suspendue au Burkina Faso ? », Le Monde, 30 mars 2023.
  121. « Au Burkina Faso, les autorités de transition ordonnent la suspension de France 24 », Jeune Afrique (consulté le 27 mars 2023).
  122. « Le Burkina Faso suspend la diffusion de France 24 sur son territoire », Europe 1, 28 mars 2023.
  123. « France 24 déplore vivement la suspension de sa diffusion au Burkina Faso », France 24, 27 mars 2023 (consulté le 27 mars 2023).
  124. « Burkina Faso : la chaîne France 24 suspendue après l'interview d'un chef d'al-Qaida », Le Figaro, 27 mars 2023.
  125. « Burkina Faso : Déclaration du porte-parole sur la suspension de France 24 », Europa, 27 mars 2023.
  126. AFP, « Le Niger suspend France 24 et RFI, Paris « condamne très fermement » », Le Point, 3 août 2023 (consulté le 9 août 2023).
  127. « RFI et France 24 s'indignent de la suspension de leur diffusion au Niger », France 24, 3 août 2023 (consulté le 9 août 2023).
  128. « France 24, cette chaîne poubelle », Algérie Presse Service, 27 juillet 2023 (consulté le 15 février 2024).
  129. « Mise au point de la direction de France 24 à la suite d'un article injurieux de l'agence de presse officielle algérienne », France 24, 28 juillet 2023 (consulté le 15 février 2024).