Montgenèvre (original) (raw)

Montgenèvre
Montgenèvre
Blason de MontgenèvreBlason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Briançon
Intercommunalité Communauté de communes du Briançonnais
Maire Mandat Guy Hermitte 2020-2026
Code postal 05100
Code commune 05085
Démographie
Gentilé Montgenèvrois
Population municipale 461 hab. (2023 en évolution de +1,1 % par rapport à 2017)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 55′ 54″ nord, 6° 43′ 19″ est
Altitude Min. 1 400 mMax. 3 131 m
Superficie 40,07 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Briançon-2
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France Voir sur la carte topographique de FranceMontgenèvre Géolocalisation sur la carte : France Voir sur la carte administrative de FranceMontgenèvre Géolocalisation sur la carte : Hautes-Alpes Voir sur la carte topographique des Hautes-AlpesMontgenèvre Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur Voir sur la carte administrative de Provence-Alpes-Côte d'AzurMontgenèvre
Liens
Site web montgenevre.fr
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Montgenèvre (en italien : Monginevro) est une commune française située entre la vallée de la Clarée et le val de Suse, dans le département des Hautes-Alpes, dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. En 2019, elle compte 454 habitants.

Montgenèvre L'Eglise

Carte

Limites communales entre Montgenèvre et ses communes adjacentes.

Montgenèvre est située à proximité de la frontière franco-italienne, sur le col de Montgenèvre à 1 860 mètres d'altitude. La Durance y prend sa source sur les pentes du sommet des Anges. La Doire ripaire, affluent du , prend également sa source au sud de la commune, mais du côté oriental du Chenaillet (secteur du Rocher de l’Aigle / Grand Charvia).

Sommet des Anges vue sur le massif des Écrins.

Sommet des Anges vue sur le Mont Janus et le Mont Chaberton.

Le village des Alberts, implanté au pied du col en direction de Briançon, fait également partie de la commune (« Montgenèvre 1400 »). Il constitue la porte sud de la Vallée de la Clarée.

Intégré au domaine skiable franco-italien de la Voie Lactée (5e domaine skiable du Monde, comprenant Clavière, San Sicario, Césane, Sestrières et Sauze d'Oulx), le domaine skiable de Montgenèvre s’étend sur trois niveaux : le domaine « Grand Montgenèvre » (95 kilomètres de pistes, 24 remontées mécaniques), le domaine « Monts de la Lune » (110 kilomètres de pistes, 31 remontées mécaniques), et le domaine « Vialattea » (405 kilomètres de pistes, 70 remontées mécaniques).

Carte de la commune de Montgenèvre et des proches communes.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 5,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 19 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 800 mm, avec 7,2 jours de précipitations en janvier et 7,3 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Villar-Saint-Pancrace à 10 km à vol d'oiseau[7], est de 8,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 636,0 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 36,2 °C, atteinte le 23 août 2023 ; la température minimale est de −18 °C, atteinte le 5 février 2012[Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[10], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Au 1er janvier 2025, Montgenèvre est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12] et hors attraction des villes[13],[14].

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018

Type d’occupation Pourcentage Superficie (en hectares)
Tissu urbain discontinu 1,4 % 55
Équipements sportifs et de loisirs 1,7 % 67
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 1,8 % 73
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 0,7 % 27
Forêts de conifères 31,7 % 1256
Pelouses et pâturages naturels 16,8 % 666
Landes et broussailles 0,7% 27
Roches nues 26,8 % 1062
Végétation clairsemée 18,3 % 724
Source : Corine Land Cover[15]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Mons Jani en 1189, Villa Montis Jani en 1343 et en 1486, Mont Genèvre en 1529[16].

Montgenèvre doit son nom au col éponyme. Sa situation, hautement stratégique lors de la traversée des Alpes, font du col un des passages les plus anciens dont le toponyme se retrouve déjà sur la table de Peutinger sous la forme Alpis Cottia, et sur les vase apollinaires sous la forme Summae Alpes.

Soit latine, Mons Juniper (Mont Genévrier), soit celto-ligure, Genev (« débouché, passage »).

Montginebre en occitan haut-alpin.

Le tracé antique de la via Domitia, sur une plaque moderne placée à Narbonne, ville du Sud-Ouest de la France que traversait également cette voie.

Montgenèvre au XIXe siècle, lithographie de Victor Cassien (1808 - 1893).

Poteau frontière au col du Montgenèvre, carte postale ancienne.

Quelques dates :

Montgenèvre est ceinte de fortifications élevées. Par sa position géographique à la frontière italienne, Montgenèvre a été le témoin des conflits passés. Ainsi, pour la défense et le contrôle du passage, différentes fortifications ont été construites dans les environs.

Montgenèvre
Vue aérienne de la station. Montgenèvre depuis le Télémix de Serre-Thibaud
Administration
Pays Drapeau de la France France
Localité Montgenèvre
Site web montgenevre.com
Géographie
Coordonnées 44° 55′ 54″ nord, 6° 43′ 19″ est
Massif
Altitude 1860 m
Altitude maximum 2600 m
Altitude minimum 1800 m
Ski alpin
Domaine skiable La Voie Lactée
Remontées
Nombre de remontées 24
Télécabines 2+ 2 téléportés avec sièges et cabines
Télésièges 11
Téléskis 8 + 1 tapis
Débit 32 300 (personnes/heure)
Pistes
Nombre de pistes 79
Noires 11
Rouges 39
Bleues 20
Vertes 9
Total des pistes 95 km
Installations Nouvelles glisses 4
Ski de fond
Nombre de pistes 14
Noires 1
Rouges 5
Bleues 3
Vertes 5
Total des pistes 40 km
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En 1906, les responsables militaires de l'École du ski français de Briançon, ainsi que les amateurs du Club Alpin Français, se désolent de la faible diffusion du ski parmi la population locale. Elle se limite à la pratique de notables et surtout à quelques sportifs bourgeois. Pour susciter un véritable engouement populaire comme il en existe en Suisse, pays alpin qui multiplie les compétitions de ski dans une atmosphère festive, le Club alpin, soutenu par l'armée française, songe alors à organiser un concours de ski[21], qui sera le premier « concours international de ski »[22]. Le choix du col du Lautaret, initialement prévu, est abandonné faute d'hôtels suffisants à proximité. Le concours pour lequel un règlement est édicté prévoit une course de fond, une course de descente (en montée, plat et descente) et un saut[23]. Heureuse surprise, il attire trois mille inscriptions de diverses nationalités.

Vue aérienne en hiver

Un arc de triomphe de neige est réalisé et, du 11 au 13 février 1907, les oriflammes aux couleurs norvégiennes, italiennes, suisses, anglaises, autrichiennes et françaises pavoisent la station. Les skieurs impressionnent la foule curieuse et fascinée par des vitesses de 60 kilomètres par heure. Ils la frôlent parfois, elle frisonne d'étonnement et une multitude de comptes rendus et articles de presse élogieux, de photographies-cartes prises et diffusées sur le moment, de cartes postales ensuite, sont édités pour informer ou commémorer le concours, où les invités norvégiens, aguerris, raflent la mise lors de la course de fond, Durban Hansen remportant l'épreuve spectaculaire de saut avec un bond de 26 mètres.

Montgenèvre est officiellement promue station de ski internationale ce 11 février 1907 avec l’organisation de cette première compétition internationale par le Club alpin français, en présence de plus de 3 000 spectateurs, sans compter les principales délégations italienne, suisse, autrichienne, suédoise et norvégienne.

Aujourd'hui, Montgenèvre compte parmi les plus importantes stations de ski des Alpes du Sud[24]. Montgenèvre propose environ 85 km de pistes de ski alpin, accessibles grâce à 23 remontées mécaniques (ces chiffres concernent uniquement le domaine skiable appartenant au territoire Montgenèvrois). Si la station-village culmine à 1860 m d'altitude, le domaine de ski alpin s'étend entre 1800 m (départ du Télémix de Serre-Thibaud) et 2600 m (arrivée de la Télécabine du Rocher de l’Aigle).

Dans les faits, le domaine skiable de Montgenèvre s’étend sur trois niveaux, offrant chacun la possibilité de skier sur le sol italien : le domaine « Grand Montgenèvre » (95 kilomètres de pistes, 24 remontées mécaniques), le domaine « Monts de la Lune » (110 kilomètres de pistes, 30 remontées mécaniques), et le domaine « Vialattea » (400 kilomètres de pistes, 69 remontées mécaniques). La Vialattea (Voie Lactée) constitue le 5ème domaine skiable international du Monde.

Un projet d'agrandissement du domaine skiable existe, prévoyant de créer un nouvel "espace 3000" en créant des pistes depuis le sommet des Rochers Charniers (3056 m, à proximité du Mont Chaberton, point culminant de la Commune). Cela permettrait à la fois à Montgenèvre de rentrer dans le cercle fermé des stations proposant du ski à plus de 3000 mètres d'altitude, de proposer un dénivelé de descentes en ski plus important, mais aussi d'atteindre le chiffre symbolique des 100 kilomètres de pistes proposés sur le seul territoire de la Commune.

Montgenèvre a également diversifié ses offres "après ski", et propose de nombreuses activités : la commune dispose d'un centre balnéo & spa : Durancia, d'un cinéma, ou encore d'une luge monorail été/hiver : la Monty Express. En été, elle propose également un Bike Park, un golf international, un espace Trail 3000 ou encore diverses activités nautiques ou pédestres.

Liste des maires successifs

Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1907 1911 Pierre Merle
1912 1913 François Balcet
1914 1928 Emile Merle
1929 1945 François Auguste Merle
1946 1951 Pierre-Georges Cazeaux
1952 mai 1953 Jean-Marie Juvenal
1954 1964 Roger Joisson
mars 1965 1969 Paulin Balcet
mars 1969 1981 Jean-Michel Hurth Mouvement réformateur
1981 mars 1983 Christian Taque
mars 1983 juin 1995 Gilbert Pavesi
juin 1995 1998 Jean-Pierre Casses
mars 1998 mars 2001 Murielle Jourdain
mars 2001 en cours Guy Hermitte[25],[26] Ancien cadre

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[28].

En 2023, la commune comptait 461 habitants[Note 2], en évolution de +1,1 % par rapport à 2017 (Hautes-Alpes : +1,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population [ modifier ]

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
386 351 385 348 383 426 410 456 388

Évolution de la population [ modifier ], suite (1)

1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
409 401 394 367 350 324 340 341 309

Évolution de la population [ modifier ], suite (2)

1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
293 268 251 192 166 172 350 109 222

Évolution de la population [ modifier ], suite (3)

1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
246 264 338 459 519 497 471 466 530

Évolution de la population [ modifier ], suite (4)

2017 2022 2023 - - - - - -
456 459 461 - - - - - -

Histogramme de l'évolution démographique

L'obélisque de Montgenèvre
don de Napoléon Ier (2007)

De nombreux cadrans solaires peuvent être admirés à Val-des-Prés et aux Alberts, dont un du célèbre peintre piémontais Giovanni Francesco Zarbula du XIXe siècle (Le Serre).

Val-des-Prés accueille de nombreuses chapelles et églises qui sont, pour la plupart, restaurées ou en cours de restauration : l’église Saint-Claude de Val des Près, classée en totalité Monument Historique, fait l'objet depuis 26 ans d'une restauration très poussée, l'église Saint-Antoine (les Alberts), l’église Notre-Dame-de-l’Annonciation (la Vachette), la chapelle dite « Prat » (la Vachette), la chapelle Sainte-Élisabeth (Rosier), la chapelle Notre-Dame-du-Rosier (Rosier), la chapelle Sainte-Luce (Pra Premier), la chapelle Saint-Jean-Baptiste (Pra Premier), la chapelle Saint-Hippolyte (la Draye)…

Blason de Montgenèvre Blason Parti : au 1er d'or au dauphin d'azur crêté, barbé, loré, peautré et oreillé de gueules, au 2e de gueules à la croix haussée d'argent, au pal bretessé de sable brochant sur la partition[32].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.
  1. Les records sont établis sur la période du 1er août 2003 au 2 octobre 2025.

  2. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ 18 juin 2010 (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 24 octobre 2025)

  4. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ février 20222 (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le 24 octobre 2025)

  5. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le 24 octobre 2025)

  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le 24 octobre 2025)

  7. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, 18 novembre 2020 (consulté le 5 octobre 2025)

  8. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le 24 octobre 2025)

  9. « Orthodromie entre Montgenèvre et Villar-Saint-Pancrace », sur fr.distance.to (consulté le 24 octobre 2025).

  10. « Station Météo-France « Villar St Pancrace », sur la commune de Villar-Saint-Pancrace - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le 24 octobre 2025)

  11. « Station Météo-France « Villar St Pancrace », sur la commune de Villar-Saint-Pancrace - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 24 octobre 2025)

  12. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, novembre 2022 (consulté le 24 octobre 2025)

  13. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, 22 juillet 2025 (consulté le 22 février 2026).

  14. Insee, « Métadonnées de la commune ».

  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, 21 octobre 2020 (consulté le 23 juin 2024).

  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, 21 octobre 2020 (consulté le 23 juin 2024).

  17. « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, 2018 (consulté le 19 avril 2021).

  18. Joseph Roman - Dictionnaire topographique des Hautes-Alpes, 1884.

  19. Dictionnaire historique et géographique de l'Italie T2 page 541

  20. Laurita et John Hill 'Raymond IV de St-Gilles Comte de Toulouse' p.35 - Chez Privat, Éditeur à Toulouse. 1959

  21. Histoire de l'enlèvement et de la captivité de Pie VI par M. l'Abbé Baldassari - Éd. 1839, p. 458

  22. Le P. Baldassari poursuit : Nous aperçûmes une troupe d'hommes armés qui venaient à nous, tambours battant (...) Une telle députation,à notre arrivée sur la terre de la liberté et de l'égalité, nous fit tressaillir d'effroi (...). Le major commandant notre escorte, qui s'en aperçut, s'efforça de nous rassurer, en nous disant que c'était une garde d'honneur. Le détachement (...) rendit les honneurs militaires au Saint-Père [porté dans une chaise à porteurs par huit hommes], et se rangea derrière lui, toujours au son des tambours. Le Pape, n'ayant pas la force d'élever la voix, leur fit signe de la main de cesser leur vacarme ; les tambours obéirent, et nous arrivâmes en silence. (Ibid. p. 459)

  23. La devise du club alpin français, Pour la patrie, par la montagne, explique ce rapprochement d'intérêts. Il s'agit d'assurer la formation de skieurs combattants pour défendre le pays face à un éventuel assaut sur la neige.

  24. « Commémoration: Première compétition de ski en France », FranceArchives,‎ 2007 (lire en ligne, consulté le 29 novembre 2017)

  25. Le règlement de la manifestation itinérante, qui devient concours international de ski, reste inchangé jusqu'en 1931.

  26. Aurélien ANTOINE, « TOP 30 des stations de ski en France », sur Alti-MAG, 14 septembre 2018 (consulté le 6 octobre 2021).

  27. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le 10 août 2020).

  28. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 10 août 2020).

  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.

  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.

  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.

  32. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.

  33. conseiller technique du film « La loi du Nord » de Jacques Feyder, tourné en février 1939 https://www.lartigue.org/exposition-en-france/defile-alpin-la-mode-et-la-montagne-du-18eme-siecle-a-nos-jours/

  34. Guy Hermitte, Mongenèvre. Un siècle de l'histoire du ski de 1907 à 2007, Éditions du Fournel, 2007, 187 p. (ISBN 978-2915493498), p. 133.