Pierre Dac (original) (raw)
André Isaac, devenu officiellement Pierre Dac et André Pierre-Dac à partir du 17 février 1950[1],[2], né le 15 août 1893 à Châlons-sur-Marne[note 1],[1] et mort le 9 février 1975 dans le 17e arrondissement de Paris, est un humoriste et comédien français. Il a également été, pendant la Seconde Guerre mondiale, une figure de la Résistance contre l'occupation de la France par l'Allemagne nazie grâce à ses interventions sur Radio Londres.
Créateur dans les années 1930 du journal humoristique L'Os à moelle, Pierre Dac est notamment l'inventeur du Schmilblick, un objet « rigoureusement intégral, qui ne sert absolument à rien et peut donc servir à tout ». Il popularise également l'expression « loufoque », formée à la façon du louchébem. Il est également inventeur du biglotron et de la recette de la confiture de nouilles[3].
Après la guerre, il constitue un fameux duo humoristique avec Francis Blanche, et conçoit et anime les populaires séries radiophoniques Malheur aux barbus, puis Signé Furax et enfin, Bons Baisers de partout.
Maison où Pierre Dac est né, à Châlons-sur-Marne.
Fils de Salomon Isaac (1856-1939), marchand boucher, et de Bertha Kahn (1857-1935), André Isaac naît le 15 août 1893 au 70, rue de la Marne à Châlons-sur-Marne[1]. Il est issu d'une modeste famille juive d'Alsace, originaire d'Uttenheim (du côté paternel) et de Niederbronn-les-Bains (du côté maternel) et installée après la défaite de 1870 à Châlons-sur-Marne, où le père Salomon Isaac est marchand boucher et la mère, Bertha Kahn, femme au foyer[4],[5],[note 2]. Le jeune André a trois ans lorsque la famille s'installe à Paris, où elle ouvre une boucherie dans le quartier de la Villette[6] (la profession de son père aura une grande influence sur lui, car tout au long de sa carrière d'humoriste Pierre Dac s'inspirera du louchébem, l'argot des bouchers)[7]. André, bon élève et doué pour les farces, affiche des dons artistiques et ses parents l'inscrivent à des cours de violon tandis que son frère aîné, Marcel, se destine à reprendre la boucherie familiale[8]. Le goût d'André pour les farces lui vaut d'être renvoyé du lycée en mai 1908 après qu'il a accroché un hareng saur à la queue de l'habit de son professeur de maths, ce qui marque en même temps la fin de ses études[9].
Selon Jacques Pessis, Pierre Dac serait un héros de la Première Guerre mondiale[10],[11] mobilisé au lendemain de ses vingt ans[12],[note 3] au régiment d'infanterie de Toul[13],[note 4]. Il serait revenu du front quatre ans plus tard avec deux blessures[14],[15], la première lui ôtant la possibilité de devenir violoniste[16],[17] puisque, le 10 mai 1915, un éclat d'obus lui aurait raccourci le bras gauche de douze centimètres[14],[15]. Tout juste remis, apprenant la mort de son frère, il aurait décidé de repartir au combat et, en 1916, il se serait retrouvé nettoyeur de tranchées[18]. Près de Verdun, un nouvel obus lui aurait brisé la cuisse[19]. Cette fois, il aurait entamé une convalescence qui allait se poursuivre jusqu’au lendemain de l’Armistice. Il aurait alors été décoré et cité quatre fois à l’ordre de la nation[20].
Toutefois, Jacques Pessis lui-même produit aussi des documents qui vont à l'encontre de cette version : une carte écrite par le frère de Pierre Dac le 23 juin 1914 et transmise à l’hôpital militaire de Toul[21], une autre du 18 juillet 1914 adressée par son frère à l’hôpital militaire de Cosne (Nièvre)[22], certificats de visite et de contre-visite le 25 août 1914 et certificat de convalescence d’un mois le 26 août avec prolongation jusqu’au 16 octobre (hospice mixte de Cosne)[23]. Les documents médicaux mentionnent une blessure par balle de fusil Lebel, arme française. Toutes les pièces produites sont tout à fait conformes à ce qui est écrit sur la fiche matricule de Pierre Dac[24] qui liste une longue suite d’hospitalisations et de périodes de convalescence pendant presque toute la guerre, le point de départ étant un accident pendant un exercice de tir le 23 juin 1914 qui a été relaté dans la presse de l’époque[25],[26],[27]. La partie réservée à cet effet sur sa fiche matricule n’indique aucune blessure de guerre, aucune citation ni aucune décoration[24].
Selon Pierre Dac, son frère Marcel, né à Châlons-sur-Marne le 27 septembre 1887[28], soldat au 12e régiment de chasseurs, aurait été tué à l'âge de 28 ans, le 8 octobre 1915, pendant la bataille de Champagne, fauché par un obus allemand[14]. Selon les documents officiels, Marcel Isaac n'a pas été tué par un obus : il est mort d'une embolie, « maladie aggravée au service », déposé à l'hôpital de Bussy-le-Château. Il n'est donc pas « mort pour la France », bien qu'il soit mort alors qu'il était toujours enregistré en tant que militaire en activité[29]. Pourtant, l'inscription « Mort pour la France » est bien gravée sur sa tombe et celle-ci, attestée par une photographie, était encore lisible en 2010[30].
Après la Première Guerre mondiale, Pierre Dac vit de petits métiers à Paris, coursier, chauffeur de taxi, homme-sandwich. Dans les années 1920, il est chansonnier dans divers cabarets, notamment La Muse rouge et La Vache enragée en 1922. Il rencontre en 1923 le chansonnier Roger Toziny qui le force à auditionner pour vaincre sa timidité et lui trouve son pseudonyme « Dac » en référence à ses dons de chansonnier d'actualités tout en rappelant la terminaison de son nom Isaac[31].
En 1925, il se produit à La grande fête inaugurale de la Chanson des Insurgés, à la salle de l'Utilité publique, boulevard Auguste-Blanqui à Paris. Cette fête est organisée par le journal L'Insurgé de l'anarchiste André Colomer.
Alors qu'il demeure avec ses parents 48 rue de Clignancourt à Paris 18e, et devenu artiste lyrique, il épouse à la mairie du 9e arrondissement de Paris, le 8 janvier 1929, Marie-Thérèse Jeanne Françoise Nicolas Lopez, dont il divorce le 5 novembre 1942[32]. Pierre Dac se produit dans les années 1930 au Théâtre du Coucou, au Théâtre de 10 Francs, au Casino de Paris, aux Noctambules et à La Lune rousse de Montmartre, où il rencontre en 1934 la comédienne Dinah Gervyl (1909-1987) (de son vrai nom Raymonde Faure), sa future seconde épouse. René Sarvil lui écrit de nombreux textes qu'il débite d'une voix volontairement monocorde. En 1935, il crée une émission humoristique de radio, La Course au Trésor, et en anime une autre, La Société des Loufoques, qui remportent un grand succès[33].
Avec son ami Francis Blanche, il va former un duo comique très populaire.
Le 13 mai 1938, il fonde L'Os à moelle, organe officiel des loufoques, une publication humoristique hebdomadaire au nom inspiré par François Rabelais et par son père boucher (le mot loufoque vient de l'argot des bouchers, le louchébem, et signifie fou). Elle a pour collaborateurs le chansonnier Robert Rocca, les dessinateurs Jean Effel, Roland Moisan, etc. Dès son premier numéro, le journal annonce la constitution d'un « Ministère loufoque », dont les portefeuilles sont distribués « au Poker Dice ». Ses petites annonces — dont la plupart sont rédigées par Francis Blanche, qui débute — vendent de la pâte à noircir les tunnels, des porte-monnaie étanches pour argent liquide, des trous pour planter des arbres, etc. En raison de l'avancée allemande, l'hebdomadaire — dès l'origine très anti-hitlérien — cesse de paraître après 109 numéros, le 7 juin 1940[34]. L'équipe du journal est contrainte de quitter Paris alors sur le point d'être occupé. Il reparaîtra épisodiquement en 1945-1946, puis vers 1965, avec de nouveaux talents, comme René Goscinny (Les aventures du facteur Rhésus) et Jean Yanne (Les romanciers savent plus causer français en écrivant).
Plaque du 42, boulevard de Strasbourg à Toulouse, où est réfugié Pierre Dac de 1940 à 1941.
Réfugié en 1940 au 42, boulevard de Strasbourg à Toulouse avec Fernand Lefèbvre, futur pilote de la France libre[note 5], Pierre Dac décide de rejoindre Londres en novembre 1941, mais il est arrêté lors de sa tentative de traversée des Pyrénées et incarcéré le 16 novembre 1941[35] à la prison Model de Barcelone[36] pendant quatre mois où il écrit le poème Noël 1941 dans une prison de Barcelone[37]. Il est ensuite remis aux autorités françaises de la zone libre, à sa demande, et il est transféré au centre pénitentiaire de Perpignan le 6 mars 1942[38], où il ne reste qu'un mois grâce à un jugement très bienveillant[39].
Au printemps 1943, Pierre Dac tente à nouveau sa chance en essayant de rejoindre en train le Portugal, via l'Espagne, sous une fausse identité canadienne[40]. À nouveau arrêté le 18 mai, il est incarcéré à la prison de Valencia de Alcántara, dans le sud du pays[41]. Un projet éventé d'évasion lui vaut un transfert le 4 juin à Cáceres, en Estrémadure[42].
Il finit par être échangé contre quelques sacs de blé et des fûts d'essence, grâce à des négociations entre Espagnols et Britanniques sous la houlette de la Croix-Rouge française[43]. Il quitte ainsi l'Espagne pour le Portugal le 29 août 1943 et rejoint Alger puis Londres, où il est emmené en avion le 12 octobre, pour y rejoindre l'équipe « Les Français parlent aux Français » de Radio Londres[44].
Il intervient pour la première fois le 30 octobre 1943[45]. À l'antenne, il parodie des chansons à la mode (Les Gars de la marine[46] devenant « Les gars de la Vermine »[47], Ça fait d'excellents Français, Horst-Wessel-Lied) pour brocarder le gouvernement de Vichy, les collaborationnistes et le régime nazi. Il a été, parmi d'autres, la voix du refrain de Jean Oberlé « Radio-Paris ment, Radio-Paris ment, Radio-Paris est allemand » sur l'air de La Cucaracha, les paroles de couplet étant l'œuvre de Maurice Van Moppès. Enthousiasmé par ce slogan efficace, Jacques Duchesne, le directeur de l'émission, décida de le placer en générique de l'émission[48].
Fait unique, Pierre Dac a été nommé, en tant que civil, membre d'honneur du Groupe Lorraine, alors que ce groupe n'était composé que de militaires des forces françaises aériennes stationnées au Royaume-Uni. Il a reçu cette nomination honorifique à la suite d'un déjeuner bien arrosé et qui lui fit oublier de participer à une émission de radio de la BBC prévue cet après-midi-là, son seul manquement durant la guerre[49].
Lorsque, le 10 mai 1944, Philippe Henriot, sur Radio-Paris, s'en prend à Pierre Dac en évoquant ses origines juives et en mettant en doute son intérêt pour la France, demandant « La France, qu'est-ce que cela peut bien signifier pour lui ? », l'humoriste lui répond le lendemain sur Radio-Londres dans un discours lapidaire baptisé « Bagatelle sur un tombeau »[50], dans lequel il déclare que son frère Marcel, mort au front lors de la Première Guerre mondiale, porte bien sur sa tombe l'inscription « Mort pour la France »[29],[51], alors que sur celle de Philippe Henriot on écrirait « Mort pour Hitler, fusillé par les Français ». Une réponse prémonitoire, puisque Henriot est abattu par la Résistance quarante-huit jours plus tard[52].
Annonce pour La Nuit des Evadés de France.
À la Libération, il rentre à Paris où il se réinstalle avec Dinah Gervyl, au 49, avenue Junot (à deux pas de son domicile, sera baptisée la rue Pierre-Dac en 1995[53]) qu'il épouse le 25 octobre 1944) à la mairie du 18e arrondissement de Paris[2]. Il devient membre du comité d'épuration des artistes[54]. Fidèle à ses engagements patriotiques il se produit, le 22 mars 1946 au Palais de Chaillot à la fois comme artiste et évadé, à la « Nuit des Évadés de France », gala de bienfaisance organisé par l'Union des évadés de France sous la présidence effective du Général de Lattre[55].
Dac en 1947, époque où il est à la Grande Loge de France.
Par jugement du tribunal de 1re instance de Châlons-sur-Marne, en date du 17 février 1950 son nom patronymique « Isaac » est remplacé par celui de « Pierre Dac »[1],[2].
Il est reçu apprenti à la loge « Les Compagnons ardents » de la Grande Loge de France le 18 mars 1946 puis élevé au grade de compagnon le 3 mars 1947. Il quitte sa loge le 26 septembre 1955 et rédigera une parodie de rite maçonnique devenue célèbre dans la franc-maçonnerie française[56], Grande Loge des Voyous, Rituel du Premier Degré Symbolique[57]. Il réalisera des entretiens radiophoniques d'anthologie en Autriche, notamment avec la cinéaste Leni Riefenstahl pour la RDF[58]. En 1948, il revient au cabaret et surtout au théâtre des Trois Baudets où Jacques Canetti le produit dans le spectacle Ça va - Ça va pas. Ce spectacle fait place à la revue 39,5° entièrement écrite par Pierre Dac, sur une musique d'André Popp, qui se joue à guichets fermés pendant 440 représentations[59]. À l'équipe de Pierre Dac, s'ajoute un jeune humoriste inconnu, Robert Lamoureux, dont les spectaculaires débuts provoquent l'enthousiasme du public. Le soir où l'on fête la 400e de 39,5° aux Trois Baudets, Francis Blanche alors comédien dans la troupe des Branquignols rencontre Pierre Dac. Ce coup de foudre amical et professionnel marque leurs débuts à la scène et à la radio. Le 21 avril 1950 débute le spectacle Sans Issue qu'ils joueront un an et demi devant des salles combles. Ils se produiront ensuite à l'ABC, à l'Olympia, à l'Alhambra, au Théâtre de Paris, au Théâtre Édouard VII, etc.
Il forme avec Francis Blanche un duo mythique auquel on doit de nombreux sketches dont le fameux Le Sâr Rabindranath Duval (1957) qui sera créé au Théâtre des Trois Baudets, et un feuilleton radiophonique en 213 épisodes, Malheur aux barbus, diffusé de 1951 à 1952 sur Paris Inter, et publié en librairie cette même année ; personnages et aventures sont repris de 1956 à 1960 sur Europe 1, sous le titre Signé Furax (soit 1 034 épisodes). Ces émissions sont suivies par de nombreux auditeurs. Plus tard, entre 1965 et 1974, en compagnie de Louis Rognoni, Pierre Dac crée la série Bons Baisers de partout, une parodie en 740 épisodes des séries d'espionnage des années 1960, diffusée sur France Inter.
Surnommé par certains le « Roi des Loufoques », pour son aptitude à traquer et créer l'absurde à partir du réel, orateur pince-sans-rire et persifleur hiératique, il manie aussi bien les calembours[60] que les aphorismes[61].
Son texte Le Biglotron est souvent cité par les amateurs de dépédantisation. Il est l'inventeur du Schmilblick, qui « ne sert absolument à rien et peut donc servir à tout. Il est rigoureusement intégral ! » Le mot « Schmilblick » sera repris par Guy Lux pour un jeu télévisé, Le Schmilblic, (hérité de La Chose de Pierre Bellemare sur Radio-Luxembourg), puis par Coluche pour une parodie de ce jeu.
Publicité de l'École universelle parue dans L'Os à moelle du 2 juillet 1964.
Dépressif, il tente à quatre reprises de se suicider aux barbituriques ou en s'ouvrant les veines entre 1958 et 1960[62] ; en janvier 1960, sa femme le retrouve inanimé dans sa baignoire : il s'était ouvert les veines aux poignets. Après son hospitalisation, sa femme explique que depuis son retour en France à la Libération, son mari souffre de ne pas retrouver toutes les amitiés sur lesquelles il comptait et qu'il n'a connu sur ce plan que des déceptions, à l'exception de son ami Francis Blanche[63].
Entre 1964 et 1966 il fait reparaître L'Os à moelle. Le 11 février 1965, Pierre Dac se déclare candidat à la présidentielle avec le MOU (Mouvement ondulatoire unifié) lors d'une conférence à l'Élysée-Matignon. Le Tout-Paris est là et applaudit le canular. Les flashs crépitent et Pierre Dac fait son entrée avec ses catcheurs et gardes du corps : il désigne Jacques Martin Premier ministre, et deux de ses futurs ministres, Jean Yanne et René Goscinny[64].
Après cette journée, il fait paraître régulièrement des discours grandiloquents du Mouvement ondulatoire unifié dans L'Os à moelle, avec le slogan « Les temps sont durs, votez MOU ! »[65].
Au début de l'été, sa popularité toujours montante inquiète les autres candidats et à l'Élysée, on trouve que « la plaisanterie a assez duré ». Un conseiller du général de Gaulle, en septembre, par téléphone, lui demande de se retirer. Par fidélité pour celui qui fut le chef de la France libre, l'ancien résistant accepte sans attendre. Pierre Dac justifie son retrait par la formule : « Je viens de constater que Jean-Louis Tixier-Vignancour briguait lui aussi, mais au nom de l'extrême droite, la magistrature suprême. Il y a donc désormais, dans cette bataille, plus loufoque que moi. Je n'ai aucune chance et je préfère renoncer[65],[66]. »
Rue Pierre-Dac, dans le 18e arrondissement de Paris.
En 1972, un square et une statue sont inaugurés en son honneur, à Meulan. Devant les photographes, Pierre Dac et Francis Blanche posent à leur manière, c'est-à-dire en satisfaisant un besoin naturel sur le monument.
Malgré le succès, Pierre Dac est resté un homme modeste, presque effacé. Fumant depuis l'âge de 18 ans, il meurt en en son domicile 24 avenue de Villiers Paris 17e, le 9 février 1975[67] d'un cancer du poumon[68] dans la plus grande discrétion. « La mort est un manque de savoir-vivre », avait-il repris d'Alphonse Allais.
Il est incinéré et ses cendres déposées au columbarium du cimetière du Père-Lachaise.
Jacques Pessis est le « neveu adoptif », biographe et légataire universel de Pierre Dac[69].
Cette liste des œuvres de Pierre Dac a été établie par Baudime Jam, « chercheur de trésors dacquiens[70] » pour le site[71] du judaïsme d'Alsace et de Lorraine et pour Wikipédia.
Ici Londres : Pierre Dac vous parle, Pierre Trémois (1945)
Du Côté d’Ailleurs, André Martel (1953)
Les Pédicures de l’Âme, André Martel (1954)
Le Jour le plus c..., Juilliard (1967)
Les Plombiers zingueurs, Robert Morel (1968)
Un Français libre à Londres en guerre, France Empire (1972) ; rééd. Libretto, 2020
Les Pensées - Éditions Saint-Germain-des-prés (1972) repris chez Le Cherche midi
Essais, maximes et conférences - Le Cherche midi (1978)
Du Côté d’Ailleurs et réciproquement, Presses Pocket n°1745 (1979)
Dialogues en forme de tringle - Le Cherche midi (1981)
Arrière-pensées - Le Cherche midi (1998)
Du Côté de Partout - Omnibus (2009)
Informations secrètes du colonel de Guerlasse (1963-65) sur R.T.F. Inter
Faites chauffer la colle ! (1949)
Le Parti d’en rire, éd. du Cherche midi (1983)
Pierre Dac et Francis Blanche Leurs sketches inoxydables enregistrés au Trois Baudets en 1950-51 (CD) - 2020 Productions Jacques Canetti
Malheur aux barbus, André Martel (1952)
Confession de Furax, André Martel (1952)
Mangez de la salade, André Martel (1952)
Les Barbus de l'espace, André Martel (1953)
Le Boudin sacré, Édition Spéciale (1971-72)
La Lumière qui éteint, Édition Spéciale (1971-72)
Crimée... châtiment !, Édition Spéciale (1971-72)
Malheur aux Barbus, Édition Spéciale (1971-72)
L’Atoll Anatole, Édition Spéciale (1971-72)
M... comme, Édition Spéciale (1971-72)
Le Gruyère qui tue, J.C. Lattès (1976)
- Opération Tupeutla, Le Cherche midi (1982-84)
- Opération Psychose-toujours, Le Cherche midi (1982-84)
- Psychose de plus en plus, Le Cherche midi (1982-84)
Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données Les Archives du spectacle.
39,5 (1949)
Sans issue écrit avec Francis Blanche (1950)
Autre chose !, fantaisie satirique en deux actes, écrit avec Francis Blanche et Roger Pierre (1951)
Chair de poule, opéra show en deux actes et dix tableaux, écrit avec Robert Rocca (1955)
Chanson des Babus
Une histoire à l'eau - Les Chansons de la Butte (no 2, 1923)
Lettre à Fortugé - Les Chansons de la Butte (no 3, 1923)
Par abonnement - Les Chansons de la Butte (no 5, 1924)
Réception présidentielle - Les Chansons de la Butte (no 8, 1924)
Superstitions - Pandore (no 5, septembre 1934)
On est net - Pandore (no 7, décembre 1934)
Polka-Picon - Éd. Picon
Les Chansons de Pierre Dac à la Radio de Londres - Éd. Masspacher (1945)
Quand les Français parlaient aux Français, 33 tours, Philips (1964)[72]
La Valse en Mineur - Éd. Marcel Labbé
Printemps - Éd. Jean Picot
Ça manque d'ambiance - Éd. Jean Picot
Hommage au mage - Éd. Jean Picot
Cent Histoires de fous et folles histoires - Éd. Théâtrales
Mangeons ! - Éd. Herpin
Un Président républicain - Éd. Herpin
Le plus beau jour de la vie - Éd. Herpin
Quand on a quinze ans - Éd. Herpin
Les Pèlerins de Grenoble - Éd. Herpin
Le Jour de la Révolution - Éd. Herpin
La Combinaison Mayer - Éd. Herpin
Méprise du Schorer - Éd. Herpin
Ne retiens rien - Éd. Herpin
Inauguration automobile - Éd. Herpin
Par abonnement - Éd. Herpin
Chez le tailleur - Éd. Herpin
À l'ombre de Vespasien - Éd. Herpin
Les Fumistes - Éd. Herpin
La grosse Anguille et la petite Moule - Éd. Herpin
Biographies ministérielles - Éd. Herpin
École de la politique - Éd. Herpin
Politique et mathématiques - Éd. Herpin
La Journée d'un piéton - Éd. Herpin
Les cochons de payants - Éd. Herpin
La Visite au malade - Éd. Herpin
Borah pro nobis - Éd. Herpin
À quoi rêvent les vaches - Éd. Herpin
On est heureux - Éd. Herpin
Prière sur Montmartre - Éd. Herpin
Si c'est pour ça - Éd. Herpin
Ça c'est fini - Éd. Herpin
Le Péril rouge - Éd. Herpin
Ne vous arrêtez pas - Éd. Herpin
Le Jugement dernier - Éd. Herpin
La Der' des Der' - Éd. Herpin
Non, merci - Éd. Herpin
Hoch - Éd. Herpin
Ça va mieux - Éd. Herpin
Prière fiscale - Éd. Herpin
Le Cheik sans provisions - Éd. Herpin
Les Points d'un pacte - Éd. Herpin
Fantaisie - Éd. Herpin
Napoléon le Petit - Éd. Herpin
Nous sommes maudits - Éd. Herpin
Chiqué festival - Éd. Herpin
Le siècle des anormaux - Éd. Herpin
Les Parents - Éd. A. Molinier
Les Énervés - Éd. A. Molinier
On n'sait pas c'qu'on veut - Éd. A. Molinier
V'là le bon vieux temps - Éd. A. Molinier
C'est pas rigolo d'être drôle - Éd. A. Molinier
On manque d'Idéal - Éd. A. Molinier
On se prépare - Éd. A. Molinier
Le Martyre de l'Eunuque - Éd. A. Molinier
Jour sans faste - Éd. A. Molinier
Le Timide - Éd. A. Molinier
Une tempête sous un gilet de flanelle - Éd. A. Molinier
Le mystère de la cancoillotte et la vengeance du yaourt - Éd. A. Molinier
Le Permis de Conduire - P. Beuscher
À ce moment, on vous appelle au téléphone - Éd. France Musique
C’est trop tard - Éd. France Musique
J’peux point vous l’dire - Éd. France Musique
Moi je vous l’dis - Éd. France Musique
Un Retour difficile - Éd. France Musique
Neuf chansons érotico-philosophiques - Musique : René Landemar
Essai sur le français moyen - "Humour et poésie de Montmartre" (sans date)
J' suis pas poli - "Humour et poésie de Montmartre" (sans date)
Le Tour loufoque - "Le Tour de France" (numéro spécial de L'Auto - 1936)
Pensées et maximes à la manière de La Bruyère - "Les vraies Richesses" (no 1, février 1939)
Ça me fait tout drôle... - "France" (no 986, 29 octobre 1943)
Impressions d’Angleterre - “Accord” (novembre 1943)
Bulletin météorologique de l'Ordre Nouveau - “Accord” (no 5, 1943-44)
Essai sur la cuisine anglaise - "France" (15 décembre 1943)
Compte de Noël - "France" (décembre 1943)
À vos poches, à vos pubs - "France", (février 1944)
Pour la marche arrière, EN AVANT ! - "L'Amérique en Guerre", (2 février 1944)
Alerte au Spam - "France", (24 mars 1944)[73]
Parlez-nous des Allemands - "Le Courrier de l'air", (4 mai 1944)
De quelques effets de la guerre des nerfs - "France", (16 mai 1944)
Commentaire sur l'avion sans pilote ou V1 - "France", (20 juin 1944)
Chansons - “La France libre” (no 45 - 15 juillet 1944)
J'ai dit tout haut de Londres ce qu'on pensait tout bas en France - “Résistance” (no 29 - 5 septembre 1944)
Au secours de la victoire ! - “Franc tireur” (no 75 - 30 septembre 1944)
De l’eau de Vichy à l’eau de Cologne - “La France au combat” (no 66, 15 mars 1945)
Du stalag à Paris avec Eux - “Point de Vue” (no 1, 23 mars 1945)
Dans Karlsruhe avec la première armée française - "La France au Combat", (12 avril 1945)
De l'illégalité du don de la personne - “Point de Vue” (no 13, 15 juin 1945)
À l’ombre des blaireaux en fleurs - “La France au combat” (no 76, 9 août 1945)
Tout peut toujours aller plus mal - “Le Clou” (no 8, 30 novembre 1945)
Interviews de fin d'année - “Le Clou” (no 11, 21 décembre 1945)
Je vous demande pardon - “Le Clou” (no 22, 8 mars 1946)
Lumineuse explication de la loi électorale - “Le Clou” (no 28, 19 avril 1946)
Finissons-en avec la Résistance - “Le Clou” (no 34, 31 mai 1946)
Pour venger les victimes de la Libération - “Le Clou” (no 37, 4 juillet 1946)
Les Enquêtes de l’Inspecteur Poileau-Luc - “V” (1947)
Le Salon de l'Automobile - “La Belle France” (no 76 - octobre 1947)
Les origines du courrier du cœur - “France Hebdo” (no 265, 19 avril 1949)
Les entresols de Saint-Germain-des-Prés - “France Hebdo” (no 266, 26 avril 1949)
Entre chien et loufoques (avec F. Blanche) - “Radio Inter” (no 6, 10 mai 1950)
rubrique Des victimes vous parlent - "Détective" (no 265, 30 juillet 1951)
Paris-Parade d’azur - "Samedi soir" (no 321, 25 août 1951)
Du droit d'être un salaud - "Le Droit de vivre" (février 1953)
On dansait dans les carrefours - “L'Aurore” (19 décembre 1953)
Bon sens ne peut mentir - "Paris variétés" (no 13, 1er juin 1954)
Quand les Français parlaient aux Français - “Les Policiers français dans la Résistance” (CNPACR, 1964)
Le saladophisme - “Les censurés sociaux” (Editions du Scorpion, 1964)
Hommage au Crapouillot - “Le Crapouillot” (no 66, mai 1965)
Après la bataille - “Plexus” (no 1, 1966)
Présentez armes ! - “Blagues” (no 316, 15 juillet 1967)
Songe d’une nuit de brouillard - "Droit et Liberté" (no 277, 1er décembre 1968)
Le Ministère du moral - "Noir et Blanc" (no 1239, 26 décembre 1968)
Pensées choisies - "Poésie 1" (no 22, février 1972)
Du Dac au Dac (interview) - "Privé" (no 6, avril 1974)
L'art et la manière d’être plus jeune - "Le Hérisson" (no 1473, 11 juillet 1974)
Réflexions sur TXT - "Le Pont de l'épée" (no 44-45, 1970 & no 63-64, 1978)
Les Mémoires de Péhun (Pierre Beauvois) - Éd. Goélette (ca. 1945)
Une Bombe à tout casser (Guy Verdot) - Éd. Pierre Fanlac (1946)
Une Heure avec Jean Rigaux - Éd. Raoul Solar (1948)
L’Éminence verte (Roméo Carles) - Éd. Raoul Solar (1950)
Souvenirs d'un homme poids (André Gabriello) - Éd. Rabelais (1950)
Klette (Léo Campion) - Éd. Calmann Levy (1955)
Quand les pigeons auront des crocs (André Delcombre) - chez l'auteur (1962)
Salut mon pope ! (San-Antonio) - Éd. Fleuve Noir (1966)
Comment ne pas les manquer (Jérôme Favard) - Éd. Roger Maria (1972)
Tête à tête avec le cinéma (François Solo) - Éd. des Egraz (1973)
Guide de l’étudiant parisien (Grandgousier) - chez l'auteur (1974)
Humour noir et homme en blanc (Claude Serre) - Éd. Roger Maria (1978)
L'Os à moelle (109 numéros du 13 mai 1938 au 7 juin 1940)
L'Os Libre (102 numéros du 11 octobre 1945 au 15 octobre 1947)
Le Clou (37 numéros du 12 octobre 1945 au 4 juillet 1946) : membre du comité de rédaction
L'Os à moelle (73 numéros du 23 avril 1964 à février 1966)
Le Nouvel Os à moelle hebdo (32 numéros du 4 février au 8 septembre 1976)
Mensuel l’Os (5 numéros de mai à octobre 1976)
Almanach de l’Os à moelle (5 numéros de 1978 à 1982)
L’Os à moelle bimestriel (3 numéros de février à août 1982)
L'Os à moelle hebdo (16 numéros du 15 mars au 9 août 1984)
Préface, commentaires du mode d'emploi, et textes des cartes du jeu de société La Bête noire de l'automobiliste - années 1950[74]
« La Leçon de mashed-potatoes », Sonorama (no 42, juillet 1962)
Cofondateur avec Léo Campion de la Confrérie des chevaliers du Taste-Fesses en 1959 à Montmartre
1936 : Phèdre (à repasser) de Pierre Dac, Casino de Paris
1954 : Chair de poule de Pierre Dac et Robert Rocca, Théâtre Daunou
1955 : La Petite Maison de thé de John Patrick, mise en scène Marguerite Jamois, Théâtre Montparnasse
1956 : Le mari ne compte pas de Roger Ferdinand, mise en scène Jacques Morel, Théâtre Édouard VII
1962, 1963 : Pas d'usufruit pour tante Caroline de Frédéric Valmain, mise en scène Jean Dejoux, Théâtre Tristan-Bernard
1966 : L'Instruction de Peter Weiss, mise en scène Gabriel Garran, Théâtre de la Commune
1930 : Degreve d'André Chotin - court métrage, également scénariste -
1932 : Les Gaietés de l'escadron de Maurice Tourneur
1932 : Le Fada de Léonce-Henri Burel - court métrage -
1932 : Y'a erreur (ou Gilberte exagère) de Joseph Tzipine - moyen métrage -
1933 : Les Deux Monsieur de Madame d'Abel Jacquin et Georges Pallu
1934 : Poliche d'Abel Gance
1934 : Voilà Montmartre de Roger Capellani
1935 : Juanita de Pierre Caron
1940 : Les Surprises de la radio de Marcel Aboulker - également une participation au scénario -
1949 : Dernière Heure, édition spéciale de Maurice de Canonge
1951 : Un curieux cas d'amnésie, d'Henri Verneuil.
1956 : La Polka des menottes de Raoul André
1961 : La Belle Américaine de Robert Dhéry et Pierre Tchernia
1962 : Césarin joue les étroits mousquetaires d'Émile Couzinet
1962 : Le Gorille a mordu l'archevêque de Maurice Labro
1964 : Allez France ! de Robert Dhéry et Pierre Tchernia
1967 : Le Petit Baigneur de Robert Dhéry
1973 : Le Trio infernal de Francis Girod
coauteur, avec Fernand Rauzéna, de l'adaptation française du film Hellzapoppin de H. C. Potter.
1956 : Table ouverte (série télévisée)
1964 : L'Abonné de la ligne U de Yannick Andréi (série TV)
1969 : Au théâtre ce soir : Le mari ne compte pas de Roger Ferdinand, mise en scène Jacques Morel, réalisation Pierre Sabbagh, Théâtre Marigny
Le Parti d'en rire, hommage à Pierre Dac, interprété par Viriginie Visconti, Jacques Pessis et Aurélien Noël. Mise en scène : Jacques Mailhot, Jean Roucas. Écrit par Jacques Pessis, 2012
La Guerre des ondes (Radio Londres 1943-1944), téléfilm de Laurent Jaoui, 2014, 95 min, avec Jean-Yves Lafesse dans le rôle de Pierre Dac.
Le musée d'Art et d'Histoire du judaïsme présente à partir du 15 octobre 2020 l'exposition « Pierre Dac. Du côté d'ailleurs ». Il s'agit de la première exposition consacrée à l'œuvre et à la vie de Pierre Dac. Plus de 250 documents issus des archives familiales, extraits de films, émissions télévisées et radiophoniques sont présentés[75]. Prévue jusqu'au 28 février 2021, l'exposition a été interrompue par la période de confinement liée à la pandémie de Covid-19. Elle est à nouveau programmée du 20 avril au 27 août 2023[76].
Pierre Dac a inauguré lui-même sa propre statue dans le square Pierre-Dac, situé à Meulan, ville des Yvelines[77].
L'espace Pierre Dac est une salle de spectacle située rue des Fripiers à Châlons-en-Champagne.
La rue Pierre-Dac, est une rue située dans le quartier des Grandes-Carrières du 18e arrondissement de Paris ;
la rue Pierre-Dac est située à Clichy, commune française du département des Hauts-de-Seine ;
La rue Pierre-Dac est située à Tomblaine, commune située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Grand Est ;
La rue Pierre-Dac est située au Mans, préfecture du département de la Sarthe[78] ;
Le rond-point Pierre Dac est situé à Toul, sous-préfecture de la Meurthe-et-Moselle[79] ;
La rue Pierre-Dac est située à Châlons-en-Champagne, préfecture du département de la Marne[80].
Vous prendrez bien une bière ?, de Joseph Bialot (Gallimard, 1997)
Le petit livre des citations latines, de Lucien Jerphagnon (Tallandier, 2004)
Le 10 février 2025, pour célébrer le cinquantenaire de sa disparition, la Poste française émet un timbre à son effigie à partir d'une gravure d'Elsa Catelin.
↑ Aujourd'hui Châlons-en-Champagne.
↑ Un bas relief de Richard Bruyère y est apposé.
↑ Pour augmenter la taille du contingent, les hommes de la classe 1913 ont été enrôlés l’année de leurs 20 ans au lieu de 21 auparavant et leur temps de service est passé de deux à trois ans (loi du 7 août 1913).
↑ Il s'agit du 160e RI.
↑ Une plaque commémorative l'atteste : « Ici ont vécu en 1940-41 Pierre Dac speaker de la France Libre et Fernand Lefèbvre commandant du groupe Lorraine et d'ici s'évadèrent en novembre 1941. »
↑ a b c et d Acte de naissance Châlons-sur-Marne, naissances 1893, cote 2E/119/153 page 87/152 acte N°339
↑ a b et c Acte de mariage Paris 18e, du 30 septembre 1944 au 12 décembre 1944, cote 18M/632, page 9 sur 31 acte N°1266
↑ « Pierre Dac " fabrication de la confiture de nouilles " 1934 » [vidéo], sur YouTube (consulté le 17 avril 2023).
↑ https://www.lardennais.fr/art/107026/article/2018-08-15/joyeux-anniversaire-pierre-dac-le-plus-loufoque-des-chalonnais / consulté le 9 novembre 2022.
↑ https://www.lhebdoduvendredi.com/article/27246/jacques-pessis-pierre-dac-pourrait-encore-etre-candidat-aux-presidentielles-aujourdhui / consulté le 9 novembre 2022.
↑ https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/marne/chalons-en-champagne/chalons-en-champagne-un-journal-en-hommage-pierre-dac-789115.html / consulté le 9 novembre 2022.
↑ https://www.leprogres.fr/culture-loisirs/2021/02/09/9-fevrier-1975-deces-de-pierre-dac-le-comique-francais-qui-parlait-aux-francais / consulté le 9 novembre 2022.
↑ Pessis et Hoog 2020, p. 12.
↑ Jacques Pessis, Pierre Dac, mon maître 63, Paris, Le Cherche midi, 2005-2013, p. 17.
↑ Jacques Pessis, Pierre Dac, mon maître 63, Paris, Le Cherche Midi, 2005-2013, p. 4e de couverture.
↑ https://journals.openedition.org/alsace/2037 / consulté le 25 octobre 2022.
↑ http://www.forum-militaire.fr/topic/18345-pierre-dac-le-chansonnier-de-la-france-libre/ consulté le 25 octobre 2022.
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↑ a b et c Introduction de Jacques Pessis dans la ré-édition du livre de Pierre Dac, Drôle de guerre, Paris, Omnibus, 2008, p. 8.
↑ a et b https://www.radiofrance.fr/franceinter/peintres-ecrivains-scientifiques-que-faisaient-ils-pendant-la-grande-guerre-8474367 / consulté le 25 octobre 2022.
↑ https://www.lemonde.fr/archives/article/1994/06/12/theatre-pierre-dac-mon-maitre-soixante-trois-au-theatre-national-de-chaillot-signe-furax_3819366_1819218.html / consulté le 25 octobre 2022.
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↑ Jacques Pessis, Pierre Dac, Paris, Segers, 1977, p. 16.
↑ Jacques Pessis, Pierre Dac, mon maître 63, Paris, Omnibus, 2005-2013, p. 22.
↑ Catalogue de l'exposition Pierre Dac, du côté d'ailleurs au musée d'art et d'histoire du Judaïsme, Gallimard, 2020, p. 13.
↑ Catalogue de l'exposition Pierre Dac, du côté d'ailleurs au musée d'art et d'histoire du Judaïsme, Gallimard, 2020, p. 53.
↑ Catalogue de l'exposition Pierre Dac, du côté d'ailleurs au musée d'art et d'histoire du Judaïsme, Gallimard, 2020, p. 171.
↑ a et b « Fiche matricule de Pierre Dac ».
↑ « Accident à Toul », L'Est républicain, 24 juin 1914, p. 4 (en bas à gauche) (lire en ligne).
↑ « Une imprudence », La Semaine illustrée, juin 1914 (lire en ligne).
↑ « Pierre Dac ».
↑ Naissance Châlons-sur-Marne 1887, cote 2E/119/147 page 71/107
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↑ Site l'atelier Ted et eux, page "Les Morts pour la France et les autres"
↑ Jacques Pessis 1992, Pierre Dac, mon maître 63, chapitre « Des débuts difficiles à la vache enragée, et réciproquement »..
↑ Acte de mariage Paris 9e, du 2 janvier 1929 au 26 janvier 1929, cote 9M/331A, page 10/31 acte N°32
↑ Pierre Dac, Drôle de guerre, Place Des Editeurs, 2010, p. 12.
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« Me voici donc devant la brochette du comité d'épuration, où je reconnais immédiatement Pierre Dac. »
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↑ Jacques Pessis, Pierre Dac, mon maître 63, Le Cherche Midi, 2012, p. 157.
↑ L'Écho républicain de la Beauce et du Perche, 18 janvier 1960 : « Déçu par ses amis, Pierre Dac s'ouvre les veines. L'artiste est hors de danger. ».
↑ Site lejdd.fr, article de Thomas Libaot "Ces humoristes tentés par la politique", consulté le 26 décembre 2021.
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↑ Jacques Pessis, Pierre Dac, mon maître 63, Le Cherche midi, 2012, p. 324.
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↑ Ordre de la Libération - base des médaillés de la Résistance française, « Fiche Pierre Dac » (consulté le 2 janvier 2024).
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
Jacques Pessis, Pierre Dac, mon maître 63, François Bourin, 1992 (ISBN 2-87686-138-0) — rééditions Albin Michel, 1995, (ISBN 2-226-07826-6) et Le Cherche midi, 2005, (ISBN 2-7491-0152-2).
L’Os à Moëlle (vol. I), anthologie présentée par Michel Laclos, Éditions Julliard (2004)
Pierre Dac, anthologie présentée par Jacques Pessis, Seghers, 1977
Le Club des loufoques, anthologie présentée par Jacques Pessis, Éditions Julliard, 1994, (ISBN 978-2-260-01109-5)
Y'a du mou dans la corde à nœuds !, anthologie présentée par Jacques Pessis, Éditions Julliard 1995, (ISBN 2-260-01329-5)
La Substantifique moelle de Pierre Dac, anthologie présentée par Jacques Pessis, Éditions Julliard, 1995, (ISBN 2-260-01109-8)
Dico franco-loufoque, anthologie présentée par Jacques Pessis, Librio, 1998, (ISBN 2-277-30128-0)
L'Os à moelle : 13 mai 1938 - 7 juin 1940, anthologie présentée par Jacques Pessis, Éditions Omnibus, 2007, (ISBN 2-258-07475-4)
Drôle de guerre, de Radio Londres à L'Os libre, anthologie présentée par Jacques Pessis, Omnibus, 2008, (ISBN 978-2-258-07828-4)
Avec mes meilleures pensées, anthologie présentée par Jacques Pessis Le Cherche midi, 2010, (ISBN 2-7491-1835-2)
Malheur aux barbus, anthologie présentée par Jacques Pessis, Éditions Omnibus, 2010, (ISBN 978-2-258-08439-1)
Romans complètement loufoques, anthologie présentée par Jacques Pessis, Éditions Omnibus, 2013, (ISBN 978-2-258-10155-5)
Pierre Dac (préf. Jacques Pessis), Un loufoque à Radio Londres : 29 octobre 1943 - 9 août 1945, Omnibus, 2014, 175 p. (ISBN 9782258113848)
Jean-Paul Aymon, Tabenduick, Éditions maritimes, 1978.
Joseph Bialot, Vous prendrez bien une bière ?, Gallimard, 1997.
Lucien Jerphagnon, Le Petit Livre des citations latines, Tallandier, 2004.
Cabu, Les Pensées de Pierre Dac, Le Cherche midi, 2015.
Jacques Pessis (dir.) et Anne Hélène Hoog (dir.), Du côté d'ailleurs, Paris, Gallimard, Musée d'Art et d'Histoire du judaïsme, 2020, 187 p. (ISBN 978-2-07-290700-5, BNF 46624996, présentation en ligne).
— Catalogue d'exposition, Paris, Musée d'art et d'histoire du judaïsme, 15 octobre 2020-28 février 2021Jacques Pessis, Pierre Dac, le parti d'en rire, France 5, 2022.