Pierre Dac (original) (raw)

André Isaac, devenu officiellement Pierre Dac et André Pierre-Dac à partir du 17 février 1950[1],[2], né le 15 août 1893 à Châlons-sur-Marne[note 1],[1] et mort le 9 février 1975 dans le 17e arrondissement de Paris, est un humoriste et comédien français. Il a également été, pendant la Seconde Guerre mondiale, une figure de la Résistance contre l'occupation de la France par l'Allemagne nazie grâce à ses interventions sur Radio Londres.

Créateur dans les années 1930 du journal humoristique L'Os à moelle, Pierre Dac est notamment l'inventeur du Schmilblick, un objet « rigoureusement intégral, qui ne sert absolument à rien et peut donc servir à tout ». Il popularise également l'expression « loufoque », formée à la façon du louchébem. Il est également inventeur du biglotron et de la recette de la confiture de nouilles[3].

Après la guerre, il constitue un fameux duo humoristique avec Francis Blanche, et conçoit et anime les populaires séries radiophoniques Malheur aux barbus, puis Signé Furax et enfin, Bons Baisers de partout.

Maison où Pierre Dac est né, à Châlons-sur-Marne.

Fils de Salomon Isaac (1856-1939), marchand boucher, et de Bertha Kahn (1857-1935), André Isaac naît le 15 août 1893 au 70, rue de la Marne à Châlons-sur-Marne[1]. Il est issu d'une modeste famille juive d'Alsace, originaire d'Uttenheim (du côté paternel) et de Niederbronn-les-Bains (du côté maternel) et installée après la défaite de 1870 à Châlons-sur-Marne, où le père Salomon Isaac est marchand boucher et la mère, Bertha Kahn, femme au foyer[4],[5],[note 2]. Le jeune André a trois ans lorsque la famille s'installe à Paris, où elle ouvre une boucherie dans le quartier de la Villette[6] (la profession de son père aura une grande influence sur lui, car tout au long de sa carrière d'humoriste Pierre Dac s'inspirera du louchébem, l'argot des bouchers)[7]. André, bon élève et doué pour les farces, affiche des dons artistiques et ses parents l'inscrivent à des cours de violon tandis que son frère aîné, Marcel, se destine à reprendre la boucherie familiale[8]. Le goût d'André pour les farces lui vaut d'être renvoyé du lycée en mai 1908 après qu'il a accroché un hareng saur à la queue de l'habit de son professeur de maths, ce qui marque en même temps la fin de ses études[9].

Selon Jacques Pessis, Pierre Dac serait un héros de la Première Guerre mondiale[10],[11] mobilisé au lendemain de ses vingt ans[12],[note 3] au régiment d'infanterie de Toul[13],[note 4]. Il serait revenu du front quatre ans plus tard avec deux blessures[14],[15], la première lui ôtant la possibilité de devenir violoniste[16],[17] puisque, le 10 mai 1915, un éclat d'obus lui aurait raccourci le bras gauche de douze centimètres[14],[15]. Tout juste remis, apprenant la mort de son frère, il aurait décidé de repartir au combat et, en 1916, il se serait retrouvé nettoyeur de tranchées[18]. Près de Verdun, un nouvel obus lui aurait brisé la cuisse[19]. Cette fois, il aurait entamé une convalescence qui allait se poursuivre jusqu’au lendemain de l’Armistice. Il aurait alors été décoré et cité quatre fois à l’ordre de la nation[20].

Toutefois, Jacques Pessis lui-même produit aussi des documents qui vont à l'encontre de cette version : une carte écrite par le frère de Pierre Dac le 23 juin 1914 et transmise à l’hôpital militaire de Toul[21], une autre du 18 juillet 1914 adressée par son frère à l’hôpital militaire de Cosne (Nièvre)[22], certificats de visite et de contre-visite le 25 août 1914 et certificat de convalescence d’un mois le 26 août avec prolongation jusqu’au 16 octobre (hospice mixte de Cosne)[23]. Les documents médicaux mentionnent une blessure par balle de fusil Lebel, arme française. Toutes les pièces produites sont tout à fait conformes à ce qui est écrit sur la fiche matricule de Pierre Dac[24] qui liste une longue suite d’hospitalisations et de périodes de convalescence pendant presque toute la guerre, le point de départ étant un accident pendant un exercice de tir le 23 juin 1914 qui a été relaté dans la presse de l’époque[25],[26],[27]. La partie réservée à cet effet sur sa fiche matricule n’indique aucune blessure de guerre, aucune citation ni aucune décoration[24].

Selon Pierre Dac, son frère Marcel, né à Châlons-sur-Marne le 27 septembre 1887[28], soldat au 12e régiment de chasseurs, aurait été tué à l'âge de 28 ans, le 8 octobre 1915, pendant la bataille de Champagne, fauché par un obus allemand[14]. Selon les documents officiels, Marcel Isaac n'a pas été tué par un obus : il est mort d'une embolie, « maladie aggravée au service », déposé à l'hôpital de Bussy-le-Château. Il n'est donc pas « mort pour la France », bien qu'il soit mort alors qu'il était toujours enregistré en tant que militaire en activité[29]. Pourtant, l'inscription « Mort pour la France » est bien gravée sur sa tombe et celle-ci, attestée par une photographie, était encore lisible en 2010[30].

Après la Première Guerre mondiale, Pierre Dac vit de petits métiers à Paris, coursier, chauffeur de taxi, homme-sandwich. Dans les années 1920, il est chansonnier dans divers cabarets, notamment La Muse rouge et La Vache enragée en 1922. Il rencontre en 1923 le chansonnier Roger Toziny qui le force à auditionner pour vaincre sa timidité et lui trouve son pseudonyme « Dac » en référence à ses dons de chansonnier d'actualités tout en rappelant la terminaison de son nom Isaac[31].

En 1925, il se produit à La grande fête inaugurale de la Chanson des Insurgés, à la salle de l'Utilité publique, boulevard Auguste-Blanqui à Paris. Cette fête est organisée par le journal L'Insurgé de l'anarchiste André Colomer.

Alors qu'il demeure avec ses parents 48 rue de Clignancourt à Paris 18e, et devenu artiste lyrique, il épouse à la mairie du 9e arrondissement de Paris, le 8 janvier 1929, Marie-Thérèse Jeanne Françoise Nicolas Lopez, dont il divorce le 5 novembre 1942[32]. Pierre Dac se produit dans les années 1930 au Théâtre du Coucou, au Théâtre de 10 Francs, au Casino de Paris, aux Noctambules et à La Lune rousse de Montmartre, où il rencontre en 1934 la comédienne Dinah Gervyl (1909-1987) (de son vrai nom Raymonde Faure), sa future seconde épouse. René Sarvil lui écrit de nombreux textes qu'il débite d'une voix volontairement monocorde. En 1935, il crée une émission humoristique de radio, La Course au Trésor, et en anime une autre, La Société des Loufoques, qui remportent un grand succès[33].

Avec son ami Francis Blanche, il va former un duo comique très populaire.

Le 13 mai 1938, il fonde L'Os à moelle, organe officiel des loufoques, une publication humoristique hebdomadaire au nom inspiré par François Rabelais et par son père boucher (le mot loufoque vient de l'argot des bouchers, le louchébem, et signifie fou). Elle a pour collaborateurs le chansonnier Robert Rocca, les dessinateurs Jean Effel, Roland Moisan, etc. Dès son premier numéro, le journal annonce la constitution d'un « Ministère loufoque », dont les portefeuilles sont distribués « au Poker Dice ». Ses petites annonces — dont la plupart sont rédigées par Francis Blanche, qui débute — vendent de la pâte à noircir les tunnels, des porte-monnaie étanches pour argent liquide, des trous pour planter des arbres, etc. En raison de l'avancée allemande, l'hebdomadaire — dès l'origine très anti-hitlérien — cesse de paraître après 109 numéros, le 7 juin 1940[34]. L'équipe du journal est contrainte de quitter Paris alors sur le point d'être occupé. Il reparaîtra épisodiquement en 1945-1946, puis vers 1965, avec de nouveaux talents, comme René Goscinny (Les aventures du facteur Rhésus) et Jean Yanne (Les romanciers savent plus causer français en écrivant).

Plaque du 42, boulevard de Strasbourg à Toulouse, où est réfugié Pierre Dac de 1940 à 1941.

Réfugié en 1940 au 42, boulevard de Strasbourg à Toulouse avec Fernand Lefèbvre, futur pilote de la France libre[note 5], Pierre Dac décide de rejoindre Londres en novembre 1941, mais il est arrêté lors de sa tentative de traversée des Pyrénées et incarcéré le 16 novembre 1941[35] à la prison Model de Barcelone[36] pendant quatre mois où il écrit le poème Noël 1941 dans une prison de Barcelone[37]. Il est ensuite remis aux autorités françaises de la zone libre, à sa demande, et il est transféré au centre pénitentiaire de Perpignan le 6 mars 1942[38], où il ne reste qu'un mois grâce à un jugement très bienveillant[39].

Au printemps 1943, Pierre Dac tente à nouveau sa chance en essayant de rejoindre en train le Portugal, via l'Espagne, sous une fausse identité canadienne[40]. À nouveau arrêté le 18 mai, il est incarcéré à la prison de Valencia de Alcántara, dans le sud du pays[41]. Un projet éventé d'évasion lui vaut un transfert le 4 juin à Cáceres, en Estrémadure[42].

Il finit par être échangé contre quelques sacs de blé et des fûts d'essence, grâce à des négociations entre Espagnols et Britanniques sous la houlette de la Croix-Rouge française[43]. Il quitte ainsi l'Espagne pour le Portugal le 29 août 1943 et rejoint Alger puis Londres, où il est emmené en avion le 12 octobre, pour y rejoindre l'équipe « Les Français parlent aux Français » de Radio Londres[44].

Il intervient pour la première fois le 30 octobre 1943[45]. À l'antenne, il parodie des chansons à la mode (Les Gars de la marine[46] devenant « Les gars de la Vermine »[47], Ça fait d'excellents Français, Horst-Wessel-Lied) pour brocarder le gouvernement de Vichy, les collaborationnistes et le régime nazi. Il a été, parmi d'autres, la voix du refrain de Jean Oberlé « Radio-Paris ment, Radio-Paris ment, Radio-Paris est allemand » sur l'air de La Cucaracha, les paroles de couplet étant l'œuvre de Maurice Van Moppès. Enthousiasmé par ce slogan efficace, Jacques Duchesne, le directeur de l'émission, décida de le placer en générique de l'émission[48].

Fait unique, Pierre Dac a été nommé, en tant que civil, membre d'honneur du Groupe Lorraine, alors que ce groupe n'était composé que de militaires des forces françaises aériennes stationnées au Royaume-Uni. Il a reçu cette nomination honorifique à la suite d'un déjeuner bien arrosé et qui lui fit oublier de participer à une émission de radio de la BBC prévue cet après-midi-là, son seul manquement durant la guerre[49].

Lorsque, le 10 mai 1944, Philippe Henriot, sur Radio-Paris, s'en prend à Pierre Dac en évoquant ses origines juives et en mettant en doute son intérêt pour la France, demandant « La France, qu'est-ce que cela peut bien signifier pour lui ? », l'humoriste lui répond le lendemain sur Radio-Londres dans un discours lapidaire baptisé « Bagatelle sur un tombeau »[50], dans lequel il déclare que son frère Marcel, mort au front lors de la Première Guerre mondiale, porte bien sur sa tombe l'inscription « Mort pour la France »[29],[51], alors que sur celle de Philippe Henriot on écrirait « Mort pour Hitler, fusillé par les Français ». Une réponse prémonitoire, puisque Henriot est abattu par la Résistance quarante-huit jours plus tard[52].

Annonce pour La Nuit des Evadés de France.

À la Libération, il rentre à Paris où il se réinstalle avec Dinah Gervyl, au 49, avenue Junot (à deux pas de son domicile, sera baptisée la rue Pierre-Dac en 1995[53]) qu'il épouse le 25 octobre 1944) à la mairie du 18e arrondissement de Paris[2]. Il devient membre du comité d'épuration des artistes[54]. Fidèle à ses engagements patriotiques il se produit, le 22 mars 1946 au Palais de Chaillot à la fois comme artiste et évadé, à la « Nuit des Évadés de France », gala de bienfaisance organisé par l'Union des évadés de France sous la présidence effective du Général de Lattre[55].

Dac en 1947, époque où il est à la Grande Loge de France.

Par jugement du tribunal de 1re instance de Châlons-sur-Marne, en date du 17 février 1950 son nom patronymique « Isaac » est remplacé par celui de « Pierre Dac »[1],[2].

Il est reçu apprenti à la loge « Les Compagnons ardents » de la Grande Loge de France le 18 mars 1946 puis élevé au grade de compagnon le 3 mars 1947. Il quitte sa loge le 26 septembre 1955 et rédigera une parodie de rite maçonnique devenue célèbre dans la franc-maçonnerie française[56], Grande Loge des Voyous, Rituel du Premier Degré Symbolique[57]. Il réalisera des entretiens radiophoniques d'anthologie en Autriche, notamment avec la cinéaste Leni Riefenstahl pour la RDF[58]. En 1948, il revient au cabaret et surtout au théâtre des Trois BaudetsJacques Canetti le produit dans le spectacle Ça va - Ça va pas. Ce spectacle fait place à la revue 39,5° entièrement écrite par Pierre Dac, sur une musique d'André Popp, qui se joue à guichets fermés pendant 440 représentations[59]. À l'équipe de Pierre Dac, s'ajoute un jeune humoriste inconnu, Robert Lamoureux, dont les spectaculaires débuts provoquent l'enthousiasme du public. Le soir où l'on fête la 400e de 39,5° aux Trois Baudets, Francis Blanche alors comédien dans la troupe des Branquignols rencontre Pierre Dac. Ce coup de foudre amical et professionnel marque leurs débuts à la scène et à la radio. Le 21 avril 1950 débute le spectacle Sans Issue qu'ils joueront un an et demi devant des salles combles. Ils se produiront ensuite à l'ABC, à l'Olympia, à l'Alhambra, au Théâtre de Paris, au Théâtre Édouard VII, etc.

Il forme avec Francis Blanche un duo mythique auquel on doit de nombreux sketches dont le fameux Le Sâr Rabindranath Duval (1957) qui sera créé au Théâtre des Trois Baudets, et un feuilleton radiophonique en 213 épisodes, Malheur aux barbus, diffusé de 1951 à 1952 sur Paris Inter, et publié en librairie cette même année ; personnages et aventures sont repris de 1956 à 1960 sur Europe 1, sous le titre Signé Furax (soit 1 034 épisodes). Ces émissions sont suivies par de nombreux auditeurs. Plus tard, entre 1965 et 1974, en compagnie de Louis Rognoni, Pierre Dac crée la série Bons Baisers de partout, une parodie en 740 épisodes des séries d'espionnage des années 1960, diffusée sur France Inter.

Surnommé par certains le « Roi des Loufoques », pour son aptitude à traquer et créer l'absurde à partir du réel, orateur pince-sans-rire et persifleur hiératique, il manie aussi bien les calembours[60] que les aphorismes[61].

Son texte Le Biglotron est souvent cité par les amateurs de dépédantisation. Il est l'inventeur du Schmilblick, qui « ne sert absolument à rien et peut donc servir à tout. Il est rigoureusement intégral ! » Le mot « Schmilblick » sera repris par Guy Lux pour un jeu télévisé, Le Schmilblic, (hérité de La Chose de Pierre Bellemare sur Radio-Luxembourg), puis par Coluche pour une parodie de ce jeu.

Publicité de l'École universelle parue dans L'Os à moelle du 2 juillet 1964.

Dépressif, il tente à quatre reprises de se suicider aux barbituriques ou en s'ouvrant les veines entre 1958 et 1960[62] ; en janvier 1960, sa femme le retrouve inanimé dans sa baignoire : il s'était ouvert les veines aux poignets. Après son hospitalisation, sa femme explique que depuis son retour en France à la Libération, son mari souffre de ne pas retrouver toutes les amitiés sur lesquelles il comptait et qu'il n'a connu sur ce plan que des déceptions, à l'exception de son ami Francis Blanche[63].

Entre 1964 et 1966 il fait reparaître L'Os à moelle. Le 11 février 1965, Pierre Dac se déclare candidat à la présidentielle avec le MOU (Mouvement ondulatoire unifié) lors d'une conférence à l'Élysée-Matignon. Le Tout-Paris est là et applaudit le canular. Les flashs crépitent et Pierre Dac fait son entrée avec ses catcheurs et gardes du corps : il désigne Jacques Martin Premier ministre, et deux de ses futurs ministres, Jean Yanne et René Goscinny[64].

Après cette journée, il fait paraître régulièrement des discours grandiloquents du Mouvement ondulatoire unifié dans L'Os à moelle, avec le slogan « Les temps sont durs, votez MOU ! »[65].

Au début de l'été, sa popularité toujours montante inquiète les autres candidats et à l'Élysée, on trouve que « la plaisanterie a assez duré ». Un conseiller du général de Gaulle, en septembre, par téléphone, lui demande de se retirer. Par fidélité pour celui qui fut le chef de la France libre, l'ancien résistant accepte sans attendre. Pierre Dac justifie son retrait par la formule : « Je viens de constater que Jean-Louis Tixier-Vignancour briguait lui aussi, mais au nom de l'extrême droite, la magistrature suprême. Il y a donc désormais, dans cette bataille, plus loufoque que moi. Je n'ai aucune chance et je préfère renoncer[65],[66]. »

Rue Pierre-Dac, dans le 18e arrondissement de Paris.

En 1972, un square et une statue sont inaugurés en son honneur, à Meulan. Devant les photographes, Pierre Dac et Francis Blanche posent à leur manière, c'est-à-dire en satisfaisant un besoin naturel sur le monument.

Malgré le succès, Pierre Dac est resté un homme modeste, presque effacé. Fumant depuis l'âge de 18 ans, il meurt en en son domicile 24 avenue de Villiers Paris 17e, le 9 février 1975[67] d'un cancer du poumon[68] dans la plus grande discrétion. « La mort est un manque de savoir-vivre », avait-il repris d'Alphonse Allais.

Il est incinéré et ses cendres déposées au columbarium du cimetière du Père-Lachaise.

Jacques Pessis est le « neveu adoptif », biographe et légataire universel de Pierre Dac[69].

Cette liste des œuvres de Pierre Dac a été établie par Baudime Jam, « chercheur de trésors dacquiens[70] » pour le site[71] du judaïsme d'Alsace et de Lorraine et pour Wikipédia.

- Bons Baisers de partout :

Icône signalant une information Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données Les Archives du spectacle.

  1. Aujourd'hui Châlons-en-Champagne.

  2. Un bas relief de Richard Bruyère y est apposé.

  3. Pour augmenter la taille du contingent, les hommes de la classe 1913 ont été enrôlés l’année de leurs 20 ans au lieu de 21 auparavant et leur temps de service est passé de deux à trois ans (loi du 7 août 1913).

  4. Il s'agit du 160e RI.

  5. Une plaque commémorative l'atteste : « Ici ont vécu en 1940-41 Pierre Dac speaker de la France Libre et Fernand Lefèbvre commandant du groupe Lorraine et d'ici s'évadèrent en novembre 1941. »

  6. a b c et d Acte de naissance Châlons-sur-Marne, naissances 1893, cote 2E/119/153 page 87/152 acte N°339

  7. a b et c Acte de mariage Paris 18e, du 30 septembre 1944 au 12 décembre 1944, cote 18M/632, page 9 sur 31 acte N°1266

  8. « Pierre Dac " fabrication de la confiture de nouilles " 1934 » [vidéo], sur YouTube (consulté le 17 avril 2023).

  9. https://www.lardennais.fr/art/107026/article/2018-08-15/joyeux-anniversaire-pierre-dac-le-plus-loufoque-des-chalonnais / consulté le 9 novembre 2022.

  10. https://www.lhebdoduvendredi.com/article/27246/jacques-pessis-pierre-dac-pourrait-encore-etre-candidat-aux-presidentielles-aujourdhui / consulté le 9 novembre 2022.

  11. https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/marne/chalons-en-champagne/chalons-en-champagne-un-journal-en-hommage-pierre-dac-789115.html / consulté le 9 novembre 2022.

  12. https://www.leprogres.fr/culture-loisirs/2021/02/09/9-fevrier-1975-deces-de-pierre-dac-le-comique-francais-qui-parlait-aux-francais / consulté le 9 novembre 2022.

  13. Pessis et Hoog 2020, p. 12.

  14. Jacques Pessis, Pierre Dac, mon maître 63, Paris, Le Cherche midi, 2005-2013, p. 17.

  15. Jacques Pessis, Pierre Dac, mon maître 63, Paris, Le Cherche Midi, 2005-2013, p. 4e de couverture.

  16. https://journals.openedition.org/alsace/2037 / consulté le 25 octobre 2022.

  17. http://www.forum-militaire.fr/topic/18345-pierre-dac-le-chansonnier-de-la-france-libre/ consulté le 25 octobre 2022.

  18. Jacques Pessis, Pierre Dac mon maître 63, Paris, Omnibus, 2005-2013, p. 19.

  19. a b et c Introduction de Jacques Pessis dans la ré-édition du livre de Pierre Dac, Drôle de guerre, Paris, Omnibus, 2008, p. 8.

  20. a et b https://www.radiofrance.fr/franceinter/peintres-ecrivains-scientifiques-que-faisaient-ils-pendant-la-grande-guerre-8474367 / consulté le 25 octobre 2022.

  21. https://www.lemonde.fr/archives/article/1994/06/12/theatre-pierre-dac-mon-maitre-soixante-trois-au-theatre-national-de-chaillot-signe-furax_3819366_1819218.html / consulté le 25 octobre 2022.

  22. https://www.lalsace.fr/culture-loisirs/2021/02/09/9-fevrier-1975-deces-de-pierre-dac-le-comique-francais-qui-parlait-aux-francais / consulté le 25 octobre 2022.

  23. nettoyeur de tranchées.

  24. Jacques Pessis, Pierre Dac, Paris, Segers, 1977, p. 16.

  25. Jacques Pessis, Pierre Dac, mon maître 63, Paris, Omnibus, 2005-2013, p. 22.

  26. Catalogue de l'exposition Pierre Dac, du côté d'ailleurs au musée d'art et d'histoire du Judaïsme, Gallimard, 2020, p. 13.

  27. Catalogue de l'exposition Pierre Dac, du côté d'ailleurs au musée d'art et d'histoire du Judaïsme, Gallimard, 2020, p. 53.

  28. Catalogue de l'exposition Pierre Dac, du côté d'ailleurs au musée d'art et d'histoire du Judaïsme, Gallimard, 2020, p. 171.

  29. a et b « Fiche matricule de Pierre Dac ».

  30. « Accident à Toul », L'Est républicain,‎ 24 juin 1914, p. 4 (en bas à gauche) (lire en ligne).

  31. « Une imprudence », La Semaine illustrée,‎ juin 1914 (lire en ligne).

  32. « Pierre Dac ».

  33. Naissance Châlons-sur-Marne 1887, cote 2E/119/147 page 71/107

  34. a et b « Isaac Marcel Fernand, 27-09-1887 », sur Mémoire des Hommes (consulté le 5 janvier 2026).

  35. Site l'atelier Ted et eux, page "Les Morts pour la France et les autres"

  36. Jacques Pessis 1992, Pierre Dac, mon maître 63, chapitre « Des débuts difficiles à la vache enragée, et réciproquement »..

  37. Acte de mariage Paris 9e, du 2 janvier 1929 au 26 janvier 1929, cote 9M/331A, page 10/31 acte N°32

  38. Pierre Dac, Drôle de guerre, Place Des Editeurs, 2010, p. 12.

  39. L'Os à moelle, textes réunis et présentés par Michel Laclos, éd. Julliard / Le livre de poche.

  40. « Pierre Dac chansonnier et Résistant », sur ici, par France Bleu et France 3.

  41. Pessis 2008, p. 18.

  42. adminhl, « Noël 1941 dans une prison de Barcelone | Les Cadets de la France Libre ».

  43. Fabricio Cardenas, « Pierre Dac en prison à Perpignan en 1942. », 11 août 2014.

  44. Pessis 2008, p. 28.

  45. Pessis 2008, p. 31-32.

  46. Pessis 2008, p. 33.

  47. Pessis 2008, p. 34.

  48. Pessis 2008, p. 35.

  49. Pessis 2008, p. 37.

  50. Pessis 2008, p. 44.

  51. Les Gars de la Marine - Jean Murat - 1931

  52. Les gars de la vermine - Pierre Dac - 1943, 1944

  53. Jacques Pessis, Radio Londres, la guerre en direct, Albin Michel, 2014, p. 127.

  54. Google Books, « Drôle de guerre par Pierre Dac ».

  55. « Bagatelle pour un tombeau », sur www.judaisme-alsalor.fr (consulté le 16 janvier 2025)

  56. La tombe de Marcel Isaac, avec cette inscription, est visible au cimetière du Montparnasse à Paris.

  57. Henriot abattu par la résistance le 28 juin 1944, vidéo de ses funérailles nationales..

  58. Danièle Chadych et Dominique Leborgne, Le Guide du promeneur : 18e arrondissement, Parigramme, 2001, p. 119.

  59. Andrex, On ne danse plus la java chez Bébert, autobiographie posthume, Presses de la Renaissance, 1989, p. 197 :

    « Me voici donc devant la brochette du comité d'épuration, où je reconnais immédiatement Pierre Dac. »

  60. Ce soir, 17 mars 1946, p. 2).|Lire en ligne).

  61. M. Levy, « Pierre Dac, l'humour au Vitriol », Le journal de la Grande Loge de France, no 83,‎ avril 2008 (ISSN 1298-9010).

  62. Texte complet de la Grande Loge des Voyous, Rituel du Premier Degré Symbolique.

  63. Document INA.

  64. « 39,5 », sur Les Archives du Spectacle, 6 décembre 2015 (consulté le 18 février 2024)

  65. Noms imaginés par Pierre Dac donnant lieu à calembours.

  66. Jérôme Garcin, « Pierre Dac président! », sur lexpress.fr, 9 février 1995.

  67. Jacques Pessis, Pierre Dac, mon maître 63, Le Cherche Midi, 2012, p. 157.

  68. L'Écho républicain de la Beauce et du Perche, 18 janvier 1960 : « Déçu par ses amis, Pierre Dac s'ouvre les veines. L'artiste est hors de danger. ».

  69. Site lejdd.fr, article de Thomas Libaot "Ces humoristes tentés par la politique", consulté le 26 décembre 2021.

  70. a et b Jérôme Garcin, Pierre Dac Président, L'Express, 9 février 1995.

  71. Etienne Dubois, Jean Yanne, L'esprit libre, City Edition, 2013, p. 61.

  72. Acte de décès Paris 17e, du 2 janvier 1975 au 25 février 1975, cote 17D/342, page 22/31 acte N°212

  73. Jacques Pessis, Pierre Dac, mon maître 63, Le Cherche midi, 2012, p. 324.

  74. Pierre Dac et Jacques Pessis, La substantifique moelle de Pierre Dac. Le club des loufoques, 1937-1940, Éditions F. Bourin, 1994, p. 281.

  75. Pessis 2008, « de Radio Londres à l’Os Libre », p. À préciser.

  76. Voir sur judaisme-alsalor.fr..

  77. Critique sur le disque, Quand le rire était une arme antinazie dans Droit et Liberté no 229, 15 février-15 mars 1964, p. 14.

  78. (fr) Alerte au spam ! de Pierre Dac, Association Enseignement Public & Informatique, février 2016.

  79. Voir sur jeuxsoc.fr.

  80. Musée d'Art et d'Histoire du judaïsme, « Pierre Dac : du côté d'ailleurs », sur www.mahj.org, 10 août 2020 (consulté le 19 mai 2021).

  81. Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme, « Pierre Dac. Le parti d'en rire. »

  82. Site Pierre Dac, page "un discours de Pierre Dac".

  83. Plan du Mans et de la rue Pierre-Dac sur Street View.

  84. https://www.paperblog.fr/4328582/rond-point-pierre-dac-a-toul-54/.

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  86. a b c et d « Pierre Dac est mort », Le Monde.fr,‎ 11 février 1975 (lire en ligne Accès payant, consulté le 22 mai 2023).

  87. « Forum militaire » (consulté le 21 décembre 2022).

  88. Ordre de la Libération - base des médaillés de la Résistance française, « Fiche Pierre Dac » (consulté le 2 janvier 2024).

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