Tijaniyya (original) (raw)

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Confrérie tijanie
Situation
Région Maghreb, Afrique de l'Ouest, Afrique du Nord, Indonésie
Création XVIIIe siècle
Type Confrérie soufie
Siège du califat Aïn Madhi (Algérie)[1],[2],[3]
Organisation
Membres + de 200 millions en 2020
Calife mondial de la Tijāniyyah Sīdī 'Ali Bel 'Arbi Tijani
Autres noms Aḥmadīyyah, Muḥammadīyyah, Ibrāhīmīyyah Ḥanīfīyyah
Personnes clés Sīdī Aḥmad Al-Tijānī (fondateur), El Hadj Malick Sy, Ibrahim Niasse
Organisations affiliées Islam, Sunnisme, Soufisme
Site web www.tidjaniya.com
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La Tijāniyyah ou ṭarīqah al-Tijāniyyah (en arabe : الطريقة التجانية (Al-Ṭarīqah al-Tijāniyyah), littéralement « la voie tijanie », variantes tidiane, tidjane, tidjanie) est une confrérie (ṭarīqah) soufie, fondée par Aḥmad Al-Tijānī en 1782[4],[5].

Cette confrérie musulmane est la plus répandue d'Afrique de l'Ouest[6]. Elle est aussi largement présente au Maroc et en Algérie mais aussi de manière plus restreinte en Tunisie, Libye, Égypte, Indonésie et dans le reste du monde.

La tijānīyyah est née en l’an 1196 de l’Hégire (1781-1782 de notre ère) lorsque le cheikh Aḥmad Al-Tijānī, à 46 ans, lors d'une retraite spirituelle dans une oasis proche de Boussemghoun (Régence d'Alger), eut une expérience mystique en rencontrant le Prophète Mahomet dans un état de veille, en plein jour, lui annonçant qu’il est désormais son initiateur direct et le seul guide spirituel dont il aura besoin. Avec cette rencontre, il est investi d’une mission unique : guider les âmes vers Dieu sans autre intermédiaire.

La naissance de la ṭarīqah Tijāniyyah est marquée par ce lien direct avec le Prophète, une particularité qui en fait une voie spirituelle unique. Cette transmission directe confère à la Tijāniyyah un statut particulier. Le Prophète Mahomet lui ordonne alors de se détacher de toutes les autres voies et pratiques qu’il avait reçues auparavant, lui conférant l’autorisation exclusive de transmettre cette voie bénie.

Le 22 juillet 1799 (18 safar 1214 de l'Hégire), Sīdī Aḥmad Al-Tijānī reçoit le statut de « Pôle caché ». Dans la hiérarchie spirituelle islamique, cela en fait un médiateur privilégié entre le Prophète et les autres fidèles. On rapporte que le Prophète lui a conféré le rang spirituel du « Sceau de la Sainteté » (khātm al-awliyā'), lui révélant le Nom Suprême de Dieu (ism Allāh al-a'ẓam). Ce statut lui octroie une mission sacrée, celle de guider spirituellement les hommes et de servir de calife spirituel sur terre, assurant la médiation divine[5].

Son ordre prend rapidement une expansion importante sur la région à partir de Aïn Madhi, ce qui provoque l'inquiétude des autorités du diwan de la Régence d'Alger et il est contraint de se réfugier à Fès où il s'installe jusqu'à sa mort en 1815 sous la protection du sultan alaouite Slimane[6].

Son enseignement a été compilé par un de ses compagnons du nom de ʿAlī Ḥarāzim Barādah, dans Jawāhir al-Ma'ānī, un livre à propos de la vie et des enseignements de Sīdī Aḥmad Al-Tijānī. L'ouvrage avait déjà fait l'objet d'une glose marginale par le saint et érudit de la tijānīyyah, El Hadji 'Umar bin Said al-Futi (1796-1864)[5], dans Al-Rimāḥ (Les Lances).

Dans le cadre de sa résistance contre l'armée coloniale française, l’émir Abdelkader sollicita, en 1832, le soutien de Sīdī Muḥammad al-Ḥabīb al-Tijānī, fils de Sīdī Aḥmad al-Tijānī et dirigeant de la zaouïa tijāniyyah de Aïn Madhi. Cependant, Sīdī Muḥammad al-Ḥabīb refusa, affirmant que sa zaouïa se consacrait exclusivement aux affaires spirituelles et ne s’impliquait pas dans les conflits terrestres.

En juin 1838, face à une situation tendue et influencé par des rapports de fauteurs de troubles, l’émir Abdelkader marcha sur Aïn Madhi, déclenchant un siège qui dura plusieurs mois. Sīdī Muḥammad al-Ḥabīb et ses partisans résistèrent fermement, bien que des négociations infructueuses aient été tentées. Finalement, un accord permit aux habitants de la forteresse de quitter les lieux en sécurité, ce qui permit à l’émir d’entrer à Aïn Madhi sans effusion de sang.

Par la suite, des divergences d’approche face à l’occupant se manifestèrent parmi les différentes zaouïas tijānies. La zaouïa de Aïn Madhi, sous la direction de Sīdī Muḥammad al-Ḥabīb, ainsi que celle de Tamacine, adoptèrent une position de neutralité, refusant d’apporter leur soutien à l’émir. En revanche, la zaouïa de Tlemcen, dirigée par Shaykh Ṭāhir, soutint activement l’émir Abdelkader et proclama le djihad contre les forces françaises.

Finalement, l'émir Abdelkader se rendit compte de la sincérité de Sīdī Muḥammad al-Ḥabīb et lui rédigea une lettre d'excuses aujourd'hui conservée à Aïn Madhi[7].

Au milieu du XIXe siècle, 'Umar bin Said al-Futi, un Fulbe du Sénégal, assume la direction des Tijanis et le rôle de mujahid (guerrier de la foi), lançant un mouvement militant pour le djihad anticolonial en Afrique de l’Ouest, du Sénégal au Ghana et au Soudan nilotique[5].

Le contact direct avec le Prophète dont se prévalait le fondateur de la tijānīyyah est un atout important de la nouvelle confrérie dans la mesure où il raccourcit de façon spectaculaire la chaîne de transmission des fidèles (silsilah), rendant ces derniers plus proches de Mahomet[8] que ce dont pouvaient se prévaloir les autres confréries. La tijānīyyah se veut en outre exclusive alors que l'affiliation multiple à des tariqas était chose commune en espérant multiplier les sources de bénédictions (baraka)[8]. Elle se heurta d'ailleurs rapidement aux autres tariqas qui dénonçaient cette pseudo-arrogance[8]. Car en réalité, l'écrasante majorité des maîtres spirituels soufi orthodoxe ont appuyé le fait d'avoir un maître spirituel seul et unique[9],[10],[11], à l'instar du Sheikh Ahmed Zarruq, Ibn 'Arabi, al-Sha‘rānī, Ad-Dardir.

La doctrine de la tijānīyyah est décrite comme l'accès à la connaissance de Dieu par le fanâ’ et le baqa’.

Elle doit sans doute une partie de son succès du fait qu'elle propose une voie plus sûre, plus rapide et moins ascétique que les autres ṭarīqah[8].

La doctrine de la tijānīyyah repose sur un ensemble de pratiques spirituelles spécifiques et sur une fidélité rigoureuse aux principes établis par le fondateur. Elle met l’accent sur une relation directe entre le disciple et le Cheikh (Sīdī Aḥmad Al-Tijānī), excluant toute affiliation à d’autres voies soufies[12]. L'essence de la Ṭarīqah est centrée sur :

  1. L'unicité de la voie : Les disciples doivent s’engager exclusivement dans la Ṭarīqah Tijānīyyah, sans pratiquer d’autres voies spirituelles, et maintenir un lien unique avec Sīdī Aḥmad Al-Tijānī.
  2. L’observation stricte des oraisons : Les pratiques rituelles incluent le lāzim, la waẓīfah et la haylalah, récitées quotidiennement ou hebdomadairement avec un engagement constant. Ces oraisons sont considérées comme des actes pieux dont l’assiduité garantit le progrès spirituel.
  3. La pureté rituelle et morale : La Ṭarīqah exige que chaque disciple respecte les prescriptions de la Charia en matière de pureté, de prière et de comportement éthique, tout en maintenant un amour et un respect profond pour les saints, particulièrement Sīdī Aḥmad Al-Tijānī.
  4. La transmission authentique : L’appartenance à la Ṭarīqah est validée par une chaîne de transmission remontant directement à Sīdī Aḥmad Al-Tijānī, assurant ainsi l’intégrité spirituelle de la voie.

La Ṭarīqah Tijānīyyah se distingue également par son respect de tous les prophètes et compagnons du Prophète Mahomet, tout en encourageant les disciples à s’éloigner de toute animosité envers la voie ou ses membres[12].

La ṭarīqah Tijānīyyah se compose de plusieurs litanies (awrād)[13]. Le disciple est tenu de les réaliser quotidiennement, ou hebdomadairement le vendredi pour la haylalah, sous peine d'excommunication de la ṭarīqah.

Pour réciter les litanies, le disciple tijānī doit être en état d'ablutions, il doit se trouver dans un endroit pur, de même pour ses habits et son corps. Sa ‘awrah doit être couverte, il doit avoir l'intention de réciter une litanie, et il ne doit pas parler du début à la fin.

Le lāzim consiste en la récitation, matin et soir, seul et à voix basse de :

La waẓīfah consiste en la récitation, matin et/ou soir, en groupe et à voix haute de :

La haylalah consiste en la récitation, tous les vendredis après la prière du ‘aṣr, en groupe et à voix haute de :

Dans la ṭarīqah tijāniyyah, le rôle de calife (ou khalife) revêt une importance centrale, car il s’agit de la figure spirituelle et administrative qui assure la continuité de la voie après le fondateur, Sīdī Aḥmad Al-Tijānī. Le calife est chargé de préserver et transmettre les enseignements de la voie, d'encadrer la communauté des disciples et de veiller à la conformité des pratiques spirituelles aux principes fondamentaux établis par le Cheikh. En tant que guide spirituel, il incarne les valeurs de la ṭarīqah et apporte une orientation éclairée face aux défis sociaux, politiques et spirituels que peut rencontrer la Voie et ses disciples. Sa fonction garantit l'unité de la voie et la pérennité de ses enseignements à travers les générations. Depuis le décès de Sīdī Aḥmad Al-Tijānī, il y a eu 12 califes que voici [14]:

  1. Sīdī Hājj ‘Alī Tamacīnī : Maître spirituel et tuteur des héritiers de Sīdī Aḥmad Al-Tijānī.
  2. Sīdī Muḥammad al-Ḥabīb ibn Aḥmad al-Tijānī : Succéda à Sīdī Hājj ‘Alī Tamacīnī et prit la maîtrise de la ṭarīqah.
  3. Sīdī Aḥmad ‘Ammār al-Tijānī : Enfant lors de sa désignation, il fut emprisonné par les autorités françaises, la maîtrise de la ṭarīqah fut temporairement assurée par le calife de Tamacine, Sīdī Muḥammad al-‘Āīd.
  4. Sīdī Bāshir ibn Aḥmad al-Tijānī : de 1896 à 1910
  5. Sīdī ‘Allāl ibn Aḥmad al-Tijānī : de 1910 à 1919
  6. Sīdī Muḥammad al-Kabīr ibn Aḥmad al-Tijānī : de 1919 à 1931
  7. Sīdī Maḥmūd ibn Aḥmad al-Tijānī : de 1931 à 1934
  8. Sīdī Ṭayyib ibn Aḥmad al-Tijānī : de 1934 à 1973
  9. Sīdī ‘Alī ibn Aḥmad al-Tijānī : de 1973 à 1990
  10. Sīdī ‘Abd al-Jabbār ibn Aḥmad al-Tijānī : de 1990 à 2005
  11. Sīdī al-Ḥājj Muḥammad ibn Aḥmad al-Tijānī : de 2006 à 2010
  12. Sīdī ‘Alī ibn al-‘Arabī al-Tijānī (connu sous le nom de Bel ‘Arbi) : Depuis le 4 octobre 2010[15].

Ces califes ont chacun contribué à préserver et à transmettre l'enseignement de la ṭarīqah tijāniyyah, assurant ainsi la continuité spirituelle et la gestion de la voie à travers les époques.

Le centre intellectuel, culturel et historique de la tijānīyyah est Aïn Madhi en Algérie où se trouve le siège du califat avec le palais de Kourdane[3]. Le ksar abrite également la zaouïa mère de la confrérie qui conserve les tombeaux des chefs de la famille Tidjani[16]. En outre, Boussemghoun, où Aḥmad Al-Tijānī vit Mahomet en état de veille et où il résida pendant 13 ans, est le centre le plus important[3].

La ville de Fès au Maroc où Aḥmad Al-Tijānī a vécu une partie de sa vie (surtout vers la fin) et où se trouve son mausolée, est le lieu de visite spirituel (zyara) de la tijānīyyah le plus visité dans le monde par des ressortissants venant de toute le globe (Sénégal, Mali, Malaisie, Indonésie, Tunisie...).

Au Sénégal, autre place forte de la tijānīyyah, on peut visiter la cité de Kaolack où se trouve le tombeau de celui faisant partie de ceux qui l'ont plus popularisé dans ce pays, El Hadj Abdoulaye Niasse. Son fils, El Hadj Ibrahima Niass, a pour sa part propagé la tijānīyyah surtout en Afrique et dans les coins les plus reculés du globe. Il s’était proclamé détenteur de la Fayḍah Tijānīyyah, mouvement intrinsèque à la tariqa donnant accès à la connaissance divine au plus grand nombre et dont la venue avait été annoncée par Cheikh Aḥmad Al-Tijānī vers la fin de sa vie. C’est d’ailleurs pour cette raison que Cheikh Ibrahim Niass est aujourd’hui le plus connu de cette confrérie et ses disciples sont estimés à plus de 90% des adeptes de la tijānīyyah dans le monde. Bien avant Elhadji Abdoulaye Niass, Cheikh Omar Fouti Tall était également un grand propagateur de la tijānīyyah au Sénégal et en Afrique de l’ouest. Il initia dans la voie, Elhadji Malick Sy, un autre grand de la tijānīyyah qui repose dans la cité de Tivaouane. Il faut aussi ajouter la cité de Médina Gounass, entre autres foyers très importants de cette voie majoritaire au Sénégal, comme en témoignent ses multiples mosquées qui résonnent dans chaque quartier à l'aube et au crépuscule, après les prières canoniques, au son des litanies de la voie, à l'heure de la waẓīfah, ces séances de dhikr collectif, propres à la tijānīyyah[17].

La tijānīyyah trouve son origine à Aïn Madhi[18], puis s'est diffusée dans un premier temps autour de Boussemghoun dans le désert algérien.

La tijānīyyah s'est ensuite répandue très vite dans le reste du Maghreb notamment en Tunisie avec le Sheikh Ibrahim Riyahi et, de façon limitée dans un premier temps[8], en Arabie saoudite.

Elle a surtout traversé le Sahara pour se diffuser en Afrique de l'Ouest (Mauritanie, qui allait devenir avant le Sénégal une plaque tournante[8] de la confrérie, Sénégambie, Mali, Burkina Faso), région où elle est aujourd'hui la confrérie la plus répandue, tout particulièrement au Sénégal, où elle jouit d'une influence inégalée[6].

Elle s'est implantée plus tard au Tchad, au Cameroun[19], au Soudan[8], au Nigéria, en Indonésie, en Malaisie et au Pakistan. Elle est également présente en Libye, en Égypte, en Syrie, en France et aux États-Unis.

Le djihad mené entre 1852 et jusqu'à sa disparition en 1864 par El Hadj 'Umar Tall, chef de guerre, érudit musulman, fondateur de l'éphémère empire toucouleur et membre de la tijānīyyah, à travers toute l'Afrique de l'Ouest, contribua beaucoup à la diffusion de cette dernière dans la région[20]. Il revint du pèlerinage auréolé du titre de calife de la ṭarīqah en Afrique sub-saharienne, conféré par Muḥammad El GHÄLI, sur recommandation d'outre-tombe de Seydina Cheikh Aḥmad Al-Tijānī, fondateur de la voie.

Au Sénégal, deux dynasties familiales relaient le message spirituel de la tijānīyyah[6]:

Dans le centre, on retrouve El Hadji Amadou Dème (1890-1973), grand savant et écrivain à Sokone (Siné-Saloum).

Dans la région de Thiès, Elhadji Aḥmadou Barro Ndieguene (1825-1936 ?)[21] diffusa aussi la voie.

Les villes de Louga[3] avec Cheikhna Abbas Sall (1909-1990), Médina Gounass avec cheikh Mohamad siradji Dini Ba (1900-1980)[22], Bandiagara (Mali) et Chinguetti (Mauritanie) sont également des villes significatives.

Dans le Ndut ( Mont Rolland ), Sérigne Thierno Alphahim Thiombane.

Sérigne Alpha naquit vers 1898 dans le Ndut , de parents animistes qu il perdit assez vite. Il fut Mouqadam d Elhadji Malick Sy RDH, qui le lia d amitié avec Sérigne Babacar Sy RDH. Sérigne Alpha s attacha toute sa vie à la conversion des Sereres Ndut et au delà à l Islam. Il fut rappelé à Dieu le Mardi 28 Janvier 1975 et fut enterré à Darou Alpha, premier village musulman qu il fonda en 1926 et y implanta la première Mosquée qui fut suivie par presque une vinghtaine d autres dans tous les autres villages du Ndut musulman.

[23]

Les savants de la confrérie[24] :

La Tijaniyya au Sénégal est structuré par différentes familles, il faut garder à l'esprit cet parole :

« Celui qui me connaît, me connaît moi seul »

— Sheikh Ahmed Tijani

Ses Khalifs:

  1. Laghouat se penche sur son patrimoine : Des sites sont proposés au classement en attendant leur exploitation, La Tribune du 18/11/2009
  2. Aïn Madhi : Restauration du vieux ksar, Le Soir d'Algérie du 14/08/2010
  3. a b c et d Mouhamadou Mawloud Diakhaté, L'aménagement du territoire au Sénégal : Principes, pratiques et devoirs pour le XXIe siècle, L'Harmattan, 2011 (lire en ligne), p. 229
  4. (en) Diana Cousens, « Tijâniyya Sufi Order », dans Martin Baumann et L. Gordon Melton, Religions of the World: A Comprehensive Encyclopedia of Beliefs and Practices, ABC-Clio, 2010, p. 1280
  5. a b c et d (en) Gerhard Bowering, The Princeton Encyclopedia of Islamic Political Thought, Princeton, Princeton University Press, 2013, xv
  6. a b c et d Youssef Ait Akdim, « La Tidjaniyya, arme secrète du « soft power » marocain en Afrique », Le Monde,‎ 29 avril 2016.
  7. « Question-réponse 95 », sur Tidjaniya, 22 juillet 2018 (consulté le 12 novembre 2024)
  8. a b c d e f g h et i Jean-Louis Triaud, « La Tidjaniya, une confrérie musulmane transnationale », Politique étrangère, no 4,‎ 2010 (lire en ligne)
  9. (ar) Ibn Arabi, Futuhat Makkiya
  10. Ahmad Zarrouq, Les règles du soufisme (ISBN 9791022502689)
  11. (ar) ‘Abd al-Wahhab ibn Ahmad al-Sha‘rānī, al bahr al-mawrud fi al mawathiq wa al-uhud (lire en ligne)
  12. a et b « Conditions de la Tariqa Tidjaniya », sur Tidjaniya, 23 juillet 2018 (consulté le 12 novembre 2024)
  13. (ar) « أوراد الطريقة التجانية », sur للطريقة التجانية,‎ 5 septembre 2017 (consulté le 12 novembre 2024)
  14. « Question-réponse 34 », sur Tidjaniya, 18 juillet 2018 (consulté le 12 novembre 2024)
  15. « Khalifes qui succédèrent à Cheikh Ahmed Tijani, qu'ALLAH l'agrée », sur Tidjaniya, 4 septembre 2017 (consulté le 12 novembre 2024)
  16. Marc Côte, Guide d'Algérie : paysages et patrimoine, Algérie, Média-Plus, 1996, 319 p. (ISBN 9961-922-00-X), p. 238
  17. Ibrahim Moussa, Cheikh Ibrahim Niasse (1900-1975) : précurseur de la Tijâniyya au Niger : étude doctrinale de sa pensée et ses implications sociales et politiques, Université Bordeaux 3-Michel de Montaigne, 3 décembre 2010 (lire en ligne)
  18. Philippe Marchesin, Tribus, ethnies et pouvoir en Mauritanie., 2010, Karthala (lire en ligne)
  19. (es) « Courants islamiques au Cameroun », sur Espiritanos.es (consulté le 4 avril 2023)
  20. Lapidus, Ira M. A History of Islamic Socities. 3rd ed. New York, NY: Cambridge University Press, 2014. pg 472-473
  21. « El Hadji Ahmadou Barro Ndiéguène (1925-1936) : Le parcours d’un érudit de grand empan ! », sur Directactu, 30 septembre 2022 (consulté le 15 janvier 2024).
  22. Mangoné KA, « Thierno El Hadji Mohamadou Siradji Dine Ba : Le Grand Erudit de Dieu, le Tout Puissant », sur senego.com, Senego.com - Actualité au Sénégal, 12 juillet 2017 (consulté le 15 janvier 2024).
  23. Afef Benessaieh, « Je suis noire et multiple : dire autrement le métissage dans la Caraïbe », Archipélies, vol. 10,‎ 2020 (ISSN 2110-7130 et 2777-5909, DOI 10.4000/12wh6, lire en ligne, consulté le 8 mai 2026)
  24. (ar) Ahmed Skiredj, Riyāḍ Al-Sulwān, Rabat, 2024
  25. « Site de la maison d'édition »
  26. Akansūs (lire en ligne)
  27. (en) « Sidi Shaykh Muhammad Al Hajouji », sur SufiCo (consulté le 30 octobre 2025)
  28. (ar) Muhamad Al Hajuji, Ithaf ahl al al maratib al 'irfaniya bi dhikr ba'd rijal al tariqa al tijaniya, 8 volumes
  29. « La Faydha », sur BAYE NIASS (consulté le 27 juin 2021)
  30. « Homme de Dieu avéré, El Hadji Omar Thiam perles rares de la voix soufie Tidiane. », Dahiratoul Ihsan,‎ 26 janvier 2020
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Personnalités modernes Abdulhakim Arvasi (en) Timothy Winter (en) Abdalqadir as-Sufi Ahmet Kayhan Dede (en) Ahmad al-Alawi Ali Boushaki Abd al-Rahman al-Shaghouri (en) Qalandar Baba Auliya (en) Khwaja Shamsuddin Azimi Brahim Boushaki Baba Rexheb (en) Bawa Muhaiyaddeen (en) Feisal Abdul Rauf (en) Fethullah Gülen Riaz Ahmed Gohar Shahi Galip Hassan Kuscuoglu (en) Ghulam Mustafa Khan (en) Hisham Kabbani Hüseyin Hilmi Işık Hazrat Mai Safoora Qadiriyya (en) Pir Meher Ali Shah (en) Muhammad Ibn 'Alawî Al Mâlikî Al Makkî Mawlana Sheikh Nazim Al-Haqqani Syed Muhammad Shah Noorani (en) Syed Waheed Ashraf (en) Nuh Ha Mim Keller (en) Nooruddeen Durkee (en) Omar Ali-Shah Osman Nuri Topbaş Muhammad Abdul Qadeer Siddiqi Qadri (en) Reshad Feild (en) Saheb Qibla Fultali (en) Said Afandi al-Chirkawi (en) Saïd Nursî Qudrat Ullah Shahab (en) Sufi Barkat Ali (en) Syed Shujaat Ali Qadri (en) Kabir Helminski (en) Tahir Allauddin (en) Tajuddin Muhammad Badruddin (en) Waris Ali Shah (en) Zaheen Shah Taji (en) Abdullah al-Harari René Guénon (Abdel-Wahid Yahyâ) Frithjof Schuon (Isâ Nûr ad-Dîn) Idries Shah Jean-Louis Michon (Ali Abd al-Khaliq) Ahmad NikTalab
Voir aussi Tawhid Charia Haqiqa Histoire du soufisme (en) Musée Mevlâna Musée du soufisme de Chatou Poésie soufie
v · m Organismes religieux en Algérie
Tutelle Ministère des Affaires religieuses et des Wakfs Référence religieuse algérienne
Organismes Dar El Imam Anargema Office national de la Zakat Commission nationale d'observation du croissant lunaire Office national du Hadj et de la Omra
Instituts Institut islamique de formation des cadres du culte spécialisé dans les lectures Institut national de formation spécialisée des corps spécifiques de l'administration des affaires religieuses et des wakfs
Directions wilayales Adrar (01) Chlef (02) Laghouat (03) Oum El Bouaghi (04) Batna (05) Béjaïa (06) Biskra (07) Béchar (08) Blida (09) Bouira (10) Tamanrasset (11) Tébessa (12) Tlemcen (13) Tiaret (14) Tizi Ouzou (15) Alger (16) Djelfa (17) Jijel (18) Sétif (19) Saïda (20) Skikda (21) Sidi Bel Abbès (22) Annaba (23) Guelma (24) Constantine (25) Médéa (26) Mostaganem (27) M'Sila (28) Mascara (29) Ouargla (30) Oran (31) El Bayadh (32) Illizi (33) Bordj-Bou-Arreridj (34) Boumerdès (35) El Tarf (36) Tindouf (37) Tissemsilt (38) El Oued (39) Khenchela (40) Souk Ahras (41) Tipaza (42) Mila (43) Aïn Defla (44) Naâma (45) Aïn Témouchent (46) Ghardaïa (47) Relizane (48)
Zaouïas Aïssawa Belkaïdiya Chadhiliyya Derkaouiyya Habriya Hansaliya Khalwatiyya Mouridiyya Qadiriyya Rahmaniyya Tijaniyya
Cimetières El Alia El Kettar
Mosquées en Algérie - Zaouïas en Algérie