Alexandre Dumas (original) (raw)

Alexandre Dumas (dit aussi Alexandre Dumas père) est un écrivain français né le 24 juillet 1802 à Villers-Cotterêts (Aisne) et mort le 5 décembre 1870 au hameau de Puys, ancienne commune de Neuville-lès-Dieppe, aujourd'hui intégrée à Dieppe (Seine-Maritime).

Il est le fils de Marie-Louise Labouret (1769–1838) et Thomas Alexandre Dumas (1762-1806) (né à Saint-Domingue, actuelle Haïti), dit le général Dumas, et le père des écrivains Henry Bauër (1851-1915) et Alexandre Dumas (1824-1895), dit Dumas fils, auteur de La Dame aux camélias.

Proche des romantiques et tourné vers le théâtre, Alexandre Dumas écrit d'abord un vaudeville à succès et des drames historiques comme Henri III et sa cour (1829), La Tour de Nesle (1832), Kean (1836). Auteur prolifique, il s'oriente ensuite vers les romans historiques avec sa trilogie des mousquetaires : Les Trois Mousquetaires (1844), Vingt Ans après (1845) et Le Vicomte de Bragelonne (1847-1850), mais aussi Le Comte de Monte-Cristo (1844-1846), La Reine Margot (1845) ou encore La Dame de Monsoreau (1846).

La paternité de certaines de ses œuvres lui est contestée. Dumas fut ainsi soupçonné par plusieurs critiques de son époque d'avoir eu recours à des prête-plumes, notamment Auguste Maquet. Toutefois les recherches contemporaines ont montré que Dumas avait mis en place une coopération avec ce dernier : Dumas s'occupait de choisir le thème général et modifiait les ébauches de Maquet pour les rendre plus dynamiques. On ne peut donc lui nier la paternité de son œuvre, même s'il n'aurait peut-être pas pu réaliser tous ses chefs-d'œuvre des années 1844–1850 sans la présence à ses côtés d'un collaborateur à tout faire efficace et discret[1].

L'œuvre d'Alexandre Dumas est universelle ; selon l’_Index Translationum_, avec un total de 2 540 traductions, il vient au treizième rang des auteurs les plus traduits en langue étrangère[2].

Biographie

Enfance

Le général Thomas Alexandre Davy de la Pailleterie, père d'Alexandre Dumas.

Marie Dumas, née Marie Louise Élisabeth Labouret.
Dessin anonyme, 1841, musée Alexandre Dumas.

Officiellement nommé Alexandre Davy de la Pailleterie[3], Alexandre Dumas naît le 5 thermidor an X (24 juillet 1802) à Villers-Cotterêts (Aisne) de l'union de Thomas Alexandre Davy de La Pailleterie, né à Saint-Domingue (actuelle Haïti), métis aux origines normandes[4] et créoles[5], général d'armée ayant fait une brillante carrière pendant la Révolution française, avec Marie-Louise-Élisabeth Labouret, fille de Claude Labouret, aubergiste à l’Écu d'or à Villers-Cotterêts[6], commune où la maison natale est visible au 46 de l'ancienne rue Lormet, rebaptisée rue Alexandre-Dumas.

Maison natale d'Alexandre Dumas à Villers-Cotterêts.

« Je suis né à Villers-Cotterêts, petite ville du département de l'Aisne, située sur la route de Paris à Laon, à deux cents pas de la rue de la Noue, où mourut Charles-Albert Demoustier, à deux lieues de la Ferté-Milon, où naquit Racine, et à sept lieues de Château-Thierry, où naquit La Fontaine[7]. »

L'enfant a pour marraine sa sœur, Aimée-Alexandrine Dumas (son aînée de neuf ans) et pour parrain le maréchal d'Empire Guillaume Brune[7].

Entre 1804 et 1806, c’est au château des Fossés, loué par son père, qu’Alexandre Dumas a fixé ses tout premiers souvenirs :

« Du plus loin qu’il me souvienne, c’est-à-dire de l’âge de trois ans, nous habitions, mon père, ma mère et moi, un petit château nommé les Fossés, situé sur les limites des départements de l’Aisne et de l’Oise, entre Haramont et Longpré. On appelait ce petit château les Fossés, sans doute parce qu’il était entouré d’immenses fossés remplis d’eau[8]. »

On retrouve ces tout premiers souvenirs dans son œuvre :

« Sur les limites du département de l’Aisne, à l’ouest de la petite ville de Villers-Cotterêts, engagées dans la lisière de cette magnifique forêt qui couvre vingt lieues carrées de terrain, ombragées par les plus beaux hêtres et les plus robustes chênes de toute la France, peut-être, s’élève le petit village d’Haramont, véritable nid perdu dans la mousse et le feuillage, et dont la rue principale conduit par une douce déclivité au château des Fossés, où se sont passées deux des premières années de mon enfance[9]. »

Le général Dumas meurt le 26 février 1806, quatre ans après la naissance de son fils. Alexandre Dumas a pour aïeuls[10] un marquis désargenté qui immigra en 1760 à l'île de Saint-Domingue et une esclave ou affranchie noire[11],[12] du nom de Marie-Cessette Dumas[13],[14]. Sa mère, Marie-Louise Labouret, revient chez ses parents dans l'ancien hôtel de l’Épée à Villers-Cotterêts[N 1]. Les grands-parents maternels élèvent Alexandre et sa sœur.

Formation et éducation

Il a neuf ans lorsqu'il entre au collège de l'abbé Grégoire à Villers-Cotterêts. Il y reçoit les bases de l'instruction primaire[15]. Il y reste élève jusqu'en 1813.

À treize ans, le petit Alexandre ne sait presque rien, il a pour seule éducation ses lectures de la Bible, de récits mythologiques, de l’Histoire naturelle de Buffon, de Robinson Crusoé et des Contes des mille et une nuits. Cependant, sa calligraphie est exceptionnelle. Il est engagé en août 1816 comme coursier dans une étude de notaire, celle de maître Mennesson, un proche de la famille. « Il fut donc décidé que, le lundi suivant, j'entrerais chez maître Mennesson : les gens polis disaient en qualité de troisième clerc, les autres en qualité de saute-ruisseau[16]. » Cependant l'abbé Louis Chrysostome Grégoire, vicaire de Villers-Cotterêts et directeur du collège qui porte son nom, l'aide beaucoup, et il lui en sera toujours reconnaissant et fera son portrait de tolérance religieuse et d'ouverture d'esprit en 1854 dans un de ses romans, Catherine Blum.

En 1819, Alexandre fait la connaissance d'Adolphe de Leuven qui a le même âge et l'initie à la poésie moderne. Ils ont également l'occasion d'écrire ensemble en 1820 et 1821 des drames et des vaudevilles, dont les premiers sont tous refusés. Ivanhoé, écrite en 1822 et publiée en 1974 est la plus ancienne pièce conservée de Dumas[17].

Le départ pour Paris (1823)

Plaque au no 25 rue de l'Université (7e arrondissement de Paris), où il vit de 1829 à 1831 et écrit Antony.

Jusqu'en 1822, Dumas vit à Villers qu'il quitte pour Paris avec 53 francs en poche, pour échapper à la pauvreté[N 2] et aux humiliations que sa mère, Marie-Louise Labouret, et lui connaissent depuis la mort du général et plus encore depuis celle de Claude Labouret, son grand-père maternel.

Il trouve une place de clerc de notaire et découvre la Comédie-Française. C'est le début d'une vie nouvelle pour Alexandre lorsqu'il fait la rencontre d'un grand acteur de l'époque, Talma. L'année suivante, grâce à la protection[18] du général Foy, il travaille dans les bureaux du secrétariat du duc d'Orléans et peut enfin faire venir sa mère à Paris. Il découvre les salons parisiens et multiplie les liaisons.

Alexandre Dumas et le racisme

Dumas fut souvent en butte aux sarcasmes racistes de ses contemporains qui s'attirèrent des répliques cinglantes. Ainsi lors d'une discussion animée à propos de la récente théorie de l'évolution de Charles Darwin (qu'il défendait), un contradicteur lui dit :

« — Au fait, cher Maître, vous devez bien vous y connaître en nègres ?
— Mais très certainement. Mon père était un mulâtre, mon grand-père était un nègre et mon arrière-grand-père était un singe. Vous voyez, Monsieur : ma famille commence où la vôtre finit[19],[20]. »

On rapporte également que Mademoiselle Mars s'écria après avoir reçu chez elle l'écrivain : « Il pue le nègre, ouvrez les fenêtres[21]… » Ultérieurement, dans les années 1850, les cheveux crépus ébouriffés de Dumas dans la photographie de Nadar seront détournés par nombre de caricaturistes comme image matrice de leurs portraits-charge[22],[23].

Enfants, mariage et liaisons

Un an après son arrivée à Paris, le 27 juillet 1824, nait son fils Alexandre, fruit de sa liaison avec Laure Labay (1793-1868)[24], qui exerce le métier de couturière et est sa voisine de palier à la place des Italiens[25].

L'enfant est illégitime jusqu'à ce que Dumas le reconnaisse[26] le 17 mars 1831, quelques jours après la naissance de sa fille Marie Alexandrine (le 5 mars 1831). Née de la liaison avec l'actrice Belle Kreilssamner (1800-1875), Marie Alexandrine Dumas, parfois écrit Marie Alexandre (1831-1878), devint à son tour femme de lettres, écrivaine et femme peintre[27].

Alexandre Dumas épouse le 5 janvier 1840 à Paris (1er) l'actrice Ida Ferrier (née Marguerite-Joséphine Ferrand, 1811-1859) et s'installe avec elle à Florence. Ida Ferrier et Alexandre Dumas se séparent en 1844.

Dumas a de nombreuses autres liaisons et au moins deux autres enfants naturels : Henry Bauër (né en 1851, fils d'Anna Bauër) et Micaëlla-Clélie-Josepha-Élisabeth Cordier (née en 1860, fille de l'actrice Émélie Cordier).

Il a une dernière aventure avec l'actrice américaine Adah Isaacs Menken (1835-1868) rencontrée au début 1867.

La consécration au théâtre (1828-1836)

Alexandre Dumas écrit avec Adolphe Leuven et l'assistance de Pierre-Joseph Rousseau (1797-1849) le vaudeville en un acte La Chasse et l'Amour qui connaît un grand succès en septembre 1825. C'est aussi la période où Dumas découvre les « Romantiques » et va beaucoup au théâtre. Il écrit son premier drame historique, Henri III et sa cour en 1828. La pièce, présentée à la Comédie-Française le 11 février 1829, connaît un énorme succès. Elle est qualifiée de « scandale en prose », un an avant Hernani, la pièce de Victor Hugo, qualifiée de « scandale en vers » à sa création en février 1830.

Dans ses mémoires, Dumas explique sa manière : « Je commence par combiner une fable ; je tâche de la faire romanesque, tendre, dramatique, et, lorsque la part du cœur et de l’imagination est trouvée, je cherche dans l’histoire un cadre où la mettre. » Cependant, il connaît son infériorité devant Victor Hugo, versificateur de génie, auteur de Marion Delorme, pièce pour laquelle il professe une admiration fidèle :

« Ah ! si je faisais de pareils vers, sachant faire une pièce comme je la sais faire[28] ! »

Dumas s'engage dans les Trois Glorieuses (la Révolution de juillet 1830).

Ses principaux succès après Henri III et sa cour (1829), sont Christine (mars 1830), Antony, qui triomphe le 3 mai 1831, La Tour de Nesle (mai 1832, qui reste à l'affiche pendant plus de huit cents représentations successives) et Kean (août 1836).

Il connaît la notoriété en tant que dramaturge mais dilapide ses revenus, il écrit alors beaucoup de pièces médiocres si bien que le public se lasse.

Premiers voyages

En 1832, pour fuir le choléra qui frappe Paris, Dumas voyage en Suisse où il rencontre Chateaubriand, puis en Italie du Nord. Il en rapporte ses premières Impressions de voyage. Suivent des voyages en Italie (toute l'année 1835) puis en Allemagne et Belgique en août et septembre 1838.

En 1837, il s'entremet auprès de la duchesse d'Orléans pour qu'elle prenne comme professeur de dessin son ami le peintre de paysage Paul Huet. Cela l'amuse qu'un républicain se mette au service de la noblesse.

En 1840, il est candidat à l'Académie française[29].

D'octobre 1846 au début janvier 1847, Dumas fit un voyage en Espagne puis en Algérie, accompagné de son fils, Alexandre, et de son collaborateur Auguste Maquet.

Les romans-feuilletons

Après 1830, se développe en France la presse à grand tirage touchant la moyenne et petite bourgeoisie. En 1836, Émile de Girardin invente un nouveau journal à prix modique, La Presse et crée le roman-feuilleton[30]. La Presse publie le premier feuilleton-roman (un épisode chaque semaine) : Règnes de Philippe VI de France et d'Édouard III d'Angleterre d’Alexandre Dumas, en sept feuilletons du 17 juillet au 28 août, suivis le 11 septembre 1836 de Règnes d'Édouard III, de Daniel Bruce d'Écosse et de Philippe le Valois (ces récits seront publiés en volume en 1839 sous le titre La Comtesse de Salisbury). Puis, c'est le succès en 1838 du Capitaine Paul, roman adapté d'une pièce de théâtre qui avait été refusée. Il publie ensuite avec des collaborateurs les récits des Crimes célèbres (1838-1840).

Première parution des Trois Mousquetaires dans Le Siècle du 14 mars 1844. Le feuilleton occupe le bas des pages 1,2 et 3, ce qui permet de ne pas débiter le roman en tranches trop maigres.

En 1840, Auguste Maquet, jeune auteur de théâtre que Gérard de Nerval lui avait présenté en 1838, lui amène le manuscrit d'une nouvelle Le Bonhomme Buvat ou la Conspiration de Cellamare. Ce court roman, très largement augmenté par Dumas et renommé Le Chevalier d'Harmental, paraît sous le seul nom de Dumas dans La Presse en 1842 (Maquet reçut une compensation financière de huit mille francs). Parmi les concurrents de Dumas. Eugène Sue connaît un immense succès avec Les Mystères de Paris parus de 1842 à 1843 dans le Journal des débats. Dumas comprend qu'il y a de l'argent à gagner et une place à prendre. Le 14 mars 1844, son coup d'essai, Les Trois Mousquetaires, est un coup de maître et fait grimper les ventes du journal Le Siècle.

M. Alexandre Dumas travaillant pour satisfaire à tous ses engagements, caricature de Cham, 1846, illustrant la prolixité mercantile de Dumas, qui mobilise nombre de prête-plumes[31].

En l'espace de sept ans (1844-1850), il produit avec la collaboration d'Auguste Maquet, toutes les grandes œuvres qui assureront sa renommée. Publiées dans quatre journaux, La Presse, Le Siècle, Le Constitutionnel et le Journal des débats, ce sont, dans l'ordre de parution : Les Trois Mousquetaires (1844), Le Comte de Monte-Cristo (1844-1846), La Reine Margot (1844-1845), Vingt Ans après (1845), Une fille du Régent (1845), Le Chevalier de Maison-Rouge (1845-1846), La Dame de Monsoreau (1845-1846), Joseph Balsamo (1846-1848), Les Quarante-cinq (1847), Le Vicomte de Bragelonne (1847-1850), Le Collier de la reine (1848-1850). Son rythme de travail est effréné. « Bon jour, mauvais jour, j'écris quelque chose comme 24 000 lettres dans les vingt-quatre heures[32] » (Dumas table sur 50 lettres par ligne et il est payé à la ligne). Il écrit au fur et à mesure des parutions, souvent plusieurs romans en même temps, entrecroisant sans s'y perdre plusieurs intrigues distinctes, changeant de siècle d'un roman à l'autre.

Le Théâtre historique

Le Théâtre historique.

En 1846, Dumas fait construire son propre théâtre à Paris, boulevard du Temple, qu'il baptise « Théâtre-Historique ». Le théâtre est inauguré en février 1847 et accueille les pièces de plusieurs auteurs européens (Shakespeare, Goethe, Calderon, Schiller) avant de faire faillite en 1850. C'est dans ce théâtre qu'il fait jouer pour la première fois une de ses pièces tirée de son roman Le Chevalier de Maison-Rouge dans laquelle est entonné Le Chant des Girondins, devenue un an plus tard l'hymne national français sous la seconde République[33].

Le Château de Monte-Cristo et une partie de son parc.

Dumas dispose alors de très gros revenus, mais il dépense encore plus, prodigue avec ses maîtresses et ses amis, et vit à crédit, empruntant toujours, engageant ses droits d'auteur à venir, à la merci du moindre à-coup. Il fait bâtir en 1846 le château de Monte-Cristo à Port-Marly, une bâtisse de style composite, à la fois Renaissance, baroque et gothique. Il donne une fête et invite le Tout-Paris (600 personnes) à une grande fête pour pendre la crémaillère dans le parc de son château le 25 juillet 1847 (au lendemain de son anniversaire).

La Révolution de 1848

Portrait d'Alexandre Dumas par Gouin, vers 1852.

La révolution de 1848 va ruiner Dumas. D'une part la révolution le prive de ses rentrées habituelles (arrêt du théâtre et des feuilletons pendant plusieurs mois), d'autre part il s'arrête de travailler pour se mettre en campagne. Il est candidat malheureux dans l'Yonne aux élections législatives qui suivent. Il collabore à des journaux éphémères puis rédige, seul, son propre journal Le Mois[34], qui paraît de mars 1848 à février 1850 [35]. Il soutient ensuite Louis-Napoléon Bonaparte aux élections présidentielles de 1848 [36]. Il publie en 1848 Le Collier de la reine et son fils publie La Dame aux camélias la même année.

En 1847, sa femme Ida Ferrier, avec qui il est séparé, lui demande une pension. Le 10 février 1848, le tribunal de la Seine ordonne la vente du château de Monte-Cristo pour payer la pension alimentaire et les cent vingt mille francs de dots dus à Ida Dumas. Après confirmation du jugement en juillet 1848, Dumas est obligé de vendre aux enchères son château qu'Honoré de Balzac admirait tant[37]. Le château fut acheté par un prête-nom de Dumas qui continua à l'habiter. Son théâtre fait faillite en décembre 1850. Ses créanciers se bousculent pour récupérer leurs fonds.

Exil à Bruxelles

Victor Hugo sur le quai d'Anvers lors de son départ pour l'exil à Jersey, le 1er août 1852. Après lui avoir offert un dîner d'adieu la veille, Dumas se tient à ses côtés pour l'embrasser[38].
Dessin de Frédéric Lix, vers 1893.

Le 10 décembre 1851, menacé de banqueroute, Dumas s'exile à Bruxelles avec Victor Hugo, pour protester contre le coup d’État de Napoléon III. Il commence l'écriture de ses Mémoires à Bruxelles.

Retour à Paris

En avril 1853, Dumas cède 45 % de la propriété littéraire de ses œuvres présentes et futures à ses créanciers et peut donc rentrer officiellement à Paris mais il continue à alterner les séjours à Bruxelles et à Paris jusqu'en 1854. Il trouve à Paris son fils couronné du succès de sa pièce La Dame aux camélias, représentée en février 1852.

Le Mousquetaire, journal d'Alexandre Dumas, 1855.

Alexandre Dumas père lance en novembre 1853 un quotidien, Le Mousquetaire. Il y publie, toujours avec l'aide de collaborateurs, Mes Mémoires[39] (plus de trois mille pages, parues de 1852 à 1856, qui s'arrêtent en 1833), Les Mohicans de Paris (1854-1859), Les Compagnons de Jéhu (1856), une série historique Les Grands Hommes en robe de chambre (1855-1857). Le Mousquetaire cesse de paraître en février 1857 à cause du retrait progressif d'Alexandre Dumas qui laisse la gestion du journal à ses collaborateurs, ce qui entraîne les désabonnements de ses lecteurs.

Fin mars-début avril 1857, Dumas voyage en Angleterre et rend visite à Victor Hugo à Guernesey. À son retour en France, il lance un journal hebdomadaire Le Monte-Cristo qui paraît d'avril 1857 à 1860. Il y publie une série de romans écrits en collaboration avec Cherville (Gaspard Pecou, marquis de Cherville), mais celui-ci n'a ni la capacité de travail des anciens collaborateurs de Dumas comme Maquet — il écrit beaucoup moins rapidement — ni leur talent[40]. De 1852 à 1859, Dumas publie plusieurs récits de voyages qu'il retouche et dont il négocie les droits avec les auteurs ; il signe également plusieurs romans traduits du russe ou de l'anglais, ou encore des contes pour enfants tirés de l'allemand. Le premier jet de ces traductions est réalisé par un collaborateur, et Dumas retouche ensuite le texte. Il signe également une traduction fidèle du roman de Walter Scott, Ivanhoé publiée en 1864.

En 1858, Auguste Maquet intente à Dumas un procès qu'il perd : il obtient 25 % des droits d'auteur sur 18 romans mais aucun droit de propriété.

Voyage en Russie (1858-1859)

En 1858, Dumas interrompt la publication des Mohicans de Paris et entreprend un long voyage en Russie puis au Caucase (de juin 1858 à mars 1859), avec comme compagnon de voyage le peintre Jean-Pierre Moynet. Il publie ses impressions de voyage dans deux grands recueils En Russie et Le Caucase[N 3]. Dans ces récits, il relate ses aventures pittoresques dans l'Empire russe puis lors de sa traversée du Caucase, depuis Bakou jusqu'à la mer Noire. Il séjourne notamment à Tiflis, aujourd'hui Tbilissi, actuelle capitale de la Géorgie, croisant les traces du grand poète russe Mikhaïl Lermontov. Il publie également des adaptations de nouvelles et de romans d'auteurs russes comme Ivan Lajetchnikov et Alexandre Pouchkine.

En décembre 1859, Dumas signe un contrat avec les frères Lévy pour la réimpression de ses œuvres complètes moyennant un montant de dix centimes pour chaque volume vendu à 1 franc avec une avance de cinquante mille francs (payée en deux fois) suivie de versements réguliers de neuf mille francs par trimestre.

Engagement en Italie (1860-1864)

Un volontaire des chemises rouges remercie Dumas de lui « avoir rendu la Sicile ».
Caricature de Cham, 1860.

En 1860, Dumas vend ses biens pour acheter des armes pour l'armée de Garibaldi. Dumas est un ami et un admirateur de Garibaldi, dont il traduit les mémoires. Pendant l'expédition des Mille, il se rend en Sicile pour lui livrer les armes achetées. Il est le témoin de la bataille de Calatafimi qu'il décrit dans Les Garibaldiens, publié en 1861[41]. Il est aux côtés de Garibaldi le jour de son entrée dans Naples (le 7 septembre 1860)[42]. Sa fille Micaëlla-Clélie-Josepha-Élisabeth Cordier naît en décembre 1860 (sa mère est l'actrice Émélie Cordier)[réf. nécessaire]. Il est nommé directeur des fouilles de Pompéi et directeur des musées, charge qu'il occupe pendant trois ans (de 1861 à 1864). Il habite à Naples jusqu'à ce qu'à cause du mécontentement des Napolitains qui acceptent mal qu'un étranger occupe une telle charge, il préfère démissionner et rentre à Paris.

Cabinet de travail de Dumas, Via Chiatamone à Naples, 1862.

Durant la même période, il dirige et rédige le journal L'Indipendente[N 4] auquel collabore le futur fondateur du Corriere della Sera, Eugenio Torelli Viollier[43]. Il écrit parallèlement une Histoire des Bourbons de Naples, ouvrage historique volumineux qui paraît dans le supplément de L'Indipendente du 15 mai 1862 au 6 février 1864 et très partiellement en français dans Le Monte-Cristo, avant la disparition de ce journal en octobre 1862[N 5]. Dumas écrit aussi le roman Emma Lyonna (publié en France sous le titre Souvenirs d'une favorite) sur l'histoire de Lady Hamilton. Il commence en juillet 1863 la rédaction, sans collaborateur, de La San-Felice qu'il poursuivra pendant dix huit mois et ne terminera qu'à la fin de 1864, après son retour en France. La publication du roman dans la Presse dura de décembre 1863 à 1865. Le succès ne fut cependant pas à la mesure des attentes de Dumas et le roman fut oublié pendant plus d'un siècle jusqu'à sa réédition en 1996 par Claude Schopp.

Dernières années

Alexandre Dumas publiant derechef son journal Le Mousquetaire.
Caricature d'André Gill dans le journal La Lune, 2 décembre 1866.

Alexandre Dumas rentre en France en avril 1864 et s'installe à Enghien pendant l'été avec une cantatrice, puis revient à l'automne à Paris, Boulevard Malesherbes, après leur séparation. En 1865 et 1866, il donne des conférences dans plusieurs villes françaises où il raconte ses souvenirs. Il voyage en Autriche-Hongrie en 1865. Il ne ralentit pas pour autant sa production littéraire avec Le Comte de Moret en 1865-1866 et Les Blancs et les Bleus, en 1867. Son journal Le Mousquetaire reparaît en 1866-1867. D'un voyage en Allemagne, en juin 1866, il rapporte le roman La Terreur prussienne publié en 1867 dans La Situation. Il a une dernière aventure avec l'actrice américaine Adah Isaacs Menken (1835-1868) rencontrée au début 1867. Il se laisse photographier avec l'actrice blottie dans ses bras ou assise sur ses genoux. Ces photos font scandale et Dumas obtient leur interdiction à la vente.

Il fait paraître un nouveau journal (Le D'Artagnan) en 1868 (du 4 février au 4 juillet). Il publie en feuilleton, en 1869 dans Le Moniteur, Hector de Sainte-Hermine (laissé inachevé et publié en volume en 2005 sous le titre Le Chevalier de Sainte-Hermine) et, en 1869-1870 dans Le Siècle, Création et Rédemption, qui fut publié en deux tomes (Le Docteur mystérieux et La Fille du marquis) après sa mort. Fin gourmet, il est même l'auteur d'un Grand dictionnaire de cuisine, dont le manuscrit est remis à l'éditeur en mars 1870[44] et publié après sa mort, en 1873[45]. « Alexandre Dumas partageait son temps, comme d'habitude, entre la littérature et la cuisine ; lorsqu'il ne faisait pas sauter un roman, il faisait sauter des petits oignons[46]. »

En septembre 1870, après un accident vasculaire qui le laisse à demi paralysé, Alexandre Dumas s'installe dans la villa de son fils à Puys, quartier balnéaire au nord-est de Dieppe. Il y meurt le 5 décembre 1870. Ses obsèques ont lieu le 8 décembre à Neuville-lès-Pollet suivi de son inhumation dans le cimetière aujourd'hui disparu jouxtant l'Église Saint-Aubin de Neuville-lès-Dieppe. Après la Guerre de 1870, son fils fait transporter le corps au cimetière de Villers-Cotterêts le 15 avril 1872.

Transfert au Panthéon (2002)

Tombe d'Alexandre Dumas au Panthéon de Paris.

Sa dépouille est transférée au Panthéon de Paris le 30 novembre 2002, à l'occasion du bicentenaire de sa naissance[47].

Le président de la République Jacques Chirac et l'écrivain Alain Decaux prononcent un discours lors de la cérémonie[48].

Distinctions

Galerie de portraits

Œuvres

Liste des œuvres selon la bibliographie de Hugo Paul Thieme (1907), L = Lemerre, Ca = Calmann-Levy.

Théâtre et livrets d'opéra

Pièces de théâtre

Adaptations de ses romans et nouvelles

Opéra comique et oratorio

Poésie

Contes et nouvelles

Romans

Grands romans et cycles romanesques

  1. Joseph Balsamo, 1846[N 32]
  2. Le Collier de la reine, 1848-1850[N 33]
  3. Ange Pitou, 1850-1851
  4. La Comtesse de Charny, 1852-1855

Autres romans

La Maison de Savoie

  1. Emmanuel Philibert, ou la France et l'Italie au XVIe siècle, 1852
  2. Emmanuel Philibert - Léone-Léona, 1853
  3. Troisième tome publié en 1855 et composé de deux parties :
    • Mémoires de Jeanne d'Albert de Luynes, comtesse de Verrue, surnommée la Dame de Volupté
    • Charles Emmanuel III (depuis 1730 jusqu'à 1773)
  4. De Victor Amédée III à Charles Albert (de 1773 jusqu'en 1849)
    Quatrième tome publié en 1856. L'auteur de ce tome n'est pas Dumas et il n'a jamais été reproduit par la suite dans ses œuvres.

Le contenu des trois premiers tomes de La Maison de Savoie est réutilisé en partie dans :

Traductions et adaptations

Voyages

Récits et Impressions de voyages

Journaux de voyages accomplis par d'autres que Dumas

Biographies et essais historiques

Histoire de France

Pamphlets

Les Crimes célèbres

Les Crimes célèbres, 1839–1840 constituent une collection de 18 récits historiques :

Les derniers récits ne sont pas par Dumas :

Mélanges

Écrits sur l'art et les artistes

Chroniques, souvenirs et mémoires

Journaux

Œuvres faussement attribuées à Dumas

Les Deux Diane, roman de Paul Meurice, fut publié sous le nom d'Alexandre Dumas. Trois autres courts romans portant son nom sont à coup sûr de Gaspard de Cherville. Pour les autres ouvrages (le Roman de Violette excepté) la confusion provient de ce qu'ils furent insérés sans nom d'auteur dans la collection complète de ses œuvres chez Michel Lévy, et simplement avec la mention corrective « publié » ou « recueilli par Alexandre Dumas ». Le but du procédé était que les auteurs anonymes, des amis de Dumas, pussent bénéficier de sa notoriété.

Publications posthumes

Derniers romans

Livres sur la cuisine

« En mars 1870, il [A. Dumas] remet son manuscrit à l'éditeur Alphonse Lemerre. Dumas ne le verra pas publié : il meurt le 5 décembre de la même année. Après la guerre et la Commune, Lemerre confie à Leconte de Lisle et au jeune Anatole France la direction éditoriale de l'ouvrage, qui paraît en 1873. Ce sont d'ailleurs vraisemblablement ces deux écrivains qui ont signé L.T. l'avant-propos « Alexandre Dumas et le Grand dictionnaire de cuisine », L. pour Leconte de Lisle et T. pour Thibault, le vrai nom de France[N 58]. »

Correspondance

Correspondances particulières
Correspondance générale

éditeur scientifique : Claude Schopp

Adaptations de l'œuvre

Théâtre

Adaptations par Dumas

Voir la section « #Adaptations de ses romans et nouvelles ».

Autres adaptations théâtrales

Opéra

Musique

Ballet

Cinéma

Entre 1921 et 2006, on compte une quarantaine de films directement inspirés de l'œuvre de Dumas et une quinzaine d'adaptations télévisées[71].

Télévision

Bandes dessinées

Source : bedetheque.com

CD pour non francophones

Hommages

Monuments et statues

Monument en hommage à Alexandre Dumas à Paris.

(liste non exhaustive)

Hommages fictionnels au cinéma et à la télévision

Documentaires télévisés

Clichés photographiques

Dumas et Menken.

En mars 1867, Alphonse Liébert photographie Alexandre Dumas père avec Adah Isaacs Menken. En avril 1867, Dumas intente un procès à Alphonse Liébert, devant la première chambre à Paris, et demande le retrait de la vente des photographies où il apparaît avec Menken. Il est débouté le 3 mai, mais le verdict est infirmé en appel le 25 : après la proposition du rachat des clichés (pour la somme de 100 Francs), les photographies de lui avec Menken sont interdites à la vente[77].

Héraldique

Blason de Alexandre Dumas Blason D'azur, à trois aigles d'or, accompagnées en cœur d'un annelet d'argent[78].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Publications

Œuvres complètes de Dumas

La plupart des romans de Dumas sont disponibles séparément en éditions de poche ou groupées.

Anthologies et inédits divers de Dumas

Mémoires

Notes et références

Notes

  1. Selon Alexandre Dumas dans Les Trois Mousquetaires, Folio Classique, Gallimard, Paris, 2001, p. 704.
  2. Sa mère lui déclare que le patrimoine familial s'élève à 353 francs or.
  3. De Paris à Astrakan (publié en deux fois, 1858-1859, puis 1861-1862, et par la suite refondu en 1865 sous le titre En Russie) et Le Caucase (publié en 1859 après la première partie de Paris à Astrakan)
  4. L'Indipendente fut créé par Alexandre Dumas le 11 octobre 1860 sous le patronage du ministre de l'Intérieur, Liborio Romano.
  5. L'Histoire des Bourbons de Naples ne paraîtra dans son intégralité en français qu'en 2012 sous forme d'une traduction de la version italienne, faute du manuscrit original.
  6. Avec Pierre-Joseph Rousseau et Adolphe de Leuven
  7. Avec Espérance Hippolyte Lassagne et Gustave Vulpian
  8. a et b Avec Auguste Anicet-Bourgeois
  9. Avec Frédéric Gaillardet
  10. a et b Pièce signée par Anicet Bourgeois.
  11. a b c et d Avec Gérard de Nerval.
  12. a et b Pièce signée par Charles Lafont.
  13. Avec François-Joseph Regnier
  14. Avec Adolphe d'Ennery
  15. a b et c Pièce signée de Leuven et Brunswick.
  16. a b c et d Avec Adolphe de Leuven et Léon-Lévy Brunswick
  17. a b c d e f g h i j k l m n o et p Avec Auguste Maquet
  18. a b c d e et f Avec Paul Meurice
  19. Avec Léon-Lévy Brunswick et Paul Bocage
  20. a et b Avec Paul Bocage
  21. Avec Xavier de Montépin
  22. Avec Gérard de Nerval, Bernard Lopez et Victor Séjour. Cf. Le Fils de la nuit sur Dumaspere.com.
  23. Avec Lockroy
  24. L'édition originale (1835) des Souvenirs d'Antony contenait : Cherubino et Celestini, Antonio, Maria, Le Cocher de cabriolet, Blanche de Baulieu, Un bal masqué et Jacques I et Jacques II. Fragments historiques. Après 1840, cette dernière nouvelle est incorporée dans Le Capitaine Pamphile et est remplacée dans les éditions des Souvenirs d'Antony par Bernard, Don Martin de Freytas et Le Curé Chambard
  25. Publié en feuilleton dans Le Siècle et repris en annexe du second volume de l'édition française d'Acté ; Alexandre Dumas, « Monseigneur Gaston Phœbus : chronique dans laquelle est racontée l'histoire du démon familier du Sire de Corasse », dans Acté, t. II, Bruxelles et Leipzig, Meline, Cans et Compagnie, 1839 (lire en ligne), p. 129-260.
  26. Avec Paul Bocage et Paul Lacroix
  27. Double Assassinat dans la rue Morgue d'Edgar Allan Poe traduit par Charles Baudelaire en 1856, cf. (it) Daria Galateria, « Se Dumas copia Poe che copia Dumas », La Repubblica, 14 février 2013, p. 59.
  28. Paru en italien dans L’Indipendente sous forme de feuilleton en décembre 1860 et janvier 1861 sous le titre L’assassinio della strada S. Rocco ; republié en italien en 2012 sous le titre L’assassinio di rue Saint-Roch (Ugo Cundari (éditeur), Milan, Dalai editore, 2012)
  29. Disponible pour la première fois en français en mars 2013 dans une traduction de David Ianiroff : L'Assassinat de la rue St-Roch, traduction de David Ianiroff
  30. Avec Auguste Maquet. Son premier succès de romancier.
  31. Pour le personnage historique et les films, voir La Reine Margot (homonymie)
  32. Roman inspiré de la vie de Giuseppe Balsamo.
  33. Roman inspiré de l'affaire du collier de la reine.
  34. Le recueil La Salle d’armes comprend les romans Pauline, Pascal Bruno, et Murat.
  35. Avec Augustin Grisier
  36. Adapté au théâtre par Paul Meurice sous le titre Benvenito Cellini (1852).
  37. Avec Hippolyte Auger
  38. Roman en quatre parties :
  39. Nanon de Lartigues
  40. Madame de Condé
  41. La Vicomtesse de Cambes
  42. L'Abbaye de Peyssac.
    Huit volumes complétés par les nouvelles : La Pêche aux filets, Invraisemblance, Histoire d'un mort racontée par lui-même et Une âme à naître.
  43. Roman épistolaire, d'après l'histoire du Comte de Moret.
  44. Le Trou de l'enfer et Dieu dispose, Phébus, 2008, 1008 p. (ISBN 9782752903532) – Version inédite
  45. Avec Paul Lacroix
  46. a b c d e f g et h Avec Gaspard de Cherville
  47. Avec Joseph Méry
  48. Publié exclusivement en Italie dans L'Indipendente du 4 mars au 9 avril 1864 (7 chapitres).
  49. a b et c Ecrit probablement par une amie de la comtesse Dash (Voir le Mousquetaire du 1er septembre 1854. Dumas récuse la paternité de cette œuvre dans sa préface.
  50. Publié dans le recueil de romans La Salle d'armes et la collection de romans Les Crimes célèbres.
  51. Cette collection est commandée à Dumas par l'éditeur Dufour et Mulat. La Régence et Louis XV chez cet éditeur est cependant fortement censurée ; Louis XVI contient également quelques censures. On trouve le texte complet chez Cadot, éditeur de Dumas, ou dans les contrefaçons belges. Les œuvres complètes chez Michel Lévy ne rétablissent pas le texte intégral. Les Chroniques de la Régence, publiées par Claude Schopp chez Vuibert en 2013 proposent le texte intégral de la Régence.
  52. Publié d'abord en feuilleton dans le Mousquetaire. La version en volume est augmentée.
  53. Publiés d'abord en feuilleton dans le Mousquetaire.
  54. Publié d'abord en feuilleton dans le Mousquetaire.
  55. Publié d'abord en feuilletons dans l'Ami du soldat. Un passage de Impressions de voyage : En Suisse (1834) est également intitulé Charles le Téméraire.
  56. Publié en feuilleton dans le Monte-Cristo.
  57. Roman écrit par Dumas et signé par Paul Dermoncourt.
  58. Le premier tome contient : Deux infanticides, Poètes, peintres et musiciens, Désir et possession, Une Mère, Un Fait personnel, Comment j'ai fait jouer à Marseille le drame des « Forestiers », Heures de Prison, J_acques Fosse_, Le Château de Pierrefonds, Le Lotus Blanc et la Rose mousseuse, Histoire de mes bêtes, etc.
  59. Récit paru dans la Gazette du grand monde, publié en volume en 1996.
  60. Écrit par la Comtesse Dash. Dumas récuse la paternité du texte dans sa préface
  61. Le Sphinx rouge (Le Comte de Moret), éditions Kryos, Paris, 2008, 721 p. (ISBN 978-2-915518-07-8).
  62. À l'appui supplémentaire de cette hypothèse, l'hommage appuyé à Baudelaire, qu'admiraient tant les poètes parnassiens in Daniel Zimmermann, « L’appétit vient en lisant », préface du Grand Dictionnaire de cuisine, éd. Phébus, Paris, 2000 (ISBN 978-2-85-940684-4), p. 11.
  63. Autres éditions du Grand Dictionnaire de cuisine : Pierre Grobel, 1958 ; Tchou, 1965 ; Henry Veyrier, 1973 ; Edit-France, 5 vol., 1995-96 ; éd. Phébus, 2000.

Références

  1. Simone Bertière, Dumas et les Mousquetaires, Le Livre de poche, 2009, p. 129-144
  2. (en) Unesco, « Top 50 Authors of All Time » (consulté le 17 juin 2020).
  3. Decaux Alain (1925-2016), « Alexandre Davy de la Pailleterie, dit Alexandre Dumas », sur FranceArchives (consulté le 22 mars 2025)
  4. Les Davy de la Pailleterie, seigneurs de Bielleville, dont les origines remontent au XVe siècle, ont possédé le Manoir de Bielleville à Rouville - Gilles Henry, Alexandre Dumas en Normandie, éditions Charles Corlet, Condé-sur-Noireau, 1993. (ISBN 9782854804416).
  5. Le Figaro, « Biographie d'Alexandre Dumas » (consulté le 28 octobre 2024)
  6. Acte de mariage des parents d'Alexandre Dumas, Archives départementales de l'Aisne, état civil de la commune de Villers-Cotterêts, année 1792.
  7. a et b Dumas 1863, chap. I, p. 3.
  8. Alexandre Dumas, Le Meneur de Loups, Michel Lévy frères, Paris, 1868, p. 4.
  9. Alexandre Dumas, Conscience l’innocent, Michel Lévy frères, Paris, 1861, p. 1.
  10. Biographie de Dumas sur Alliance Haiti.
  11. (en) Seren Morris, « Was Alexandre Dumas Black? Google Doodle Celebrates French Author », sur Newsweek, 28 août 2020 (consulté le 2024)
  12. (en) « Was Alexandre Dumas Black? », sur TheCollector, 11 décembre 2023 (consulté le 2024)
  13. Claude Schopp, Biographie sur le site de la Société des amis d'Alexandre Dumas.
  14. Serge July, Dictionnaire amoureux du journalisme, Paris, Plon, 2015, 917 p. (ISBN 978-2-259-20599-3), p. 240-241
  15. Dumas 1863, chap. XXVII, p. 3.
  16. Dumas 1863, chap. XLVI, p. 3.
  17. Ivanhoë sur dumaspere.com.
  18. Youjun Peng, La Nation chez Alexandre Dumas, éd. L'Harmattan, 2003.
  19. Daniel Zimmermann, Alexandre Dumas le grand, éd. Juillard, 1993.
  20. C. Biet, J.-P. Brighelli, J.-L. Rispail, Alexandre Dumas ou les Aventures d'un romancier, éd. Gallimard, coll. Découverte, 1986.
  21. Société des amis d'Alexandre Dumas.
  22. Claude Schopp, « Portraits d'Alexandre Dumas », sur Histoire par l'image, 2005 (consulté le 25 mars 2019).
  23. Estelle Bédée, « L'érotisme dumasien, entre conformisme et révolution(s) », dans Julie Anselmini et Claude Schopp (dir.), Dumas amoureux : formes et imaginaires de l'éros dumasien, Caen, Presses universitaires de Caen, coll. « Symposia », 2020, 428 p. (ISBN 978-2-84133-994-5, lire en ligne), p. 137-139.
  24. Société des amis d'Alexandre Dumas
  25. André Maurois, Les Trois Dumas, éd.Hachette, 1957.
  26. Paul Guth, Histoire de la littérature française, éd. Flammarion, 1981.
  27. « Marie Alexandre Dumas », sur gallica.bnf.fr (consulté le 10 avril 24)
  28. Alexandre Dumas, Mes mémoires, Tome 2, 1830-1833, Paris, Robert Laffont, 1989, 1175 p. (ISBN 2-221-09768-8), p. 529, 551
  29. Lettres à l'Académie française (préf. Hélène Carrère d'Encausse, éd. Christophe Carlier), Paris, Les Arènes, 2010, 232 p. (ISBN 978-2-35204-102-3), p. 47-48.
  30. Serge July, Dictionnaire amoureux du journalisme, Paris, Plon, 2015, 917 p. (ISBN 978-2-259-20599-3), p. 239
  31. Sylvie Perez, Un couple infernal. L'écrivain et son éditeur, Bartillat, 2006, p. 162.
  32. cité dans Simone Bertière, Dumas et les Mousquetaires, Le Livre de Poche, 2009, p. 152.
  33. a et b Le Chevalier de Maison-Rouge sur dumaspere.com
  34. Corinne Saminadayar-Perrin, « Le Mois (1848). Paradoxes d’une histoire immédiate », dans Un mousquetaire du journalisme : Alexandre Dumas, Presses universitaires de Franche-Comté, coll. « Les Cahiers de la MSHE Ledoux », 2019, 47–62 p. (ISBN 978-2-84867-833-7, lire en ligne)
  35. Serge July, Dictionnaire amoureux du journalisme, Paris, Plon, 2015, 917 p. (ISBN 978-2-259-20599-3), p. 241-242
  36. https://www.debaecque.fr/lot/120901/17715641-dumas-pere-alexandre-1802-1870-manuscrit-autographe-signe?search=&
  37. Honoré de Balzac, Lettres à l'étrangère, tome V, A. 303, coll. Charles de Spoelberch de Lovenjoul, pp. 529-530.
  38. Maria Lúcia Dias Mendès, « Dumas et l'amour fraternel : « L’amitié d'un grand homme est un bienfait des dieux ! » », dans Julie Anselmini et Claude Schopp (dir.), Dumas amoureux : formes et imaginaires de l'éros dumasien, Caen, Presses universitaires de Caen, coll. « Symposia », 2020, 428 p. (ISBN 978-2-84133-994-5, lire en ligne), p. 61.
  39. Maria Lúcia Dias Mendes, « Mes mémoires dans Le Mousquetaire. La voix du narrateur », dans Un mousquetaire du journalisme : Alexandre Dumas, Presses universitaires de Franche-Comté, coll. « Les Cahiers de la MSHE Ledoux », 2019, 89–96 p. (ISBN 978-2-84867-833-7, lire en ligne)
  40. Claude Schopp, Alexandre Dumas, Fayard, 1997, p. 487 et 495.
  41. (it) Rinaldo Longo, « Garibaldi e Dumas, la spedizione dei Mille e il brigantaggio ».
  42. Serge July, Dictionnaire amoureux du journalisme, Paris, Plon, 2015, 917 p. (ISBN 978-2-259-20599-3), p. 243
  43. Serge July, Dictionnaire amoureux du journalisme, Paris, Plon, 2015, 917 p. (ISBN 978-2-259-20599-3), p. 243-244
  44. Serge July, Dictionnaire amoureux du journalisme, Paris, Plon, 2015, 917 p. (ISBN 978-2-259-20599-3), p. 244
  45. Le Grand Dictionnaire de cuisine sur dumaspere.com.
  46. Charles-Pierre Monselet, Alexandre Dumas en tablier blanc, éd. Adamant Media Corporation, 2001.
  47. Dossier complet (entretiens et discours).
  48. Alexandre Dumas inhumé au Panthéon, Le Nouvel Observateur, 3 décembre 2002.
  49. « Cote LH/842/2 », base Léonore, ministère français de la Culture. Curieusement, le dossier de la Base Léonore le fait naître le 24 juillet 1803.
  50. Texte d'Alexandre Dumas et Auguste Maquet, création le 19 novembre 1860 au théâtre de l'Ambigu, La dame de Monsoreau sur data.bnf.fr
  51. Reprend des passages entiers du roman Catherine Blum de 1854. La pièce fut reprise en 1865 sous le titre Les Gardes forestiers. Ne pas confondre avec la comédie de 1845, Le Garde Forestier.
  52. Le Roman d'Elvire sur dumaspere.com.
  53. Alexandre Dumas, Histoire d’un casse-noisette, 1844 (lire en ligne)
  54. Publiée en feuilleton du 22 septembre au 27 octobre 1849 dans Le Constitutionnel et repris la même année dans le volume 6 du recueil Mille et un fantômes édité par Ch. Muquart, Bruxelles et Leipzig .
  55. Le Comte de Mazzara (roman inédit), éditions Manucius, 2019, 176 p. (ISBN 978-2-84578-703-2)
  56. a et b Le Chevalier de Sainte-Hermine (inédit), Phébus, Paris, 2005, 1088 p. (ISBN 2-7529-0096-1)
  57. Mémoires d’Horace (inédit), Les Belles Lettres, Paris, 2006
  58. René Besson, un témoin de la Révolution, édition de 1983.
  59. Pietro Monaco sua moglie Maria Oliverio ed i loro complici, Peppino Curcio, Ciccilla, Pellegrini Editore, 2010, 332 p. (ISBN 9788881016938) préface de Giordano Bruno Guerri.
  60. Souvenirs d'une favorite lire en ligne sur Gallica
  61. Article détaillé sur La Maison de Savoie
  62. La Royale Maison de Savoie (4 vol., inédit), Fontaine de Siloé, Paris, 1998-2001
  63. Viva Garibaldi ! Une odyssée en 1860. (inédit), Fayard, Paris, 2002
  64. Ali Pacha, Phébus, coll. Libretto, Paris, 2009, 240 p. (ISBN 9782752904157).
  65. Les Deux Révolutions de Paris (1789) et de Naples (1799) (trad. Jean-Paul Desprat et Philippe Godoy, préf. Claude Schopp), Fayard, coll. « Divers Histoire », 1 008.
  66. Détail des textes sur Dumaspere.com.
  67. Madame Lafarge (inédit), éditions Pygmalion, Paris, 2005
  68. Le Roman de Violette, coll. « La Bleue », Mercure de France, 1992 (ISBN 2-7152-1745-5)
  69. Le Roman de Violette, coll. Lectures amoureuses, La Musardine, 1999 (ISBN 978-2-84271-052-1)
  70. Lettres à mon fils, Mercure de France, Paris, 2008
  71. « Alexandre Dumas au cinéma » sur Cinéma et Cie.
  72. a et b (en) Alan Goble, The Complete Index to Literary Sources in Film, Walter de Gruyter, 1er janvier 1999 (ISBN 9783110951943, lire en ligne)
  73. Les Trois Mousquetaires et Vingt ans après
  74. L'Homme au masque de fer
  75. Histoire exhaustive de la statue sur le site Villerscotterets.over-blog.com.
  76. Notice sur le site E-monument.net.
  77. Procès d'Alexandre Dumas père contre Alphonse Liébert
  78. Rue Alexandre Dumas.

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

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La Dame de Monsoreau (1846) La Dame de Monsoreau (1913, muet français) La Dame de Monsoreau (1923, muet français) La Dame de Monsoreau (1961, français) La Dame de Monsoreau (1971, français) La Dame de Monsoreau (1998, russe) La Dame de Monsoreau (2008, français)
Le Vicomte de Bragelonne (1848) Fouquet, l'homme au masque de fer (1910, muet français) L'Homme au masque de fer (1929, muet britannique) Le Masque de fer (1929, muet américain) L'Homme au masque de fer (1939, américain) Le Vicomte de Bragelonne (1954, franco-italien) Le Masque de fer (1954, italien) Le Masque de fer (1962, franco-italien) L'Homme au masque de fer (1977, américain) Le Cinquième Mousquetaire (1979, austro-allemand) L'Homme au masque de fer (1998, anglo-américain)
Autres adaptations Le Chevalier de Maison-Rouge (1914, muet français) Les Frères corses (1917, muet français) Kean ou Désordre et génie (1924, muet français) Le Collier de la reine (1929, français) Frères corses (1939, français) Vendetta (1941, français) Luisa Sanfelice (1942, italien) L'Affaire du collier de la reine (1946, français) Cagliostro (1949, italo-américain) Le Prince au masque rouge (1953, italien) Kean (1957, italien) Les Frères corses (1961, franco-italien) Le Triomphe de Robin des Bois (1962, italien) Le Chevalier de Maison-Rouge (1963, français) Les Compagnons de Jéhu (1966, français) Le Chevalier à la rose rouge (1966, italien) Le Chevalier d'Harmental (1966, français) La Fille du Régent (1966, français) Les Amours de Lady Hamilton (1968, italo-germano-franco-américain) Les Mohicans de Paris (1973, français) Joseph Balsamo (1973, français) La Sanfelice (2004, franco-italien)
v · mPersonnes transférées au Panthéon de Paris
Révolution Honoré-Gabriel Riqueti de Mirabeau (1791) Voltaire (1791) Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau (1793) Auguste Marie Henri Picot de Dampierre (1793) Jean-Paul Marat (1794) Jean-Jacques Rousseau (1794)
Empire François Denis Tronchet (1806) Claude-Louis Petiet (1806) Jean-Baptiste-Pierre Bevière (1807) Louis-Joseph-Charles-Amable d'Albert de Luynes (1807) Jean-Étienne-Marie Portalis (1807) Louis-Pierre-Pantaléon Resnier (1807) Antoine-César de Choiseul-Praslin (1808) Jean-Frédéric Perregaux (1808) Jean-Pierre Firmin Malher (1808) Pierre Jean Georges Cabanis (1808) François Barthélemy Beguinot (1808) Gabriel Louis de Caulaincourt (1808) Girolamo Luigi Durazzo (1809) Jean-Baptiste Papin (1809) Joseph-Marie Vien (1809) Pierre Garnier de Laboissière (1809) Justin Bonaventure Morard de Galles (1809) Jean-Pierre Sers (1809) Emmanuel Crétet (1809) Louis Charles Vincent Le Blond de Saint-Hilaire (1810) Jean Lannes (1810) Giovanni Battista Caprara (1810) Charles Pierre Claret de Fleurieu (1810) Jean-Baptiste Treilhard (1810) Nicolas Marie Songis des Courbons (1811) Charles Erskine de Kellie (1811) Alexandre-Antoine Hureau de Sénarmont (1811) Michel Ordener (1811) Louis-Antoine de Bougainville (1811) Ippolito-Antonio Vincenti-Mareri (1811) Jean-Guillaume de Winter (1812) Jean Marie Pierre Dorsenne (1812) Joseph-Louis Lagrange (1813) Jean-Ignace Jacqueminot (1813) Hyacinthe-Hughes Timoléon de Cossé-Brissac (1813) Justin de Viry (1813) Jean Rousseau (1813) Frédéric Henri Walther (1813) Jean-Nicolas Démeunier (1814) Jean-Louis-Ébénézer Reynier (1814) Claude Ambroise Régnier (1814) Claude-Juste-Alexandre Legrand (1815) Antoine-Jean-Marie Thévenard (1815)
Restauration Jacques-Germain Soufflot (1829)
IIIe République Victor Hugo (1885) Théophile-Malo de La Tour d'Auvergne-Corret (1889) Lazare Carnot (1889) Alphonse Baudin (1889) François Séverin Marceau (1889) Sadi Carnot (1894) Marcellin et Sophie Berthelot (1907) Émile Zola (1908) Article de qualité Léon Gambetta (1920) Jean Jaurès (1924) Paul Painlevé (1933)
IVe République Paul Langevin (1948) Jean Perrin (1948) Félix Éboué (1949) Marc et Victor Schœlcher (1949) Louis Braille (1952)
Ve République Jean Moulin (1964) René Cassin (1987) Jean Monnet (1988) Henri Grégoire (1989) Gaspard Monge (1989) Nicolas de Condorcet (1989) Marie et Pierre Curie (1995) André Malraux (1996) Alexandre Dumas (2002) Pierre Brossolette (2015) Geneviève de Gaulle-Anthonioz (2015) Germaine Tillion (2015) Jean Zay (2015) Antoine et Simone Veil (2018) Maurice Genevoix (2020) Joséphine Baker (2021) Mélinée et Missak Manouchian (2024)
v · mRomantisme
Préromantisme Classicisme Néo-classicisme Thèmes récurrents
Culture Bohème Critique des Lumières Œuvre d'art totale Ossian Nationalisme romantique Transcendantalisme Conrad Wallenrod
Littérature Vittorio Alfieri Hans Christian Andersen Achim von Arnim Bettina von Arnim Anna Laetitia Barbauld Gustavo Adolfo Bécquer Aloysius Bertrand William Blake Clemens Brentano William Cullen Bryant Robert Burns Lord Byron François-René de Chateaubriand John Clare Samuel Taylor Coleridge Cooper Gonçalves Dias Alexandre Dumas Joseph von Eichendorff Ralph Waldo Emerson José de Espronceda Ugo Foscolo Almeida Garrett Théophile Gautier Johann Wolfgang von Goethe Jacob et Wilhelm Grimm Wilhelm Hauff Nathaniel Hawthorne Heinrich Heine Alexandre Herculano Ernst Theodor Amadeus Hoffmann Friedrich Hölderlin Victor Hugo Washington Irving Jorge Isaacs Vassili Joukovski Jean Paul John Keats Heinrich von Kleist Zygmunt Krasiński Alphonse de Lamartine Mariano José de Larra Giacomo Leopardi Mikhaïl Lermontov Karel Hynek Mácha Antoni Malczewski Alessandro Manzoni Adam Mickiewicz Alfred de Musset Gérard de Nerval Charles Nodier Cyprian Kamil Norwid Novalis Adam Gottlob Oehlenschläger Edgar Allan Poe France Prešeren Alexandre Pouchkine George Sand Friedrich Schiller Gustav Schwab Walter Scott Mary Shelley Percy Bysshe Shelley Taras Chevtchenko Juliusz Słowacki Germaine de Staël Stendhal Ludwig Tieck Ludwig Uhland Alfred de Vigny William Wordsworth José Zorrilla
Musique Adolphe Adam Isaac Albéniz Charles-Valentin Alkan Daniel-François-Esprit Auber Mili Balakirev Ludwig van Beethoven Vincenzo Bellini Hector Berlioz Louise Bertin Franz Berwald Georges Bizet Mel Bonis Alexandre Borodine Johannes Brahms Anton Bruckner Luigi Cherubini Frédéric Chopin Bon article Félicien David Ferdinand David Gaetano Donizetti Antonín Dvořák John Field César Franck Mikhaïl Glinka Enrique Granados Fromental Halévy Augusta Holmès Armas Järnefelt Friedrich Kalkbrenner Franz Liszt Carl Loewe Heinrich Marschner Santiago Masarnau Fernández Étienne-Nicolas Méhul Fanny Mendelssohn Felix Mendelssohn Giacomo Meyerbeer Modeste Moussorgski Louis Niedermeyer Ignaz Moscheles Niccolò Paganini Ciprian Porumbescu Antoine Reicha Nikolaï Rimski-Korsakov Gioachino Rossini Pablo de Sarasate Franz Schubert Clara Schumann Robert Schumann Bedřich Smetana Gaspare Spontini Francisco Tárrega Piotr Ilitch Tchaïkovski Sigismund Thalberg Giuseppe Verdi Jan Václav Hugo Voříšek Richard Wagner Carl Maria von Weber
Théologie et philosophie Samuel Taylor Coleridge Ludwig Feuerbach Johann Gottlieb Fichte Johann Wolfgang von Goethe Adam Müller Friedrich Schiller Auguste Schlegel Frédéric Schlegel Friedrich Schleiermacher Ludwig Tieck Wilhelm Heinrich Wackenroder
Arts figuratifs Anders Askevold William Blake Carl Blechen Karl Brioullov John Constable Carl Gustav Carus Thomas Cole Camille Corot Francis Danby Johan Christian Dahl Eugène Delacroix École de Düsseldorf Carl Philipp Fohr Caspar David Friedrich Johann Heinrich Füssli Théodore Géricault Francisco de Goya Antoine-Jean Gros Hans Fredrik Gude Francesco Hayez Lars Hertervig Hudson River School Emanuel Leutze John Martin Piotr Michałowski Mouvement nazaréen Samuel Palmer Carl Rottmann Philipp Otto Runge Joseph Mallord William Turner Philipp Veit Eugenio Lucas Velázquez Horace Vernet James Ward Antoine Wiertz
Architecture Style néogothique
Pays Allemagne Angleterre Danemark Écosse France Italie Norvège Pologne (en) Russie (en)