gros — Wiktionnaire, le dictionnaire libre (original) (raw)

(Adjectif), (Nom commun 1), (Nom commun 2) Du bas latin grossus, à rapprocher de l’allemand groß, du vieux haut allemand grōz.

(Adjectif 18) (Début du XXIe siècle) Mot apparu dans la banlieue parisienne (Val-de-Marne ou Seine-Saint-Denis) dans les années 2000, d’origine incertaine voir multiple[1] :

(Nom commun 3) De l'italien grosso, du latin denarius grossus (« gros denier »).

Singulier Pluriel
Masculin gros\ɡʁo\
Féminin grosse\ɡʁos\ grosses\ɡʁos\

Une grosse (sens 1 et 5) boule rouge à Toronto

gros \ɡʁo\

  1. Qui a beaucoup de circonférence ou de volume.
    • Un gros homme.
    • Un gros paquet.
    • Que diable ! te voilà grand et gros comme père et mère et tu ne saurois trouver dans ta tête, forger dans ton esprit quelque ruse galante, quelque honnête petit stratagème, pour ajuster vos affaires ! — (Molière, Les Fourberies de Scapin, 1671, acte I, scène 2)
    • Les places de parking ne sont pas devenues trop petites, ce sont les voitures qui sont devenues trop grosses, juge leur fédération, qui ajoute que réviser la norme ne résoudra pas le problème des parkings existants, dont la plupart ont des places impossibles à modifier à cause des poteaux. — (Victor Joanin, Faut-il élargir la taille des places de parking? Une consultation débute, RMC, 19 septembre 2024)
  2. (Spécialement) En parlant d'une personne, qui fait de l'embonpoint.
    • Il accordait à son frère une grande habileté. Selon lui, ce gros garçon endormi ne sommeillait jamais que d’un œil, comme les chats à l’affût devant un trou de souris. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, chapitre III ; réédition 1879, pages 98-99)
  3. Grossi, enflé.
    • Avoir une grosse bosse.
    • La rivière est très grosse depuis plusieurs jours.
    • L’Eurotas était alors fort gros et fort enflé par la fonte des neiges […] — (Charles Rollin, Histoire ancienne, livre XII, 1730-1738, chapitre I, IV)
  4. Se dit, sans songer à la grosseur absolue, pour exprimer la grosseur relative.
    • Les souris sont moins grosses que les rats.
    • Le gros bout et le petit bout.
    • Baptiste est plus gros que son frère.
    • Elle [la grenouille], qui n’était pas grosse en tout comme un œuf,
      Envieuse, s’étend, et s’enfle, et se travaille
      Pour égaler l’animal [le bœuf] en grosseur […] — (Jean de La Fontaine, Fables, livre premier, fable III)
    • Les grosses lettres sont formées de traits plus longs et plus larges que ceux des caractères ordinaires.
  5. Qui surpasse en étendue, en volume, en valeur, en importance, la plupart des choses de même genre.
    • Une grosse rivière.
    • Une grosse fortune.
    • […] Pindare ayant loué dans un de ses ouvrages la ville d’Athènes, les Thébains le condamnèrent à une grosse amende. — (Charles Rollin, Histoire ancienne, livre XIV, VI)
    • L’abbé de Condillac revenait en France avec une pension de dix mille livres et l’assurance d’une grosse abbaye […] — (Voltaire, Lettre à M. Damilaville, 11 décembre [1764])
    • On composerait un gros livre de tout le bien qu’on peut faire ; mais un prince philosophe n’a pas besoin d’un gros livre. — (Voltaire, Politique et législation : La Voix du sage et du peuple)
    • Cette opération [l’irrigation des terres], qui tripleroit les productions, exige de gros capitaux & beaucoup d’esclaves. — (Abbé Raynal, Histoire philosophique et politique des établissements et du commerce des Européens dans les deux Indes, tome VII, 39)
  6. Qui est supérieur en nombre.
    • Un gros escadron de Parthes pleins de joie. — (Pierre Corneille, Rodogune princesse des Parthes, I, 6)
    • Un prince veut faire la guerre ; et, croyant que Dieu est toujours pour les gros bataillons, il double le nombre de ses troupes ; le voilà d’abord ruiné dans l’espérance d’être vainqueur […] — (Voltaire, Des singularités de la nature, XXXIII, 1768)
  7. (Informel) En parlant d'une quantité, qui dépasse ou semble dépasser légèrement la valeur exprimée.
    • Il lui manque un gros pouce. : Il lui manque un peu plus d'un pouce.
    • Je serai chez toi dans une grosse demi-heure. : Je serai chez toi dans un peu plus d'une demi-heure.
  8. (Familier) Intense.
    • Une grosse journée : Une journée exigeante, demandant beaucoup de travail
    • Un gros rhume
    • Il s’est fait une grosse querelle avec un de ses voisins.
    • La pauvre Mme de Coulanges a une grosse fièvre avec des redoublements. — (Marquise de Sévigné, 313)
    • J’ai été tenté de me mettre dans une grosse colère à l’occasion de ce qui s’est passé à l’Académie française […] — (Voltaire, Correspondance générale : À M. le Marquis de Condorcet, 11 mai 1772)
  9. (Sens figuré) Qui a de la gravité ; qui a des suites, des conséquences.
    • Ce n’est pas une grosse affaire.
    • Je suis bien trompée, ou c’est un péché qu’il fait contre les idées de l’amour, des plus gros qu’il se fasse. — (Marquise de Sévigné, Lettre du 29 novembre 1679)
  10. Épais, brut
  1. Grossier, vulgaire.
  1. (Sens figuré) Sans finesse.
  1. En parlant de personnes, riche, opulente ou qui opère en grand.
  1. Qui présage un évènement redouté.
  1. (Généralement au féminin) (Vieilli) (Vulgaire) Désigne les femmes enceintes et parfois les animaux femelles gravides.
  1. (Vieilli) Simple à comprendre.
  1. (Marine) Soulevé en vagues fortes, en parlant de la mer.
  1. (Argot) (Familier) Forme d'adresse amicale, variante orthographique de gro, voir aussi gros#Interjection.

Qui fait de l'embonpoint (avec euphémisme)

Qui dépasse légèrement la valeur exprimée.

→ voir bien en chair (pour un homme)

Qui a beaucoup de circonférence ou de volume. (1)

En parlant de personnes, qui est riche ou qui opère en grand. (13)

Invariable
gros \ɡʁo\

gros \ɡʁo\ invariable

  1. (Argot) (Familier) Forme d'adresse amicale.
Singulier et pluriel
gros \ɡʁo\

gros \ɡʁo\ masculin (pour une femme, on dit : grosse)

  1. Substantif de l’adjectif : personne présentant une corpulence certaine.
    • Toi, le gros, tais-toi !
  2. (Familier) Riche, notable.
    • Les gros vont à la messe.
  3. (Familier) Terme d’adresse amical.
    • Hé, gros ! Comment qu’c’est ?
    • Gros, tu viens au foot demain ?
Invariable
gros \ɡʁo\

gros \ɡʁo\ adjectif substantivé masculin singulier

  1. Partie la plus grosse, la plus essentielle. Ce qu’il y a de principal et de plus considérable.
    • Qu’heureux est ce moment où sa bonté [de Dieu] déploie
      Sur un gros d’amertume un peu de ses douceurs ! — (Pierre Corneille, L’Imitation de Jésus-Christ, II, 8)
    • M. de Vaugelas donna les siens [papiers], qui étaient fort courts, et ne touchaient que le gros de ce dessein [le plan du dictionnaire], auquel il offrait de nouveau de contribuer ses remarques […] — (Félix-Titus Courtat, Monographie du « Dictionnaire de l’Académie Française », 1880)
    • Il tombe ensuite en des parenthèses qui peuvent passer pour épisodes, mais qui font oublier le gros de l’histoire, et à lui qui vous parle, et à vous qui le supportez. — (Jean de la Bruyère, V)
    • […] mais ceux-ci faisaient bientôt passer le gros de leurs discours au reste de l’armée. — (Charles Rollin, Histoire ancienne, livre XXV, chapitre premier, article V, II)
    • Nous étions ensemble dans la cuisine, — je faisais le gros — un homme doit savoir tout faire. Je grattais le fond des chaudrons, elle en faisait reluire le ventre. Pour les assiettes, c’est moi qui raclais le ventre, c’est elle qui essuyait le fond : c’était la consigne. Ma mère avait fait remarquer avec conviction que ce qui est sale dans les chaudrons, c’est le dessous ; que ce qui est sale dans les assiettes, c’est le dessus. Et voilà pourquoi je faisais le gros. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
  2. Partie principale, ou la plus forte en nombre, d’une population ou d'un effectif.
    • Mais les Prussiens, qui, au nombre de 1.200, occupaient Sainte-Sabine, l’avaient déjà quittée et avaient rejoint le gros de leurs forces à Vandenesse. — (A.-C. de Saint-Auvent, Histoire de la guerre franco-prussienne (1870-1871), Paris : chez A. Tramblay, 1875, page 243)
    • Casablanca est une ville bédouine. Le gros de sa population se recrute parmi les tribus voisines. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 22)
    • Le gros du corps d’armée, formé en deux colonnes, franchissait l’Aisne à Semuy (34e division) et à Voncq (33e division), puis prenait une formation d'attente dans la région de Chuffilly. — (Barthélemy-Edmond Palat, La grande guerre sur le front occidental, Librairie Chapelot, Paris, 1920, volume 5, page 305)
    • En vain donc ces dangereux interprètes nous crient que le gros des Pères n'a jamais examiné critiquement, le vrai ou le faux des explications littérales de la Bible ; qu'aussi la Tradition varie fort sur cela ; […]. — (Père Ignace de Laubrussel, Traité des Abus de la Critique en Matière de Religion, Paris : Grégoire du Puis, 1711, volume 2, page 135)
    • La voiture passa comme un éblouissement, suivie d’un gros de cavaliers qui fermaient l’escorte. — (Théophile Gautier, Le capitaine Fracasse, 1863)
    • Le gros des forces aériennes indo-britanniques périt dans la Birmanie sur un bûcher d’antagonistes embrasés. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 413 de l’édition de 1921)
    • Mais Judas en fut averti, et il marcha aussitôt avec les plus vaillants de ses troupes, pour aller attaquer le gros de l’armée du roi qui était à Emmaüs […] — (Louis-Isaac Lemaistre de Sacy, Bible, Machabbées I, IV, 3)
    • Le cardinal de Lorraine pressait l’ouverture du colloque, bien que le gros des prélats, et surtout le cardinal de Tournon, archevêque de Lyon, qui les présidait comme le plus ancien cardinal, y eussent une extrême répugnance. — (Jacques-Bénigne Bossuet, Histoire des variations des églises, IX, § 92)
    • Les éléphants et les chevaux marchaient à la tête ; il [Annibal] suivait avec le gros de son infanterie, attentif et prenant garde à tout. — (Charles Rollin, Histoire ancienne, livre II, deuxième partie, chapitre II)
  3. La partie la plus forte en intensité.
    • Leur seul regret était qu’on ne fût plus au gros de l’hiver, car la froide, la blanche, la chaste neige n’était-elle pas la seule couche possible pour de telles épousailles ? — (Émile Zola, Les Trois Villes : Paris, 1897)
    • « J’ai l’impression, dit-elle, que c’est ma faute, j’ai envoyé cette femme m’acheter des melons au gros de la chaleur. Elle a dû être frappée d’un coup de soleil […] — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 41)
  4. Commerce dans lequel on ne vend que par grandes quantités, par opposition au commerce de détail.
    • Ceux qui ont l'expérience des affaires de la boucherie de gros savent, au contraire, que depuis quelques années ces commerçants voient péricliter leurs affaires et que beaucoup d'entre eux, par suite de cette situation anormale, abandonnent leur métier. — (A. Viger, « La liberté commerciale et le bon marché », dans Le Travail National, 9e année, n° 23 du 5 juin 1892, p. 280)
    • Bien que sensibles, ces différences ne doivent pas masquer que la mutation qualitative de l'emploi touche tous les secteurs du commerce de gros et démontrent la réalité des mutations entamées par les entreprises de gros. — (Philippe Dugot, Le Commerce de gros, chap. 3, Presses Universitaires de France, 2000)}
    • […] ma fille, qui est mariée à Niort avec un garçon très sérieux, employé dans une maison de gros (et c’est déjà sur lui que tout repose parce que son patron a des rhumatismes articulaires), […] — (François Mauriac, Le Mystère Frontenac, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 206)
  5. Revenu fixe d’une cure, par opposition au casuel.
  6. Revenu principal qu’un chanoine tire de sa prébende, par opposition à distribution manuelle.
  7. (Droit) Taxe que l’on payait aux fermiers des aides pour chaque muid de vin que l’on vendait en gros.
  8. (Vieilli) Droit que l’on payait aux fermiers des aides pour chaque muid de vin que l’on vendait en gros.
    • Les bourgeois ne payaient point le gros du vin de leur cru à l’entrée de la ville.
    • Prendre tant pour le gros.
  9. (Textile) Étoffe à effet de côtes. Le nom est généralement complété de son lieu supposé de fabrication : gros de Tours, de Lyon, etc.
  10. Noms de certaines étoffes de soie que l’on faisait spécialement à Naples, à Tours, et qui étaient un peu plus fortes que le taffetas ordinaire (gros de Naples, gros de Tours) .
  11. Dans le département du Nord, houille en gros morceaux.
  12. (Reliure) Cahier de seize pages, dans la feuille in-douze.
  13. (Construction) Poutre de charpente dont deux dimensions sont égales.
Invariable
gros \ɡʁo\

Gros tournois de 1266.

gros \ɡʁo\ masculin singulier

  1. (Histoire) (Métrologie) Anciennement, la cent-vingt-huitième partie de la livre, ou la huitième partie d’une once.
    • Prenez une once & un gros d’aloès-succotrin ; zédoaire, agaric blanc, gentiane, safran oriental, & rhubarbe fine, un gros de chacun ; on peut y ajouter un gros de thériaque de Venise & une once de manne. — (François Rozier, Cours complet d’agriculture, 1783: ÉLIXIR)
  2. (Histoire) (Numismatique) Ancienne monnaie en argent, de valeur variable.
Invariable
gros \ɡʁo\

gros \ɡʁo\ invariable

  1. Dans des dimensions relativement considérables.
    • Écrire gros : Écrire en caractères plus gros que d’habitude.
    • Mon cher ange, je suis presque aveugle, j’écris de ma main et le plus gros que je peux. — (Voltaire, Correspondance, année 1770 : Lettre à M. le Comte d’Argental, À Verney, 24 novembre)
  2. Beaucoup.
    • Jouer gros, risquer gros.
    • J’ai vu dans le palais une robe mal mise
      Gagner gros […] — (Jean de la Fontaine, Fables, VII, 15 (Les Devineresses))
    • M. de Duras n’a prêté serment [de maréchal] que parce que les gens du roi, qui en touchent gros, s’avisèrent qu’il n’avait prêté ni celui de maréchal de France, ni celui de gouverneur de la Franche-Comté. — (Louis de Rouvroy, 5, 68)
    • À la fin, et à force de donner gros, le marché [entre Monsieur et le cardinal de Bouillon pour le Dauphiné d’Auvergne] fut conclu. — (Louis de Rouvroy, 24, 28)
    • Mais il est clair qu’on me donne en échange
      De l’amitié pour de l’amour,
      C’est perdre gros […] — (Imbert, Jaloux sans amour, I, 5)
  3. Cela coûte gros : Cela coûte beaucoup (locution née pendant la révolution, dit Mme. de Genlis, Mémoires, tome V, p. 91).
    • Si elle avait pu marier mademoiselle Donis, vous comprenez, ça lui aurait rapporté gros. — (Hector Malot, Un mariage sous le Second Empire, 1873)

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Ébauche en ancien occitan

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Du latin grossus.

gros masculin (pour une femme, on dit : grossa)

  1. Gros.
  2. État d’une femme enceinte.
  3. Soulevé, agité.

gros masculin

  1. (Numismatique) Gros, sorte de monnaie.

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Nature Forme
Positif gros
Comparatif grosocʼh
Superlatif grosañ
Exclamatif grosat
Mutation Forme
Non muté gros
Adoucissante cʼhros

gros \ˈɡroːs\

  1. Grossier.

  2. Rude.

  3. grosier

Du bas latin grossus.

Nombre Singulier Pluriel
Masculin gros\Prononciation ?\ grossos\Prononciation ?\
Féminin grossa\Prononciation ?\ grosses\Prononciation ?\

gros \ˈɡɾɔs\

  1. Grand.

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Singulier Pluriel
Masculin gros\Prononciation ?\
Féminin gross\Prononciation ?\ gross\Prononciation ?\

gros \Prononciation ?\ (graphie ELG)

  1. Gros.

Du substantif français « grosse » qui désigne une douzaine de douzaines, soit cent quarante-quatre unités.

Nombre Singulier Pluriel
Nom gros\ɣrɔs\
Diminutif grosje\ˈɣrɔ.sʲɛ\

gros \ɣrɔs\ neutre

  1. Quantité de 144 (douzaine de douzaines).
  2. Majorité.

En 2013, ce mot était reconnu par[7] :

  1. Vincent Montgaillard, « Alors, d’où vient «gros» ? Pourquoi notre explication n’est pas «farfelue» », dans Le Parisien, 20 juin 2019
  2. Vincent Montgaillard, « Filles comme garçons, pourquoi nos ados s’appellent tous «frère» ! », dans Le Parisien, 17 juin 2019
  3. « Les Mots du bitume », (éd. Le Robert), par la linguiste Aurore Vincenti, préfacé par le célèbre lexicographe Alain Rey
  4. « Figures stylées » (First éditions), Mathilde Levesque, prof de français dans un lycée de Seine-Saint-Denis
  5. https://www.liberation.fr/france/2019/06/19/non-l-expression-gros-ne-vient-pas-du-mot-negro-mais-plutot-du-banditisme_1734837/
  6. « dictionnaire de la zone », baptisé « Tout l'argot des banlieues » (Ed. de l'Opportun)
  7. Marc Brysbaert, Emmanuel Keuleers, Paweł Mandera et Michael Stevens, Woordenkennis van Nederlanders en Vlamingen anno 2013: Resultaten van het Groot Nationaal Onderzoek Taal [≈ Reconnaissance du vocabulaire des Néerlandais et des Flamands 2013 : résultats de la grande enquête nationale sur les langues], Université de Gand, 15 décembre 2013, 1266 pages. → [archive du fichier pdf en ligne]

(Adjectif) Du bas latin grossus.

gros \grɔs\ (graphie mistralienne)

  1. (Provençal) (Auvergnat) Qui a beaucoup de circonférence ou de volume.
    • As mes ti gros caussoun de lano ? — (Batisto Bonnet, Vido d'enfant, 1894)
      As-tu mis ton gros caleçon de laine ?

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

gros \Prononciation ?\ neutre

  1. Herbe.